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Parole aux footeux, bilan de mi-saison

IMG_1060les yeux dans les gueuxv2Au Spartak comme ailleurs, c’est la trêve hivernale !

L’occasion de dresser un premier bilan de la phase 1 du championnat de foot loisirs où le Spartak lillois a engagé cette année, deux équipes.

Pour ce bilan, le micro a été ouvert a quelques licenciés. Alors que la web-série les Yeux dans les Gueux déchaîne les passions sur les réseaux sociaux, le père Noël vous permet de lire les paroles de ces Gueux si affectueux. C’est également une belle occasion de parler de nous à la troisième personne et de s’auto-congratuler. Attention, version non censurée !

Paroles de Spartakistes

Du coté des joueurs de l’équipe 1, certains comme Etienne affirment que l’équipe a eu « du mal à se mettre en route ». C’est également le cas de Nicolas qui évoque « un début de saison un peu chaotique ». En cause selon lui, « la difficulté à se mettre en tête que deux équipes ne se gèrent pas comme une seule et des licenciés qui tardent à arriver. » Thomas partage ce point de vue d’une « équipe nouvelle qui a du mal à s’accorder ».

En effet, affilier deux équipes était un défi pour l’association, mais comme l’explique Alex : « Si la restructuration en deux équipes dans l’entre-saison n’a pas vraiment servi aux performances, ça a été vite surmonté. » Comme d’habitude au Spartak, pour faire face aux enjeux, nous avons misé sur la discussion collective en essayant de trouver des solutions tous ensemble. C’est dans ce cadre que plusieurs rendez-vous ont eu lieu pour discuter organisation, entraînement, composition des groupes… C’est lors de l’un d’entre eux que Mounir a fait ses premiers pas au Spartak. « J’ai pris la saison vers mi-octobre. Un de mes premiers contacts avec le Spartak a été la petite réunion pour se remettre sur le droit chemin. Ce qui est cool, c’est que ça montre que les gens qui y sont fonctionnent en bonne intelligence. Je suis content de l’équipe depuis que je suis arrivé et bien sûr, de la très bonne ambiance. »

Marc revient également sur la capacité du Spartak à s’auto-organiser démocratiquement. « Au vu de l’effectif gigantesque du début de saison, j’ai fortement mis en doute notre capacité d’autogestion. Mais j’ai été agréablement surpris par notre facilité d’organisation et l’auto-discipline des membres du Spartak. »

Du point de vue des résultats, tout le monde semble d’accord pour s’accorder sur « un début de saison mitigé » comme l’explique Mathieu, qui a malgré tout trouvé au Spartak « « une bonne ambiance » et rencontré « des mecs sympas ». Pour Valentin, « Au-delà du côté sportif, c’est l’ambiance bon enfant qui règne dans la victoire comme dans la défaite qu’il faut retenir ». Constat partagé par Jibé qui nous parle d’une « très belle équipe 2 » et d’un « vrai plaisir de venir jouer ».

Pour ceux qui traduirait ces lignes par « le Spartak, ils sont gentils, mais ils sont nuls ! », rassurez-vous. De belles victoires ont été décrochées par l’une et l’autre des équipes. Quentin nous rappelle notamment que « l‘équipe 2 a su rester solidaire et unie pour aller chercher des victoires ». Le classement de la phase 1 est d’ailleurs disponible en bas de cet article 🙂

Souvenirs, souvenirs.

Pour cette auto-interview, chaque joueur à pu expliquer son meilleur et son pire souvenir lors de cette première phase. Du coté des bons souvenirs, mention spéciale pour le match contre Mérignies et sa saveur champêtre toute particulière. Benjamin explique avoir « beaucoup aimé l’état d’esprit de ce match » sur lequel il constate que le Spartak a eu « une certaine maîtrise ». Ce match contre Mérignies est également le meilleur souvenir de Lamine et Thomas, mais également de Nico qui a « vraiment senti une équipe ce jour-là. Une bande de potes qui prenaient plaisir mais aussi qui s’arrachaient quand un coéquipier était en danger. Ça nous a fait du bien au moral, on a même gagné le match suivant. » De manière générale, au-delà des victoires, Alex retient surtout « les matchs contre les équipes sympas (genre celles avec qui ont peut balancer une vanne pendant un marquage et le joueur marqué qui en balance une à son tour, ça fait plaisir le contact verbal même en plein match) ». Le match contre Loos Oxya est également plébiscité par Etienne, comme par Mounir. Pour sa part, Valentin retient « la victoire contre Halluin au cours de laquelle je marque, ce qui est rare, et en plus de loin ! » Tant qu’on est dans les buts de loin, Ben évoque quant à lui son « but de 80 mètres contre Emmerin »Quentin cite également un de ses buts. « Mon meilleur souvenir, c’est quand j’ai égalisé contre Leers Stars Team. On perdait 3–2 et on poussait à mort, dans P1050196les dernières minutes après un gros bordel la balle rentre du bout du pied. Ça m’a fait plaisir car à ce moment-là, je me suis dit que psychologiquement, on était forts et que même en perdant on se battait pour remonter ». Si Jibé se souvient également d’un but marqué, c’est « la scène vraiment au top » qui reste en mémoire. « Alexis se fait tacler et glisse sur 4–5 mètres sur le ventre, j’en profite pour marquer tranquillement du plat du pied ». Le résultat du plongeon est encore visible sur son maillot, comme en témoigne la photo ci-contre. Et comme le Spartak, ce n’est pas que du foot, mais aussi une aventure humaine (comme Secret Story ou les Ch’tis à Ibiza), le meilleur souvenir de Marc se situe hors des terrains : « J’ai adoré le petit apéro-réunion improvisé après l’entraînement, même si j’ai eu quelques problèmes avec ma femme après. »

