Tournoi de football populaire du Spartak – Édition 2019

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Événement majeur de la rentrée sportive du Spartak lillois, la grande fête du football populaire et solidaire est de retour !

Rendez-vous le samedi 24 août toute la journée (9 h – 17 h 30)
au stade Baratte (Lille-Fives, métro Marbrerie).

Nous vous proposons cette année un tournoi de football simple et efficace, avec au programme :

  • Un tournoi de football à 7 à partir de 9 h (12 équipes maximum)
  • Un stand pour découvrir tout l’univers du Spartak et préparer la reprise
  • Une buvette et un stand de restauration à prix populaire et solidaire
  • Et pour finir, une ambiance spartakiste comme on les aime !

Plus d’informations sur l’organisation du tournoi seront données au cours de l’été.

Sur le terrain, nous ferons comme toujours la promotion d’une pratique sportive conviviale où le fair-play est à l’honneur. Faisons la démonstration concrète que, dans la défaite ou dans la victoire, chacun peut prendre un maximum de plaisir à jouer au football !

Si vous souhaitez vous inscrire individuellement, à plusieurs ou en équipe, c’est maintenant qu’il faut rentrer dans le game !
Sachant que les places sont limitées, merci de nous contacter à l’adresse suivante : spartaklillois@gmail.com.
Pour les inscriptions en équipe, une fiche d’inscription rapide vous sera envoyée.

L’inscription est totalement gratuite.
Néanmoins, dans le cadre d’une collecte que nous organisons à destination des associations locales venant en aide aux publics défavorisés, nous invitons les équipes participantes à rassembler, dans la mesure du possible, des vêtements de sport et équipements pour permettre à tous d’accéder à une pratique sportive !
Plus d’infos : spartaklillois@gmail.com

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Le planning du mois de juin est là !

En juin, on chamboule les dimanches ! Le volley revient à 18 heures, en alternance avec le badminton. Pas mal de changements dus au jour férié, à un tournoi de hand… Consultez bien le calendrier !

La réunion de bureau du lundi 10 juin est ouverte à tou.te.s : n’hésitez pas à passer prendre l’apéro avec nous !

Les créneaux sont ouvert à tou.te.s, pour 1 euro populaire et solidaire par mois !

A très vite sur les terrains !

Les Yeux dans les Gueux – Alerte a MELibu

Dans le district loisir Flandres, les crimes footballistiques sont considérés comme particulièrement monstrueux. À Lille, les inspecteurs qui enquêtent sur ces crimes sont membres d’une unité d’élite appelée Unité spéciale spartakiste. Voici leur histoire. TIN-TIN !


Championnat loisir – Groupe G – Journée 10
MEL 1 – Spartak lillois 2
06/05/2019

C’est le grand jour tant attendu, le Spartak 2 affronte la grande équipe de la MEL, première au classement. Et quoi de plus beau que de jouer dans l’ancien stade du LOSC, théâtre des rêves pour les uns, théâtre tout court pour les autres ? (En vérité, c’était un stade annexe.)

Un super soleil s’est également invité et reflète les magnifiques corps et chevelures de nos joueurs ! Gros sourire en arrivant, la petite bise, et les histoires de picole du week-end  résonnent dans le vestiaire. On chausse les crampons chaussés, on crache dans les gants et l’échauffement peut commencer !

Geoffrey, Nordine, Léo, David, Omar, Clément, Roux, Javier et Tito sont dans la place. Échange des premiers ballons et discussions en tous genres sur la stratégie la plus adéquate : les gars sont chauds et plus que déterminés pour la victoire !

Chapitre 1

Coup d’envoi donné par la MEL au son d’un salut général effectué par les deux équipes ! C’est parti, le niveau est directement présent, ça commence fort et ça dans les deux camps. Du jeux en une touche de balle et beaucoup d’intensité. La MEL prend la possession de la balle et fait tourner celle ci au rythme d’un match de ligue des champions !

En face, le Spartak  répond présent avec un mur défensif bien en place, lucidité parfaite de nos défenseurs qui relancent sur les côtés afin de permettre de grosses accélérations des attaquants. Le trio de choc Tito-Omar-Javier file vers le but à de multiples reprises mais se heurte à une défense bien resserrée dans l’axe.

La MEL n’en perd pas une et monte dés qu’elle le peut, causant plusieurs frayeurs, mais notre grand gardien David a décidé de nous sortir son plus beau match de la saison !

Voilà dix minutes passées et toujours pas de but. Les deux équipes s’acharnent mais c’est bel et bien le Spartak qui va débloquer la situation : une montée de Tito et un enchaînement de dribbles avec Omar viennent créer le danger, une frappe est placée par l’un de nos attaquants mais celle ci est contrée et revient dans les pied de Roux. Dans la continuité, un centre est déclenché, la balle redescend 10 mètres devant le gardien. Un spartakiste réceptionne le colis, passe directement le ballon en retrait et Omar vient mettre un plat du pied directement dans le coté opposé, imparable, c’est le but ! (0 – 1) Le Spartak mène et ça on aime.

Le match reprend tambour battant. On reste super concentré, mais l’adversaire est plus que coriace et force David à continuer son récital. Suite à une énième incursion, la MEL finit par trouver la faille. Suite à un tir lointain à ras du sol l’attaquant adverse voit le cuir lui revenir dans les pieds, se retourne rapidement et ajuste David à bout portant (1 – 1). Pas illogique au vu du match.

L’intensité ne redescend pas, mais c’est décidément sous le signe du Spartak qu’était placée cette première mi-temps. Suite à une contre-attaque côté gauche emmenée par Geoffrey, c’est une nouvelle fois Omar qui profite d’un judicieux centre en retrait pour nous gratifier d’une frappe entre les jambes du portier adverse ! (1 – 2)

C’est sur ce score donc que la première mi-temps se termine. Ce fut à n’en pas douter l’une des meilleures période de notre saison : un David des grands soirs, une équipe extrêmement solidaire défensivement, extrêmement efficace devant et le soupçon de chance pour assaisonner le tout.

Une peut être trop bonne prestation même. Les congratulations vont bon train à la mi-temps, les jambes sont lourdes. Et c’est probablement trop confiants que nous reprenons ce match. Ajoutez à cela une équipe de la MEL bien décidée à nous montrer pourquoi elle est leader de la poule avec autant de victoires que de matchs joués.

Chapitre 2

Le chapitre 2 sera relativement expéditif et vous comprendrez vite pourquoi.

Hélas, Nous n’avons pas tenu longtemps face à l’impressionnant pressing adverse. La seconde période se transforme rapidement en une démonstration, une correction même soyons honnêtes.

Pertes de balles, impossibilité de remonter le cuir et d’être un minimum dangereux, les buts s’enchaînent : 2 – 2, 3 – 2, 4 – 2, 5 – 2, 6 – 2 et 7 – 2 pour terminer.

Le chroniqueur ne vous détaillera pas ces buts, son cerveau ayant décidé de les effacer rapidement de sa mémoire.

Nous repartons donc de Villeneuve-d’Ascq épuisés, mais satisfaits d’avoir pu comparer notre niveau à celui du champion. Merci à la MEL pour l’accueil !


Championnat loisir – Groupe F – Journée 10
AS Lille 2 – Spartak lillois 1
07/05/2019

On a fait la part belle a match au sommet du Spartak 2, le résumé du Spartak 1 sera volontairement plus court.

C’est un Spartak 1 diminué par les absences et les blessures qui se présente à Lille Sud ce mardi 7 mai. Un demi-Cyrille aux buts est accompagné par la totalité de l’effectif disponible, à savoir Val, Axel, Alexis, Clément S., JB, Guillaume et Thomas.

Après une bonne heure heure d’échauffement et de stories Insta sous un grand soleil, le match démarre et l’AS Lille prend assez vite les commandes (1 – 0). La réponse ne se fait pas attendre et Alex reprend un centre au second poteau ! (1 – 1)

Les locaux, bien plus agressifs, terminent la première période en trombe et prennent le large… (5 – 1) À noter que les Spartakistes, fidèles à leur réputation, refusent un penalty trop généreusement offert par l’adversaire malgré l’opportunité de revenir au score.

À la reprise, les Spartakistes sortent les griffes et se jettent dans la bataille ! Les alertes se multiplient mais ne font pas mouche, à l’instar de cette patate envoyée par Val sur la transversale… D’un réalisme froid, l’AS Lille alourdit dangereusement la marque à deux reprises (5 – 1) Heureusement, JB décoche de loin une savonnette qui s’échappe des mains du gardien. (5 – 2)

Mais les locaux réagissent assez vite avec un nouveau contre dévastateur (6 – 2). Réponse du tac-au-tac de JB qui nous gratifie de sa frappe croisée du gauche dont il a le secret. (6 – 3)

Les situations chaudes s’accumulent des deux côtés mais le score reste inchangé. À l’annonce de la dernière action, Cyrille envoie un parpaing en touche. Qu’à cela tienne, on continue et le gardien adverse monte aux avant-postes pour le centre… C’est manqué et c’est au tour de Cyrille de monter balle au pied ! Son raid se termine par une frappe contrée par la défense, mais Val a bien suivi et conclut d’un plat du pied clinique ! (6 – 4)

Au final, il aura manqué un peu d’agressivité aux Spartakistes pour pouvoir accrocher un résultat, mais la deuxième partie de saison est définitivement bien plus aboutie.

On se retrouve très vite pour la dernière journée !

« Kung Fu Fighting » : épisode 11

Hazebrouck – Spartak lillois
Jeudi 9 mai

Ce jeudi 9 mai, l’équipe du Spartak faisait son plus long déplacement du championnat, pour le troisième et avant-dernier match des play-off. C’est dans les Flandres que s’aventurait notre joyeuse troupe, puisqu’elle y rencontrait Hazebrouck. Il faut savoir qu’Hazebrouck est un souvenir impérissable, pour les chanceu.ses qui avaient eu l’heur de s’y rendre. En effet, Hazebrouck est la seule victoire du Spartak, depuis ses débuts dans ce sympathique championnat ! Victoire qui s’était doublée d’une virée gastronomique de haut vol, que les vétérans présents ce soir-là évoquent encore, des étoiles dans des yeux rêveurs et repus, lorsque les souvenirs fusent… Car, oui, déjà 9 mois que le Spartak s’est lancé à l’assaut d’un championnat loisir de handball, pour la première fois de son histoire, et des anecdotes, des histoires, des fables, des légendes, des odyssées, nous en avons déjà forgé, et des belles, des qui se raconteront encore longtemps, étoiles dans les yeux, sourire aux lèvres, les cœurs chavirés de bonheur et la joie chevillée au corps…

Mais l’heure n’est pas encore à la nostalgie et aux bilans, calmement. Au contraire ! L’heure est à la narration implacable de cette soirée, qui portait en elle tant d’espoirs de victoires et de lustre ! Récapitulons. Nous sommes dans les play-offs du championnat. Cinq équipes guignent le haut du bas du tableau. Le Spartak a déjà disputé deux matches, qui se sont soldés par deux défaites (La Madeleine 1 et Roubaix). Défaites qui auraient pu, auraient dû être des victoires ! De semaine en semaine, de mois en mois, les progrès de chacun se remarquent, le collectif s’affine et s’affirme, et le Spartak peut désormais, légitimement, au vu de ses capacités, espérer une victoire, fondée sur son jeu, de plus en plus assuré. Ainsi, qu’en est-il de ce match contre Hazebrouck ? Découvrons-le ensemble, de ce pas !