Coté mauvais souvenirs, mention spéciale à nos deux gardiens blessés. Mathieu qui s’est cassé le doigt sur un arrêt à l’entraînement, et Romain dont la cheville a été « laissée en cours de route, même si c’était sur un arrêt important pour sauver la patrie. »
Spéciale dédicace également à Marc qui a connu la défaite face à son patron : « Lors de la défaite face à Camphin en coupe, le directeur de mon entreprise était mon adversaire du soir. J’ai senti monter en moi la ferveur de la lutte des classes. Pourtant, je n’ai pas été à la hauteur pour diverses raisons et je m’en mords encore les doigts. » Pour le reste, on notera le cruel souvenir du match contre la CUDL à domicile, ou selon Étienne, « toute l’équipe s’est démobilisée alors qu’on menait à la mi-temps. » C’est également le « mauvais souvenir footballistique » de Nico, pour qui l’équipe s’est « décomposée en deuxième mi temps ». Viennent aussi en réponse le match contre Lille Cockers cité par Lamine, où l’ambiance laissait à désirer, et le match de coupe face aux Métropos, où malgré la bonne ambiance, Benjamin et Benjamin (qui ne sont pas la même personne) cauchemardent encore « des deux premiers buts encaissés ».

Objectif phase 2

A défaut de mettre le cap sur l’Euro 2016, les joueurs du Spartak préparent déjà la phase 2. Certains voient même encore plus loin, comme Nico qui espère profiter de la seconde phase pour « souder le groupe et construire une équipe pour la saison prochaine afin d’être prêts dès septembre ». Quentin espère pour sa part que « l’équipe 2 restera aussi soudée que dans la première phase ». Pour Benjamin, « l’équipe 1 progresse, il faut continuer comme ça ». Lamine a également envie de progresser. Pour lui, « il faut faire mieux que sur la première partie ».
Les objectifs ne sont pas uniquement sportifs et basés sur l’envie de victoire. Pour plusieurs joueurs comme Ben ou Mounir, « l’important est de prendre du plaisir, de se marrer ». C’est aussi l’objectif numéro 1 de Jibé : « Il faut garder le même état d’esprit, partager cette envie de jouer au ballon, de faire tourner et de prendre plaisir. » Thomas affirme haut et fort avoir un « objectif bonne humeur » et espère « continuer dans la dynamique actuelle pour retrouver une plus grande envie de jouer les matchs de championnat ». Adrien ambitionne pour sa part que « l’association continue sur sa lancée, en prenant de l’envergure tout en gardant sa philosophie ». Il a d’ailleurs l’objectif de « revenir un peu plus ». Marc a également cette envie de « s’investir davantage au sein de cette grande organisation humaniste dont il est l’un des membres historiques ». Pour Ben, « ce qui serait vraiment top, ce serait de faire un nouveau numéro du journal pour le diffuser aux adversaires à la fin de chaque match ». Enfin, Romain a des objectifs très précis pour 2015 : « Je veux qu’on renforce encore plus la convivialité en créant un cri de guerre, un chant du Spartak et une danse de célébration du but (et d’arrêt pourquoi pas ^^). » Un journal, des cris, des chants, des danses… Et si c’était le moyen d’atteindre l’objectif de Valentin : « diffuser la parole spartakiste sur tous les terrains du district » ?

LE SPARTAK EN TROIS MOTS

Pour terminer ces interviews de Noël, nous avons demandé à tous les joueurs qui se sont exprimés de nous donner les trois mots qui pour eux définissaient le mieux le Spartak sur cette première phase. Voilà ce que ça donne !

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Pour les licenciés : plus c’est gros, plus ça compte !

Et comme c’est noël, voici le sapin spartakiste !

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BONUS DE NOËL

Classement de l’équipe 1

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Classement de l’équipe 2

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Les Yeux dans les Gueux, S02E07 : Pélerinage victorieux !

Mérignies 3 – 7 Spartak 1 : La campagne, ça vous gagne !

Petit retour sur le match de championnat disputé par le Spartak 1 face à la vaillante équipe de Mérignies, le lundi 24 novembre, dans les vertes prairies de la Pévèle…

10816204_753001428068633_522326014_nLa 7e journée de championnat était l’occasion pour notre cher président Ben de retourner gambader sur les prairies de la Pévèle, le pays de son enfance, les terrains qui ont vu naître son talent footballistique inné et son instinct de buteur. Malheureusement, forfait de dernière minute – une fois n’est pas coutume – c’est des tribunes (enfin, de la tribune (enfin, du coin d’herbe (plus ou moins boueuse) qui fait office de tribune)) qu’il assistera à la rencontre opposant le Spartak 1 à la sympathique équipe de Mérignies.