Les différents covoiturages affluent, aux abords de la salle d’Hazebrouck, et l’équipe se compose petit à petit. Il faut savoir que l’on ne connaît la réelle composition de l’équipe, que lorsque le coup d’envoi retentit. Et encore ! Certain(e)s nous font même l’heureuse surprise d’arriver en plein match, parfois ! Ainsi, dans les voitures, sillonnant les beautés des Flandres, les conversations étaient teintées d’une légère angoisse : « D’après ce que je sais, nous serons 7, sûr, pour ce match… Dont 2 gardiens… ». 7 étant le nombre de joueurs sur le terrain. Cela signifiait un match sans remplaçant, avec les gardiens exceptionnellement en dehors de leurs sacro-saintes cages… Mais l’angoisse fut de courte durée, lorsque 3 joueurs non-officiellement déclarés lors de l’organisation des covoiturages, ont surgi de leurs voitures. Ouf ! Enfin, « ouf »… Les Rouges et Noirs commencent à s’échauffer, mais 3 joueurs, dont la présence était confirmée, ne montrent toujours pas le bout de leur nez… Entre deux passes, et l’échauffement du seul gardien présent, on jette des coups d’œil inquiets, de l’autre côté de la ligne médiane : douze, treize, quatorze… Pas moins de quatorze joueurs hazebrouckois bombardent les cages de leurs gardiens. Et pas des plus gringalets. « Celui-là, lui, et celui-là n’étaient pas présents au match aller », nous informe Antoine. Soit, les trois golgoths de l’équipe jaune et noire, qui s’en donnent à cœur joie et font trembler les poteaux, et sans doute, les murs de la salle… L’angoisse sus-nommée refait son apparition, mais bon sang, où sont Romain, PE et Val ?!

« On est là ! On était en train de s’échauffer dehors », nous lancent, dans des rires enfantins et espiègles, les trois « retardataires ». Et ces fripons ne racontent même pas des salades ! Jugez-en par vous-mêmes d’après cette photo.

Trêve de rondins de bois, nous sommes donc dix, à nous préparer pour ce match. Il faut rendre justice, ici, à Youyou, qui fait fi de la faim et de la soif, et qui ne démérite pas. Merci à lui de donner autant à cette belle équipe ! L’arbitre appelle les capitaines pour le choix des ballons et le tirage au sort (l’équipe qui gagne le tirage choisit l’engagement soit en première, soit en deuxième période. Par stratégie, le Spartak, victorieux de ce tirage, choisit l’engagement en deuxième mi-temps). L’arbitre met en garde : « Je laisse l’action se dérouler jusqu’au bout, je reviens à la faute si le but n’est pas marqué. Et pas de remarques ! ».

Luc, Youyou, PE, Antoine, Romain, Bastien et Max prennent place sur le terrain, pendant que Manu, Justine et Val prennent place sur le banc de touche. C’est parti ! C’est donc Hazebrouck qui s’élance. « Pour Hazebrouck, hip hip hip ! », « Pour le Spartak, hip hip hip » ! Certains joueurs tapent même dans les mains des joueurs adversaires : « C’est beau, ça s’écrit », souffle un Spartakiste, sur le banc. Oui, le fair-play se doit d’être noté et célébré ! Hazebrouck se montre d’ailleurs tellement fair-play qu’il conclut sa première action par une perte de balle. Direction la zone adverse ! C’est Romain qui déclenche le premier tir du match, à l’aile droite, mais c’est arrêté. Derrière, l’arrière gauche hazebrouckois envoie une praline, qui rencontre le poteau. Le Spartak repart à l’assaut et obtient un coup franc. La balle finira… au fond des filets, grâce à Romain, qui offre au Spartak le premier but ! Généreux, Romain offre aussi, immédiatement après, le premier penalty de la rencontre : 1 – 1. Après avoir mené environ 45 secondes, le Spartak est désormais au coude à coude avec l’adversaire. Mais c’était sans compter sur Bastien, qui vient perturber la défense, en l’infiltrant par l’aile, ce qui permet à Antoine de marquer son premier but ! 2 – 1. Sauf qu’Hazebrouck nous prend par surprise et nous délivre l’engagement le plus rapide du championnat. Environ 3,5 secondes après, cette équipe égalise déjà ! 2 – 2. Très présente, cette équipe jaune et noire intercepte la balle, lors de l’attaque retour du Spartak, mais fort heureusement la perd juste après… Antoine, en demi, change de secteur et va se promener du côté de l’arrière gauche, d’où il s’élance et plante une lulu, en toute décontraction, mouvements gracieux et souples, queue de cheval virevoltant tranquillement dans les airs : 3 – 2. Bastien, très présent lui aussi, intercepte une contre-attaque ! Malheureusement, il donne le ton aux Hazebrouckois, qui l’imitent dans la seconde : eux aussi interceptent une passe, fondent en contre, passent à une joueuse… qui propulse son équipe en tête de ce match : 4 à 3 pour Hazebrouck ! Sauf qu’Antoine égalise juste après : 4 – 4. Mais Hazebrouck ressort sa botte secrète et son engagement éclair, qui foudroie la défense spartakiste : 5 – 4 pour eux.

Comme vous pouvez le constater, l’entame de ce match est donc particulièrement enlevée ! Enlevée et… musclée ! Indéboulonnable à son poste de pivot, aujourd’hui, c’est PE qui se fait câliner. D’habitude prompt à témoigner son amour en défense, en aidant l’adversaire à tutoyer les étoiles, le faisant décoller du sol grâce à sa poigne sans concession, c’est donc PE aujourd’hui, qui reçoit cet amour handballistique et découvre les plaisirs des tampons. Bastien, à l’aile gauche, met un terme à la domination jaune et noire : 5 – 5 ! Sauf que l’arrière gauche, lancé, se fait imparable : Max ne peut rien faire contre ce boulet de canon, et Hazebrouck repasse en tête : 6 – 5. En attaque, Youyou et PE nous offrent une très jolie combinaison : au poste d’arrière, Youyou fait la passe à PE, en pivot, qui lui remet. L’action se solde par un jet de 7 mètres, qui permettra à Antoine de remettre les pendules à l’heure : 6 – 6. C’est à ce moment que Max nous fait l’obole de sa première parade mirifique ! Et sur une contre-attaque, qui plus est ! D’ailleurs, notre portier en déclenche une, mais elle finira arrêtée par le gardien adverse.

Les minutes défilent, le match est serré ! La pression est palpable, des deux côtés. Les premiers changements s’effectuent et Youyou cède sa place à Manu. On assiste à une belle défense, de la part de Luc et de Romain, solidaires. Mais le pivot hazebrouckois s’arrache et offre son 7e but à son équipe : 7 – 6. Il ne sera pas dit que cette avance éhontée sera laissée impunie ! Manu, après une sublime feinte, prend l’intervalle extérieur, en arrière droit et remet la balle au centre : 7 – 7. Max réalise un nouvel arrêt et amorce une magnifique contre-attaque en envoyant une jolie balle pile dans les mains de Romain, qui vient buter sur le gardien. « Parade de Max ! », lit-on, à nouveau consigné dans le carnet ! Ce Max, alors… ! « Mad – Parade – Max » pourrait être son nouveau surnom ! Nouvelle contre-attaque ! Antoine trouve Bastien, élancé à l’aile gauche ! 8 – 7 pour le Spartak ! Mais Hazebrouck ne s’en laisse pas compter, la praline égalisatrice n’est pas bien loin : 8 – 8. Bastien cède sa place à Justine. Manu fixe pour PE : 9 – 8 pour le Spartak ! PE reprend du poil de la bête et libère sa rage amoureuse en défense : « Premier câlin de PE », avec un cœur dessiné, voit-on consigné dans le carnet. Luc part en contre-attaque tout seul et trouve le chemin des buts : 10 – 8 !

Le Spartak brise enfin la malédiction du score serré, oscillant entre égalité et +1 depuis le début de la rencontre ! Le Spartak mène de 2 buts ! Le Spartak… revient sur terre : 10 – 9. « PE et Luc sortent rincés », inscrit le scribe. Et pour cause, vu ce qu’ils ont donné ! Hazebrouck recolle au score : 10 – 10. L’arbitre siffle un passage en force spartakiste que l’équipe jugera un peu sévère… Heureusement, Max arrête la tentative de but qui en résulte. L’ailier gauche hazebrouckois s’élance et vient tâter de la défense spartakiste. Ses lunettes expérimentent durement le mur rouge et noir, et en ressortent avec une branche en moins. Contre-attaque et « vol plané-pingouin » de Manu, sa spéciale : 11 – 10 pour le Spartak !

Définitivement, le hand cède la place au ping-pong et chaque équipe, comme depuis le début de la rencontre, répond à un but par un autre : 11 – 11. Manu, tout en puissance : 12 – 11. Belle défense rouge et noire, mais 12 – 12. Antoine met le 13e, et Hazebrouck aussi. Au bout de 20 minutes de jeu, le premier temps-mort retentit sur le score serré, haletant, angoissant de suspense et d’enjeu de 13 – 13. Lors de la reprise, grâce à Antoine et Bastien, le Spartak s’envole de 2 points ! Mais Hazebrouck revient nous talonner : 15 – 14. Un répit est accordé aux deux équipes, à la faveur d’un problème avec la table de marque, qui fait des siennes. Le scribe, pris de panique, essaie de trouver quelque chose pour meubler. Mais les tasses à café restent avec les chaises, dans le jardin, puisque le match reprend ! Il reste 9 minutes ! « Antoine fait des passes et sourit ». Hazebrouck arrache l’égalité : 15 – 15. Manu ne les laisse pas espérer : 16 – 15. Belle défense de Ju. Arrêt de Max à l’aile, « ENCORE UN ! ». À un péno (16 – 16) répond un autre péno, réglé par Antoine : 17 – 16. Le second temps mort est posé par Hazebrouck, à 2’50 de la fin de la première mi-temps. À leur profit ? Jugeons : à la reprise, PE reçoit encore des câlins, mais Antoine marque (18 – 16). Antoine, l’inénarrable et incassable Antoine s’élance vers les buts adverses. Il est alors lestement poussé par un hazebrouckois, qui l’envoie terminer sa course dans le mur, au-dessus du banc de touche adverse, qui s’écarte pour le laisser venir s’écraser contre la brique. Mais avant le choc fatal, Antoine a le temps de délivrer une merveilleuse passe à Luc, qui marque ! Le Spartak mène alors de 3 buts ! 19 – 16 ! Max fait un bel arrêt, mais il est des buts contre lesquels il ne peut rien : 19 – 17. « Faut que je me prépare, ça va être à mon tour… », écrit le scribe, mettant ainsi à bas à son anonymat, pour les lecteurs les plus perspicaces. Effectivement, il ne reste plus que quelques secondes avant la fin de la première mi-temps… Antoine marque ! 20 – 17 pour le Spartak !