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On dirait que que tout le monde veut assister à ce match historique !

C’est donc un Spartak presque au complet qui prend la route vers les terres brûlées au vent, autour du golf. C’est pour les vivants, un peu d’enfer, le terrain de Mérigniiiess.
Malgré quelques bouchons retardant le coup d’envoi (désolé Beinsports), les blancs affublés d’une chasuble orange pour l’occasion sont chauds bouillants et entament une course folle de quelques minutes pour rallier le terrain depuis les vestiaires. Paraît que ça fait partie du folklore… Un terrain bien sinueux et bien boueux, comme on les aime, et qui nous rappelle ce bon vieux Mont de Terre, si proche et si éloigné à la fois…

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Les troupes de coach Panda se préparent à affronter la pénombre pévéloise…

La partie peut démarrer sous l’œil bienveillant Ben et son vuvuzela infernal, et de la famille Vandekerckhove venue braver la boue pour soutenir les héros en chasuble. Une partie dont le Spartak prend rapidement le contrôle, sans toutefois parvenir à trouver la faille. Le but gardé par Coach Panda est cadenassé par les frères latéraux Val et Tom et surtout par Adri, véritable chien fou de la défense. Devant, Mounir, Benji, Lamine s’essayent tour à tour à des frappes, sans succès. C’est finalement Nico qui trouve l’ouverture sur une récupération suivie d’une frappe lointaine à ras de terre. Le gardien, coincé dans les sables mouvants que forme la boue, est battu. 0–1

Comme un bonheur n’arrive jamais seul, Christophe vient de terminer son voyage de Lille au pré mérignisien. Le temps de s’échauffer, Lamine perce une deuxième fois les filets suite à un débordement sur la droite ! 0–2. Les Vandekerckhove au bord du terrain peuvent exulter et le vuvuzela peut retentir, le Spartak livre une nouvelle fois une prestation de daron ! Même la réduction du score méritée des locaux au bout de vingt minutes ne vient pas entacher la bonne ambiance. 1–2

Imperturbables, les pèlerins à la chasuble orange en remettent une couche grâce au nouvel entrant, Christophe, qui met son but tout seul comme un grand, à la Momo diront les experts. 1–3. Toutefois, à l’approche de la pause, les esprits commencent à se relâcher et offrent quelques brèches aux attaquants blancs, notamment en contre. C’est justement un de ces contres qui aboutit à une nouvelle réduction du score à quelques secondes de la mi-temps. 2–3

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Rencontre avec la ligne de touche-gouttière…

On change donc de côté au terme d’une première volée réussie malgré les rares errements. Les mauvaises langues diront que nous étions avantagés par la pente descendante et la surface de réparation la moins boueuse. On inverse les rôles donc, et il est vrai que le début de la seconde mi-temps offre au gardien Panda quelques bains de boue pour plonger sur les ballons et les pieds adverses. Une prestation périlleuse et impériale de notre coach-goal.

En ce début de seconde période, le Spartak reprend son pèlerinage en terre sainte, et de quelle manière ! Un une-deux à la papa, puis un duel remporté avec autorité par Christophe2–4. Puis sur une nouvelle action d’école conclue par Lamine (2–5), et une nouvelle fois grâce à Christophe qui s’offre un triplé en s’arrachant sur le côté gauche ! 2–6 donc à une quinzaine de minutes du terme de cette partie plaisante, au cours de laquelle les locaux ne déméritent pas. Les Mérignisiens jettent toutes leurs forces dans la bataille mais butent sur une défense redevenue impériale ! Le Spartak a donc l’occasion de ressurgir en contre et fait mouche sur un débordement côté droit. Mounir, déchaîné, est à la baguette et sert un caviar à Val, qui n’a plus qu’à s’appliquer pour envoyer le cuir dans le but vide. 2–7

Les locaux ont une dernière fois l’occasion de réduire la marque, alors que Panda et Adri barbotent dans la boue et ne peuvent qu’observer l’action, impuissants. 3–7. Mais c’est pas fini, comme le dirait la madame de SFR ! Val, décidément aussi intenable que le vuvuzela de Ben, envoie un dernier missile que Lamine manque d’un cheveu de dévier victorieusement… On s’arrêtera là, malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin…

Le Spartak poursuit donc sa série impressionnante de deux victoires consécutives, attention on est chaud chaud chaud avant de rencontrer le Lille Cocker Club à l’occasion d’un duel « canin »… (ndlr : le match a eu lieu ce lundi, score final 4–4, tandis que le Spartak 2 a disposé d’Emmerin sur le score de 5–1 ! Mais ça fera l’objet d’un prochain résumé…)

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Les Yeux dans les Gueux, S2E06 : Une semaine doublement victorieuse !