On rejoint le point de corner, pour débriefer les trente premières minutes. La mi-temps se déroule sereinement (si l’on excepte les quelques remontrances d’un joueur dont on taira le nom, et qui exhorte ses coéquipiers à « se taire, envers l’arbitre », pour paraphraser de façon neutre son langage fleuri). La deuxième mi-temps va débuter et… BREAKING NEWS ! Ce match comporte une surprise ! Max, notre portier « You shall not pass », qui cède sa place à notre Valentin de portier en deuxième période, revêt le maillot spartakiste ! Max troque sa zone et prend la clef des champs ! Ça, c’est une première ! Restera-t-elle dans les annales ? Autre fait notable : à des kilomètres de ses terres, le Spartak se voit gratifié d’un public fourni ! En plus de notre aficionada de Betty, le banc s’étoffe de pas moins de 5 spectateurs, venus soutenir Bastien, dont la naissance se déroula, il y a quelques années de cela, non loin des terres hazebrouckoises…

La deuxième mi-temps peut donc commencer ! Le Spartak a l’engagement, et ne déroge pas à la règle d’or qu’il semble s’être imposée depuis plusieurs rencontres, déjà. Répétez après moi : « Toujours commencer l’entame de la deuxième mi-temps par-une-perte-de-balle ». Derrière, Hazebrouck tire de l’aile gauche, et c’est… le premier arrêt de Val ! S’ensuit une sorte d’imbroglio qui amène l’arbitre à lever le bras, pour jeu passif. Sauf que les Spartakistes sont encore collés à leurs 6 mètres ! Difficile de remonter la balle en si peu de temps et de passes ! Mais impossible n’est pas Spartak, et en deux temps, trois mouvements, l’équipe, grâce à Manu, se paie le luxe de marquer ! 21 – 17. Hazebrouck fait son engagement, et Max, oui, Max ! intercepte une passe… tout en s’écroulant au sol ! Que s’est-il passé ? Le scribe n’ayant pas vu l’action, il demande à Bastien de lui expliquer. Celui-ci se fait un plaisir de lui détailler, joignant le geste à la parole, et se saisit du bras du scribe, pour rejouer la clef de bras dont a été victime notre portier néo-arrière. Le scribe se hâte de signifier à Bastien qu’il a compris, et dégage bien vite son bras, sur le point de subir le même sort que celui de Max, afin de noter le carton jaune dont écope la joueuse hazebrouckoise, pour ce mauvais geste.

PE, en pivot, s’arrache, après une passe de Youyou, et obtient un penalty. C’est Luc qui s’essaie à cet exercice, pour la première fois. Malheureusement, son pied décolle du sol, et la balle est rendue aux adversaires. Suivant la logique de ce match tout en miroir depuis le début, Hazebrouck décroche un penalty, lors de l’action suivante. Val ne peut rien faire : 22 – 18. Lors de l’action spartakiste suivante, la balle est rendue aux adversaires. Cette balle, d’ailleurs, se trouvait sur le bord du terrain. Les spartakistes replient, et dans sa course, Luc heurte la balle du pied. L’arbitre pense alors que c’est un geste volontaire, et expédie Luc deux minutes sur le banc. Immédiatement après, Val nous délivre deux parades qui font se lever le banc de joie ! Un premier arrêt, qui envoie la balle sur le terrain et dont se saisit un joueur d’Hazebrouck qui tire, et que Valentin dévie à nouveau ! Las ! Un Spartakiste défendait en zone, et ces morceaux de bravoure se voient sanctionnés d’un penalty. Cette fois-ci, Val ne peut faire opérer sa magie : 22 – 19. PE, en pivot, est à nouveau magnifique de pugnacité, mais le gardien arrête le tir. En revanche, le tirage de maillot n’aura pas échappé à l’arbitre et Hazebrouck prend un deux minutes. Manu marque, et on était prêt à inscrire « 23 – 19 », mais la table nous apprend qu’elle nous avait déjà attribué un but en trop. Ainsi, toujours 22 à 19. Belle défense de Youyou. Malgré cela, le demi d’Hazebrouck dégaine la praline : 22 à 20. En attaque, le Spartak perd la balle et offre une occasion de contre-attaque à Hazebrouck, qui aurait pu se solder par un but si Romain n’avait pas replié comme jamais, et si Val n’avait pas terminé le boulot en arrêtant le but. « Praline de l’arrière gauche, Val ne peut à nouveau rien faire… », 22 – 21.

Eh oui. Ça y est. On y arrive. À ce point de bascule crucial. À ce creux de la deuxième mi-temps, contre lequel le Spartak, match après match, achoppe encore… L’écart de +3, qu’on avait si combativement arraché, on le voit fondre, petit à petit… L’écriture de ces chroniques a cet avantage de pouvoir porter un regard rétrospectif sur le match, et d’en tirer des enseignements a posteriori, faute de coach à temps plein sur le banc. Ainsi, pour notre dernier match contre La Madeleine 2, dans 2 semaines, on saura que ce sont ces fourbes 40 à 50e minutes qu’il faudra négocier, apprivoiser, déjouer… Mais en attendant, on ne baisse pas les bras pour autant ! Bastien marque le 23e but. De l’arrière gauche, il change de secteur, en direction du poste de demi, où il s’élance en extension et trouve le chemin des filets. Sauf que derrière, le demi d’Hazebrouck surprend tout le monde, et particulièrement la défense ainsi que Val, en déclenchant un tir à la hanche : 23 à 22. Val nous sort alors un arrêt mémorable, de l’extrême pointe du pied (il se plaindra, d’ailleurs, à la fin du match, d’avoir eu mal à cet endroit, ne se souvenant plus, paradoxalement, de ce qui fait sans doute partie du top 3 de ses plus beaux arrêts !) ! Sauf qu’à la faveur d’un coup franc, Hazebrouck égalise en bourrinant, ou bourrine en égalisant, on ne sait plus : 23 – 23.