Entre le premier succès du Spartak 1 en championnat et un déplacement périlleux du Spartak 2 sur la pelouse de la police municipale de Tourcoing, la sixième journée du championnat aura sourit aux Spartakistes ! Retour sur une semaine faite de suspense et de gloire…

Spartak 1 – Loos OXYA FC 7-3

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Un Spartak de gala sur le terrain !

Attendue de pied ferme, la première victoire de l’équipe 1 était aussi désirée qu’un nouveau-né. À la différence près qu’une victoire du Spartak, c’est bien plus cool qu’un bébé… De contractions en contractions, le Spartak à joué, le Spartak à poussé, et le Spartak à exulté.

Pour ce match, la dream-team spartakiste était sur le pré. Aux vieux briscards Nico, Matt, Thomas, Lamine, Adri et Étienne s’ajoutent trois nouveaux venus. Un cocktail explosif et plein de promesses… Et au delà du score, c’est la manière qui aura régalé les spécialistes. Décalages, mouvements, pressing de tous les instants, efforts collectifs… tout y était. Même Matt le terrible, le gardien spartakiste improvisé, du haut de ses 0 matchs d’expérience, aura récolté un très beau 9/10 en note artistique.

Après un début de match serré, c’est sur un contre rapide que le Spartak ouvre la marque. Une action à l’image du match où les loosiens auront eu… bah… « la loose » (si vous cherchez l’auteur de cette vanne qu’on peut légitimement considérer comme la plus pourrie de l’histoire des Yeux dans les Gueux, sachez que c’est Ben, vous pourrez lui balancer des tomates quand vous le croiserez…). Le malheur des uns, faisant le bonheur des autres, le Spartak aura profité des nombreux « ratés » de ses adversaires pour placer des contres assassins. Appliqués et sérieux tout au long du match, les estomacs se sont déliés en toute fin de match où le Spartak prendra le large en mettant plusieurs buts dans les 5 dernières minutes. Score final, 7-3 pour le Spartak qui voit sa dernière recrue en date, Mounir, se signaler par de nombreux buts. Devant l’euphorie de cette prestation magique, les commentateurs en ont oublié de noter l’ordre des buteurs et les actions précises. Toujours est-il que ce résumé aura au moins l’utilité de résumer. (c’est à ce que sert un résumé non ?).

Police municipale de Tourcoing 4 – 6 Spartak 2

Les supporters du Spartak en manifestation d’avant match

(Note aux lecteurs : Attention, le résumé qui va suivre est, une fois n’est pas coutume, un résumé SÉRIEUX. Pas de jeux de mots capillotractés pour cette fois, c’est le moment de sortir les mouchoirs… Merci pour votre compréhension.)

C’est un déplacement spécial qui attendait le Spartak ce vendredi. En plein débat sur les violences policières, les rouges rencontraient la police municipale de Tourcoing. Le Spartak face aux flics ! Directement des pensées émues nous accompagnaient. On pensait à Rémy Fraisse, tué récemment par des gendarmes au barrage du Testet, à Zineb et Bouna, assassinés par la police à Clichy-sous-Bois en 2008 et aux nombreuses victimes de l’arbitraire policier. Plus récemment encore, nous pensions à Michael Brown, jeune afro-américain de 18 ans tué par un policier innocenté par la justice. Nos jeunes lecteurs doivent savoir que chaque année, en France, la police tue entre 10 et 15 personnes dans les quartiers populaires. Les municipaux de Tourcoing ont donc, de par leur statut, été victimes d’un sursaut de motivation Spartakiste !

Au début du match, c’est un Spartak très à l’aise qui se présente sur le terrain, solide en défense, bon au milieu c’est tout naturellement qu’en attaque les actions se concluent par des buts. Alexis buteur du soir profite d’une bonne passe de Benjamin et se retrouve seul face au gardien. 0-1. Quelques minutes plus tard, rebelotte, c’est un doublé pour Alexis, mis sur orbite par Valentin. 0-2. Tellement à l’aise, les Spartakistes se permettent une partie de billard. Frappe de Clément, poteau, la balle revient sur Quentin qui marque : 0-3 ! La première mi-temps est assez calme pour notre gardien qui se permet une séance de musculation : pompes, tractions, abdos. Romain passe sa première mi-temps à renvoyer des balles tirées au dessus par nos adversaires du soir. Çenk, rempart invincible en défense, renvoie de la tête le reste des ballons des municipaux. Devant, c’est la barre qui repousse à deux reprises des tentatives de lob de Clément. À la mi-temps, le Spartak mène largement.

Mais les travers de l’équipe 2 refont surface au début de la seconde période. Attention à ne pas se voir plus grand qu’on ne l’est, les poulets n’allaient pas se faire plumer. Cinq minutes après le retour des vestiaires, profitant de quelques errements défensifs, les locaux inscrivent un but sur contre : 1-3. La réaction des rouges est belle, Benjamin profite d’une incompréhension des locaux pour inscrire tranquillement un but magnifique : transversale rentrante, 1-4. Quelques minutes plus tard, nouvelle erreur des visiteurs qui se paie cash : un flic, une balle, un but dans les cages : 2-4. La tension monte peu à peu, et sans taser s’il vous plaît. Belle révolte spartakiste, après une remontée du terrain à 100 à l’heure, c’est Clément qui marque du droit : 2-5 !

Sentant la défaite arriver, les esprits s’échauffent. A chaque contact, les locaux tombent comme des mouches, prétextant des fautes. Benjamin combatif sur son côté se fait rappeler à l’ordre. Alexis est interpellé par l’arbitre pour une faute imaginaire. Quentin victime d’une charge se voit siffler un coup franc contre lui. « L’arbitraire policier » fait naître des réflexions philosophiques chez les Spartakistes. Le foot loisir fait mal aux cuisses et aux mollets mais il amène parfois le footballeur à réfléchir sur le monde qui l’entoure. Dans ce cas l’injustice naissant de cette phase de jeu nous rappelait que la police avait ce rôle social, en tant qu’outil de la classe dominante, de réprimer le peuple. La stratégie policière de se faire passer pour des victimes nous rappelait les belles paroles de Malcolm X, sur la classe dominante, les médias et la police : « Ces gens là vous accusent de ce dont ils se rendent eux-même coupables.(…) Ils vous défoncent le crâne puis vous accusent de les avoir attaqués. (…) Les rôles s’inversent : la victime devient le criminel ; le criminel la victime. » Une stratégie payantesi bien qu’à force que certains philosophent et que d’autres s’énervent, les municipaux de Tourcoing repartent à l’attaque et profitent d’un cafouillage pour inscrire un nouveau but : 3-5. La situation chauffe pour les rouges, les locaux reviennent après une magnifique tête effleurée sur un centre lointain, qui laisse Romain de marbre : 4-5 ! Romain qui deviendra lui-même victime, dont la cheville a été flashée par une entorse sur une parade salvatrice…

Mais ce soir, le Spartak ne pouvait pas perdre ! Alexis, bien en jambes, inscrit son triplé : 4-6 ! Score final. Les poignées de mains avec nos amis footballeurs firent oublier la tension des minutes précédentes. Il ne restait que la joie d’une nouvelle victoire.

Le Spartak 2 fait à nouveau belle figure dans ce championnat !

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Les Yeux dans les Gueux, S2E05 : Le Spartak marche sur l’eau !

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Pour les fidèles lecteurs des Yeux dans les Gueux, si vous avez bonne mémoire, j’avais écrit la dernière fois que si la bonne atmosphère continuait à régner dans cette équipe numéro 2, j’emmènerais toute le monde à Aquasplash… Je suis un homme de parole et mes vœux ont été exaucés. C’est bien à Aquaspalsh que la rencontre s’est tenue : dans des conditions dantesques, à mi-chemin entre le water-polo et le ski nautique. Le Spartak 2 recevait Halluin sur un Mont de Terre ressemblant davantage à un Mont de Mer. Bref, la Deux restait sur un beau match nul il y a 3 semaines, et avait à cœur de continuer à étaler sa bonne humeur et son plaisir de jouer. Alors chaussez les palmes et les tubas, c’est parti pour une immersion dans ce match.

Coach panda

Coach Panda

« Bonjour, ici votre commandant de bord de terrain. La température extérieure est merdique et les précipitations se précipitent. Bon courage bande de nazes, fallait faire du foot en salle ! »

Effectivement, il fallait être vaillant ce lundi pour affronter les éléments tumultueux. Mais les deux solides équipes n’ont pas eu froid aux yeux, mais j’y pense, qui a déjà eux froid aux yeux ? C’est con cette expression… Bref, la 2 innove dans ce match avec pour la première fois l’assistance d’un coach, qui répond au doux nom de « Coach Panda ». Ne vous-y trompez pas, malgré son grand manteau et sa capuche moumoutée qui lui cachait le visage, il sait poser une expertise clairvoyante sur le jeu et mener les hommes au bambou… Normal, c’est un panda.

Très vite, les blancs (enfin les marrons, si vous voyez ce que je veux dire) prennent l’ascendant. Sur une superbe montée de balle collective, l’homme au bonnet, j’ai nommé Jibé, vient conclure cette superbe action (1-0). Sous cette pluie diluvienne, les buts du Spartak vont arriver en cascade ! Après un superbe débordement de Val’ dans le couloir gauche, il offre un caviar de centre pour Clément qui ouvre le champagne et éclabousse le Spartak de son talent. (2-0)

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Le bain de boue spartakiste !