Aie, aie, aie… Après avoir dominé la fin de la première mi-temps et le début de la seconde, le Spartak cède. Une contre-attaque des jaunes et noirs les voit reprendre la tête du match : 24 – 23 pour Hazebrouck. Et la guigne n’est pas finie : lors d’un repli en défense, Max tombe au sol . « Ça a claqué ». Notre portier de joueur de champ doit quitter le terrain, à cause d’une douleur au genou. Nous croisons alors les doigts pour que cette douleur ne soit que fugace, passagère et bénigne… Le jeu reprend. Après avoir mystifié le demi, Manu va se faufiler dans l’intervalle et égalise : 24 – 24. Mais un penalty échoit à Hazebrouck : 25 – 24. Antoine réalise une très belle feinte mais rencontre le poteau, qui occasionne une contre-attaque : 26 – 24 pour Hazebrouck. Bastien, comme à son habitude, monté sur ressort, s’envole dans les airs grâce à sa détente impressionnante : 26 – 25. Luc intercepte un ballon, contre-attaque et marque ! 26 – 26 ! Le Spartak a donc perdu son bel avantage d’entame de deuxième mi-temps, mais il parvient à limiter les dégâts et à tenir la dragée haute à son adversaire ! Sauf que la poisse s’est décidément invitée, lors de cette deuxième mi-temps : une joueuse hazebrouckoise marque : 28 – 26. Manu marque (28 – 27). Mais l’ailier droit d’Hazebrouck aussi (29 – 27). Manu réplique (29 – 28), tant et si bien qu’Hazebrouck, démuni face à la hargne du joueur burgien, écope d’un carton jaune pour explosion de genou. Ce qui ne les empêche pas de creuser l’écart, juste après : 30 – 28. Bastien marque (33 – 31 pour Hazebrouck). (On notera ici que des scribes se sont relayés suite à des changements sur le terrain et que la prise de notes s’en est trouvée quelque peu suspendue). Un joueur d’Hazebrouck déclenche des 10 mètres, mais il ne savait pas de quel bois Val se chauffait : c’est encore un arrêt ! Manu imite son adversaire, et choisit les 10 mètres pour assaillir le but. Le bois du gardien devant être de moins bonne qualité que celui de Val, Manu marque et le Spartak recolle : 32 – 33.

On se rapproche inexorablement de la fin du match, et les deux équipes n’en finissent plus de jouer avec les nerfs de toutes les personnes présentes ! Antoine trouve bien Bastien, mais c’est arrêté. Ni une, ni deux, Antoine conjure le sort, se campe en appui, à 10 mètres, et égalise ! 33 – 33 ! Le match s’emballe ! Bastien intercepte une balle en défense ! Bel arrêt de Val, sur un tir à 6 mètres ! « Quel suspense ! ». Quand soudain, sursaut héroïque aussi enthousiasmant que terrifiant, Manu parvient à rendre l’avantage au Spartak ! 34 – 33 ! Le scribe, connaissant pourtant l’issue du match, a le cœur serré, en matraquant le clavier ! Sa respiration s’emballe, le scribe retient alors son souffle, ses yeux n’osent se poser sur le carnet, le scribe voudrait achever sa chronique ici ! Coup d’œil fébrile au carnet ! Horreur ! On y découvre qu’Hazebrouck égalise ! 34 – 34 ! Le scribe détourne son regard et reste pétrifié, les doigts suspendus au-dessus des touches, hypnotisé par l’agressive luminosité de son écran, ne sachant plus que faire !

Mais le scribe se doit de rapporter toute la vérité, quitte à le payer. « Je forme une entreprise qui n’eut jamais d’exemple et dont l’exécution n’aura point d’imitateur. Je veux montrer à mes semblables… ». Ici, on travestit le préambule des Confessions de Rousseau, et on continue : « Je veux montrer à mes semblables une équipe de handball dans toute la vérité de sa nature ; et cette équipe, ce sera celle du Spartak ». Ainsi donc, à quelques cruelles minutes de la fin, les deux équipes sont à égalité. Il faut croire que le scribe qui tenait alors le carnet était dans le même état de désarroi et d’agitation, que le scribe écrivant cette chronique. On ne comprend pas exactement l’enchaînement des actions. On apprend qu’Antoine déclenche un tir à 10 mètres des buts, et à 6 mètres du sol. On sait aussi qu’il y a un penalty sifflé. On découvre que « Manu à 9 mètres ». Et on lit cette dernière inscription : « 37 – 36 ».

Le scribe s’est semble-t-il trompé sur le score !

Oui, mais 37 à 36… pour QUI ? Ah, chers lecteurs… Les Spartakistes regardent d’un œil moribond les Hazebrouckois s’élancer dans une joyeuse ronde de célébration. Les jaunes et noirs poussent leur cri de guerre triomphant. Les Spartakistes les applaudissent faiblement, la mort dans l’âme. Le cœur n’y est pas, mais on réclame la photo dans les buts. Après des sourires empruntés, un peu forcés, les visages encore marqués par la déception, direction les vestiaires… Fort heureusement, et comme à chaque fois, les douches nous lavent de nos regrets et l’entrechoquement des canettes de bières fait renaître, petit à petit, des bribes de sourires sur nos visages. Les conversations démarrent, les équipes se mélangent, on apprend à se connaître et à se reconnaître. Le douloureux souvenir de l’amère défaite s’évanouit progressivement, et on se projette déjà vers des lendemains plus radieux : « Un barbecue prochainement ? ». Nul doute que la rieuse proposition d’Antoine sera honorée, elle qui démontre la force de cette équipe, défaites après défaites : dans l’adversité, penser cohésion d’équipe, merguez et banquet !

(Antoine ne croyait pas si bien dire, puisque les Hazebrouckois préparaient effectivement un barbecue pour ceux qui ont eu la bonne idée de rester un peu plus tard autour d’une partie de basket improvisée. D’autres s’aventureront au temple local de la gastronomie populaire et solidaire visité la dernière fois, dont on taira le nom.)

(Le lendemain, on apprendra que Max « n’a pas fait les choses à moitié », dixit Antoine : arrachement de la tête du péroné. Pas d’opération, mais un mois de béquille. On souhaite un prompt rétablissement à notre Omeyer adulé !)

Rendez-vous dès le jeudi 23 mai, pour le dernier match – déjà ! – de ce championnat, à La Madeleine !

Les Yeux dans les Gueux – Le grand récap du mois d’avril, partie 2

Voici déjà la seconde partie de notre grand récap du mors d’avril, avec les résumés des trois derniers matchs ! Et on a encore plein de choses à vous raconter :


Championnat loisir – Groupe F – Match en retard
Marcq Attack – Spartak lillois 1
24/04/2019

Alors que voici la photo la plus floue de l’histoire du Spartak !

Encore un match en retard pour le Spartak 1 ! On ne va pas s’en plaindre, c’est toujours l’occasion de jouer au foot sous la douceur printanière. Enfin, presque, puisque c’est plutôt un vent marin qui fouette l’hippodrome de Marcq-en-Barœul. Un terrain en herbe que l’on connaît bien, entre les terrains de rugby et le green de golf, au beau milieu d’une piste hippique, donc. Soit.

Les visages rayonnants arrivent au compte-goutte ce mercredi soir : Val, Geoffrey, Ben, Alexis, JB, Léo, Guillaume, Clément et Cyrille sont bien là pour mouiller le maillot noir choisi pour l’occasion. Coach Axel, parti se dorer la pilule au pays des tacos, nous salue bien et fait des coups du sombrero sur la plage. ¡Caramba!

On commence par quelques pralines que le vent mène sur le terrain de golf, faute de filets dans les buts. Parfait pour s’échauffer ! On applaudira l’arrivée en fanfare de Cenk, notre supporter blessé armé d’un klaxon.

Le match commence donc face à sept Blancs prêts à en découdre. Pas grand-chose à se mettre sous la dent en ce début de rencontre, hormis quelques centres bercés par le vent, tandis que le Spartak mène quelques attaques timides.

Et dans cette torpeur, vous devez savoir ce qui se passe, chers lecteurs assidus de notre chronique : nous arrivons au quart d’heure de jeu et un centre anodin arrive de la gauche pour Marcq. On dira que la trajectoire a trompé notre gardien, mais notre Cyrille est effectivement surpris et ne peut qu’accompagner la balle dans le but… (1 – 0)

Difficile à encaisser, ce but, qui ne reflète pas forcément le début de partie, légèrement à l’avantage des Spartakistes. On relève notamment plusieurs occasions dangereuses, mais Alex comme Clément, JB ou encore Léo ne parviennent pas à conclure, et c’est bien dommage. Surtout lorsque l’on connaît la capacité d’autosabotage du Spartak !

Cela dit, on ressent pas mal de sérénité  du côté spartakiste. JB donne le tempo, Geo’ commande la défense et les occasions se précisent. Peut-être est-ce dû à ce terrain herbeux qui leur rappelle le tant regretté Mont de Terre. Le plan est vallonné, la terre est sèche bien comme il faut. À moins que ? Le ciel s’assombrit et l’orage gronde au loin, affaire à suivre…

En attendant, la demi-heure s’écoule et le Spartak reste derrière au score, non sans démériter. Allez, il suffit de persévérer, et puis en seconde période, on aura le vent dans le dos !

On change de côté, donc, c’est parti pour la seconde période ! Les premières gouttes ont mis du temps à venir, mais elles arrivent et pas qu’un peu : un véritable déluge s’abat sur l’hippodrome de Marcq et semble donner des ailes à des Spartakistes de plus en plus pressants. Et enfin, la délivrance ! Alex règle enfin la mire et frappe en force pour remettre le Spartak à égalité ! (1 – 1)

Le moment choisi par l’ami Ben, auteur d’une belle prestation mais diminué par une blessure, pour rejoindre Cenk à l’abri sur le banc de touche… au détriment de pauvres sacs de vêtements et de bières lâchement jetés en pâture sous la pluie battante.

Souhaitant offrir un but d’anniversaire à son petit frère, Val transperce côté gauche et envoie un parpaing en lucarne ! Enfin, c’est ce que croient la plupart des autres joueurs dans les deux équipes, chez qui l’absence de filets avait laissé planer un doute. Mais ce n’est qu’une question de temps, puisque JB concrétise lui aussi à bout portant après une avalanche d’occasions ! Le Spartak prend l’avantage sous les hourras du klaxon de Cenk. (1 – 2) Et Guillaume lui emboîte rapidement le pas, c’est fou ! (1 – 3)

Nous sommes donc aux deux tiers de cette seconde période et le Spartak 1 n’a jamais été aussi proche de sa première victoire de l’année en match officiel ! Et là, vous vous dites que ce n’est pas possible, que la force mentale des Spartakistes, estampillée Fédération française de la Lose, fera encore des ravages ce soir. Après tout, on sort déjà d’une remontada dévastatrice (face à un adversaire bien moins fair-play, soit dit en passant, on en profite pour saluer l’esprit des Marcquois !). Hé bien, vous avez raison de vous inquiéter, puisque Marcq Attack, bien qu’émoussé, repart à l’attaque et remonte d’un but sur une jolie frappe croisée… (2 – 3)

Reste donc une petite dizaine de minutes que le Spartak gère plutôt tranquillement alors que la pluie finit par se calmer. Alex se permet même de croquer une balle de match qui aurait sonné le glas des espoirs marcquois. Dommage, on en restera donc là, à savoir une rare victoire du Spartak 1 en cette saison, et c’est déjà pas mal !