Peu de temps après, le récital continue. Sur un corner et une balle quelque peu anodine, le gardien d’Halluin laisse échapper le ballon qui ressemblait plus à une savonnette, parole de gardien. Alexis, tel le bourreau prêt à mettre le coup de hache, tel le lion planqué dans les hautes herbes prêt à se farcir une gazelle, tel le renard des surfaces reniflant les bons coups, surgit dans la surface et pousse le ballon dans les buts vides. Il peut aller glapir pour célébrer son but. Attention Chipeur, arrête de chiper ! (3-0)

Les oranges sont amères et croyaient avoir tout vu dans cette première mi-temps, mais le meilleur est encore à venir. Malgré la pluie, le Spartak sings in the rain ! Sur une nouvelle attaque, la balle échoue dans les pieds de Val’ qui décoche une frappe du gauche stratosphérique qui prend un aller sans retour destination lucarne. (4-0). It’s raining goals, alléluia it’s raining goals, and goals ! C’est le tube de l’automne pour le Spartak, qui marque avec quatre buteurs différents, la classe !

La mi-temps approche, et les spartakistes fanfaronnent, font des clapotis dans l’eau et se P1050196relâchent un peu. En face, les oranges d’Halluin ne déméritent pas, et sortent les griffes pour ne pas finir en jus d’orange (cette blague devait être coupée au montage). Sur une perte de balle spartakiste, un attaquant « Halluincinant » vient tromper D’joub qui s’écroule dans un bain de boue. (4-1). Trente secondes après, Halluin remet le couvert ; et sur une superbe percée côté gauche, l’attaquant passe en revue la défense et marque d’une belle frappe croisée. (4-2). Belle réaction d’Halluin, synonyme de mi-temps.

La reprise est compliquée pour le Spartak, Halluin pousse pour revenir et effectue une remontée de folie. Ils trouvent une première fois le poteau, puis D’joub qui s’interpose tant bien que mal dans sa porcherie. Le Spartak 2 décide de réagir et se met à presser les oranges. Des efforts payants puisque sur une attaque dont je ne me souviens plus trop comment elle s’est goupillée vu que j’avais des gouttes sur mes lunettes, Clément inscrit un deuxième but qui offre une bolée d’air aux siens. (5-2)

Le Spartak 2 enraye la belle mécanique des Oranges. Surtout que derrière c’est du solide  avec Omar et Çenk qui assurent le service après vente de la défense. Sur une récupération de balle, Marc ne marque pas, mais fait une ouverture de génie pour un Valentin intenable à gauche, qui distille une deuxième passe décisive pour une conclusion d’Alexis, comme un poisson dans l’eau. (6-2)

Qu’à cela ne tienne, les Spartakistes ne sont pas rassasiés et veulent encore un peu patauger dans la gadoue-dou-la-gadoue. Clément va même s’offrir le luxe d’un triplé, ou « coup du chapeau » comme on dit dans le milieu, bref un coup du chapeau rond du breton qui alourdit la marque. (7-2)

Mais les Oranges ne veulent pas se faire voler (d’ailleurs que celui qui a volé cette putain d’orange se dénonce…) et multiplient les offensives. Après un bon nombre d’actions chaudes ils finissent par réduire la marque sur une belle reprise croisée. (7-3)

DjoubLes bretons du Spartak se sont encore mis en évidence cette semaine et c’est encore l’un d’entre eux qui va se charger de réduire les adversaires en chair à galette saucisse : Alexis part seul vers le but sur un contre, son tir est repoussé, et revient dans les pieds de Jibé qui clôt les hostilités (8-3). Score final ! Très belle prestation de la 2, qui malgré les conditions a développé un bon football « à la papa » dans une ambiance toujours aussi enthousiasmante (je parle de l’équipe, car niveau supporters personne n’a souhaité se mouiller, bizarrement). Aucun blessé à déplorer, même pas Ben, notre bien aimé président-Colosse aux pieds d’argile qui a galopé fougueusement comme un jeune chien mouillé. Les Spartakistes repartent donc avec un bilan équilibré de 2 victoires 1 nul et 2 défaites.

Bravo à Halluin, qui s’est bien battu et qui a été irréprochable dans l’état d’esprit ! Ce championnat loisir est décidément truffé de gens bien !  Prochain rendez-vous pour la 2, ça sera un déplacement sur le terrain de l’équipe de la Police Municipale de Tourcoing. Je n’ose même pas imaginer l’infinité de jeux de mots et de blagues qui s’ouvre à moi pour cette prochaine rencontre.

Vive la pluie, vive la boue, vive le Mont de Mer et vive le Spartak Marron !

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Les Yeux dans les Gueux, S2E03 : On dirait le Sud…

Pour la première fois de la saison, nous aurons un seul match à vous proposer. Deux fois moins d’humour capillotracté, deux fois moins de plaisir pour les lecteurs, malheureusement… Mais ne vous en faites pas, le Spartak remet les bouchées doubles dès la prochaine journée ! (dès ce soir en fait…)

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Le calme avant la tempête…

Enfin bref, c’est le moment de rentrer dans le vif du sujet ! Tandis que le Spartak 1 est exempt de match, le Spartak 2 part pour un trèèèèèèèèès long déplacement. Rendez-vous dans le sud… de Lille, pour rencontrer la vaillante équipe du FC Lille Sud. Le Sud où il fait beau ? Même pas en rêve ! C’est le moment d’affronter la pluie battante, le froid, et de choper un bon gros rhume, comme on le fera sûrement une bonne partie de l’année.

Avant de commencer, petit passage en revue de l’armée spartakiste à l’assaut des contrées méridionales : c’est tout d’abord Val qui gardera une nouvelle fois les cages rouges ; sur le champ de bataille, nous retrouverons Çenk le légendaire pilier ; Omar, solide comme un roc ; Mathieu le maestro ; Quentin, affublé pour l’occasion d’un maillot de Gernelle (coucou les potos !) ; Alex, le néophyte fougueux ; Étienne et sa puissance tant redoutée ; Adrien van Lepers, grand et hargneux ; et pour finir Benjamin, le serial buteur made in Spartak ! À noter que côté sudiste, on retrouve un de nos Spartakistes réguliers, Smaïn que l’on salue !

Dédicace à nos amis gernellis !

Dédicace à nos amis gernellis ! (promis, on pensera à vous rendre ce maillot la prochaine fois)

Bon, tout ce petit monde s’affronte gentiment et c’est plutôt cadenassé, malgré quelques occasions à se mettre sous la dent de part et d’autre. Nino Ferrer, un commentaire ? ♫ Il y a plein d’enfants qui se roulent sur la pelouse… Il y a plein de chiens… Il y a même un chat, une tortue, des poissons rouges… Il ne manque rien… ♫ À part des buts quand même. Ah ben attendez, ça vient ! Les enfants ont terminé de se rouler sur les pelouse et passent aux choses sérieuses. Enfin, les choses sérieuses qui dépassent parfois l’entendement : suite à une percée sudiste, Val dégage le ballon qui heurte Quentin, puis le poteau, puis Val, avant de rentrer dans le but. C’était le moment what the f*** du match (0–1). Mais sous la pluie, le sous-marin rouge retrouve rapidement l’éclaircie grâce à un coup de casque de Benji le goleador, parfaitement servi par la patte droite de Mathieu (1–1).

Puis tout redevient comme avant, paisible, le enfants se roulent de nouveau sur la pelouse gorgée d’eau, on dirait le Sud, quoi… ♫ Le temps dure longtemps, et la vie sûrement plus d’un million d’années… Et toujours en été… Tu, tu tu lu tu… Tu, tu tu lu tu… Tu… ♫ Sauf que la pluie redouble, et que le soleil ne vient pas du ciel mais finalement des joueurs de Lille Sud. Julien Clerc remballe Nino Ferrer et demande aux Spartakistes de ♫ laisser laisser entrer le soleil, laisseeeerrrr laisseeeeeeerrrrrrr… ♫ (oui, il est très musical ce résumé…) Du coup, le soleil, bah on le laisse entrer dans les buts. Quatre fois même. Julien Clerc pourra remercier le Spartak. 5–1 à la mi-temps, donc.

Sauf que Nino Ferrer, il l’a mauvaise. Du coup il revient à la charge avec des Spartakistes revanchards et remontés comme des pendules. ♫ Un jour ou l’autre il faudra qu’il y ait la guerre, on le sait bien… On n’aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire, on dit c’est le destin… ♫ Le Spartak part donc à l’assaut et trouve la faille au bout de cinq minutes grâce à une puissante frappe d’Étienne (5–2). Un premier coup de canon dans une mi-temps rythmée entre des Spartakistes courageux et des Sudistes réalistes. Tellement intense que j’ai un peu oublié l’ordre des évènements, alors je vais tracer les grandes lignes : les rouges se sont vaillamment battus avec leurs armes et ont réussi à placer deux dernières banderilles dans le but des Sudistes (Quentin et Çenk sont les buteurs, je crois), qui ont quant à eux fait parler leur supériorité pour assurer leur victoire, tandis que Val a réalisé des parades exceptionnelles (notez l’objectivité sans faille de l’auteur du résumé). Val qui est finalement monté sur un ultime corner mais rien n’y a fait.

Au final, une victoire 10–4 remportée par la sympathique équipe de Lille Sud, bien que les Spartakistes n’aient bien évidemment pas démérité. Qu’en pensez-vous mon cher Nino ? ♫ Tant pis pour le Sud, c’était pourtant bien… On aurait pu vivre plus d´un million d’annééééééées… Et toujours en été… Tu, tu tu lu tu… Tu, tu tu lu tu… Tu… ♫

Bon, fini de pousser la chansonnette, le Spartak reprend ses doubles rendez-vous dès ce soir ! Une soirée placée sous le signe des retrouvailles entre le Spartak et deux de ses anciens bourreaux, la Stars Team au Mont de Terre (dès 19h30, et on veut un chaudron en ébullition !) et Camphin-en-Carembault sur le fameux terrain-piste de ski camphinois ! Go Spartak go !

Val

Les Yeux dans les Gueux, S2E02 : Le Spartak voit encore double…

Il n’est jamais trop tard pour publier un résumé du Spartak, même quelques heures avant le prochain match de vos joueurs préférés… Deuxième journée et deuxième multiplex sur le pré du Mont de Terre. Tandis que le Spartak One retrouvait Marcq Ch’Ti Tongolo, une vieille connaissance, le Spartak Two accueillait Tourcoing Blanc Seau. Reportage.

Spartak lillois 1 – Ch’Ti Tongolo : « Le blackout »

Un blackout, un trou noir… Tout simplement car personne dans la rédaction du Spartak n’est en mesure de raconter ce qui s’est passé pendant ce match ! Tout ce que je peux vous dire, c’est que Ch’ti Tongolo a pris sa revanche sur le Spartak 1 (3–6). Si un courageux spectateur (ou joueur) peut se porter volontaire pour résumer ce match, qu’il se fasse connaître !

Spartak lillois 2 – Tourcoing Blanc Seau : « C’est l’histoire d’un bus… »

Le second match de la soirée est l’occasion pour le Spartak Zwei de confirmer la victoire de la semaine dernière en empochant pourquoi pas quatre nouveaux points face à une équipe résolument talentueuse. Quelques changements sont toutefois à noter : Val remplace Mister D’joub dans les cages, Jibé et Omar laissent leur place à Mike, qui fait sa première apparition de la saison et à Adrien L., transfuge du Spartak Eins pour l’occasion. Çenk, Adrien B., Matthieu, Marc, Quentin et Ben complètent l’armée spartakiste.

Le match peut débuter et l’opposition est d’emblée très disputée. Ça transmet beaucoup au milieu de terrain, mais Tourcoing commence à prendre le dessus. Le contrôle du jeu passe ensuite manifestement à l’avantage des visiteurs qui misent sur la vitesse de leurs ailiers. Et pourtant rien ne passe. Pourquoi donc ? Car le Spartak se montre tout simplement héroïque derrière ! La ligne de défense Quentin-Çenk-Mathieu et le gardien Val ne laissent rien passer, tandis que le travail de défense du reste de l’équipe est également remarquable. Autrement dit, le Spartak a garé le bus et attend le meilleur moment pour surgir. Une tactique à la José Mourinho, dira-t-on. Et ça implique que de l’autre côté il ne se passe pas grand chose, à part quelques situations sans réel danger. Côté tourquennois, forcément c’est plus dangereux, mais la défense et le gardien assurent toujours. Et la barre transversale assure également en détournant un coup-franc dévié par le mur rouge.

bus

La défense du Spartak en images (l’affluence n’est pas du tout exagérée)

Les dix dernières minutes de la première période sont plus débridées. Le Spartak a sa première grosse occasion sur une frappe qui heurte le montant tourquennois. Côté bleu, justement, ça se précise. Et le couperet finit par tomber dans les dernières secondes, sur une frappe en force, petit filet opposé. Imparable (0–1).

La mi-temps est sifflée après une ultime série de corners chauds devant le but spartakiste. L’occasion pour Val de passer sur le champ et de prêter son désormais célèbre maillot « Oliver Kahn » à Quentin.

Le début de deuxième période s’avérera crucial, puisque le Spartak se doit d’égaliser après ce coup du sort. Pour ça il faut se livrer et prendre plus de risques offensifs. Ce qui est fait sans trop hésiter. Mais de coup ça se découvre derrière, et sur deux contres fulgurants consécutifs, Blanc Seau douche le Spartak (0–3) en quelques minutes.

Les brigades rouges ne perdent pas espoir pour autant et repartent à l’assaut du but tourquennois. Les bleus opèrent quant à eux en contres grâce à leurs ailiers supersoniques. Ce sont d’ailleurs eux qui finissent par porter l’estocade à dix minutes de la fin (0–4).

Le bus du Spartak a un peu morflé...

Le bus du Spartak a un peu morflé…

L’estocade ? Que nenni ! C’est mal connaître l’esprit spartakiste, on n’est pas là pour abandonner et il reste dix minutes. Le bus spartakiste, garé devant les buts en première période et qui a légèrement souffert (voir l’image ci-dessus), fonce sur le but adverse ! Et c’est une frappe pleine de rage de Marco qui transperce les filets bleus ! (1–4). Le bus roule tant bien que mal et continue de se pavaner devant le but de Blanc Seau. Le siège se poursuit mais ni Ben, ni Val, ni Mathieu, ni personne d’autre d’ailleurs ne parvient à transpercer une nouvelle fois le but, et les Spartakistes butent soit sur un gardien bien présent, soit sur la barre transversale… Quelques contres tourquennois donnent des derniers frissons au Spartak, mais Quentin veille au grain, et de belle manière !

Le match se termine donc sur une « belle » défaite, mais ce n’est pas avec des belles défaites qu’on va se qualifier pour l’Europa League, hein ! Allez, on rafistole le bus se retrouve dès ce lundi (ce soir donc) au stade Driss Berkani pour y affronter le FC Lille Sud !

Val

Foot loisirs, phase 1 : la répartition des groupes !

Lundi 22, ce sera la première journée du championnat de Foot Loisirs. Cette saison le spartak présente deux équipes, une dans le groupe D, une dans le groupe F. Voici les adversaires que nous rencontrerons pendant la première phase, et le calendrier des premiers matchs. Groupe DGroupe Fjournée1et2footloisirsspartak écharpe