On se quitte sur quelques tranches de bonheur et autour de bières éventrées, bercé par la douce mélodie de la victoire, un air que l’on avait fini par oublier…


Championnat loisir – Groupe G – Journée 8
Wattignies 2 – Spartak lillois 2
29/04/2019

Ces hérétiques du Spartak 2 n’ont pas pris de photo du match, honte à eux ! On a donc pris une photo ressemblante…

C’est à nouveau au stade Mathieu Debuchy (<3) (rappel : la rédaction du Spartak se désolidarise de ce genre de parti pris. Rien à voir avec le fait que le rédacteur en chef soit lensois) de Wattignies que nous nous retrouvons pour cette nouvelle journée de championnat ! Les sourires complices fusent, personne n’a oublié que c’est sur cette même pelouse que quelques semaines plus tôt, nous avions décroché une étincelante victoire.

La composition est d’ailleurs similaire, avec pour seul changement le retour de blessure d’Omar qui propulse de ce fait Geoffrey en équipe 1 (entendez par là l’équipe historique du Spartak). Nous retrouvons donc Davidito, Nordinito, Léoito, Javierito, Rouxito, Omarito, Tito et Lakhdarito. Après un échauffement des plus sérieux les hostilités commencent, schéma classique côté spartakiste, Davidito dans ses cages, plus haut, articulés autour de l’indéboulonnable Nordinito ce sont Rouxito et Javierito qui prennent places dans les couloirs, prêts à lâcher les chevaux. Devant eux, on retrouve la doublette Omarito-Tito, prête à (normalement) alimenter notre pointe Lakhdarito. Léoito commence dehors, où il a l’habitude d’éplucher la tactique adverse avant de rentrer plus tard, plus fort !

C’est parti, enfin ! Et c’est peut être un peu trop confiants que nous démarrons la partie, quelques tentatives d’incursions personnelles, quelques frappes lointaines. Un jeu quelque peu inhabituel de notre part, ce qui devait arriver arriva donc, Wattignies marque le premier but de la partie. (1 – 0)

Pas d’affolement, être menés on connaît, c’est dans notre ADN, action… réaction ! Leur numéro 10 navigue dans notre dos ? Pas de souci, Lakhdarito redescend pour un marquage à la culotte dont il a le secret ! Cet ajustement soulage tout le monde et nous permet d’accentuer les attaques ! Et c’est sur une attaque relativement anodine que vient la lumière, Tito tente de trouver Omarito sur un L1 + triangle (ou LB + Y, c’est selon) ; sentant le danger, le défenseur met sa tête sans voir sortir son gardien, magnifique lob et magnifique CSC. N’en déplaise à Jacques Henri Eyraud un but est un but et ça fait 1 – 1 !

Dans cette première mi-temps équilibrée, c’est bien le Spartak qui va prendre l’avantage, suite à un contre d’équipe rondement mené, c’est Omarito qui, excentré côté droit, enroule un amour de ballon du gauche qui vient mourir petit filet opposé ! (1 – 2)

Le match reprend et nous avons l’occasion de nous mettre à l’abri : Rouxito replacé en pointe s’agace, et il a bien raison. Malgré ses habituelles nombreuses courses, il n’est que très peu servi, nous retombons dans nos travers avec quelques gri-gris et quelques insipides frappes lointaines. Les débats sont équilibrés, le rythme élevé et la mi-temps arrive à point pour tout le monde.

On boit un coup, on discute et c’est reparti sur des bases similaires à celles de la première mi-temps, Saurons-nous réitérer les même efforts ? Et ben oui en fait ! Chacun sur leur aile respective, Léoito – l’homme qui avait un moteur de vélo de la poste dans les jambes – et Javierito – qui, au fil du temps, fait de moins en moins ses 37 ans – nous gratifient de quelques allers-retours haute intensité à en faire pâlir les meilleurs latéraux de Ligue 1. Le Spartak pousse pousse pousse pour inscrire ce troisième but qui nous donnerait un peu de répit.

Logiquement, nous nous exposons a des contres qui permettent à Davidito de briller et à la rencontre de se transformer un court instant en hommage au PSG : sur une balle dans notre surface, Lakhdarito prend son envol, déploie ses ailes et tel Kimpembe touche la balle du bras, penalty. S’ensuit alors une Nkunku de l’adversaire, ouf !

C’est bien dans notre sens que le score bouge : bien servi d’une passe dans l’axe par Javierito, Tito trompe le gardien d’une frappe à ras-de-terre du pied droit (l’intéressé, gaucher, a demandé de le préciser). (1 – 3)

Yes ! On se l’est donnée cette bouffée d’air, mais attention camarades, il reste du temps et je ne pense pas que ce soit nécessaire de vous rappeler que les remontadas contre nous sont monnaie courante au Spartak ! Le match change de sens et c’est le Spartak qui se positionne plus bas et attend les contres. Les fameux contres viennent mais ce n’est définitivement pas un bon match d’équipe offensivement, tous se concluent par une dernière passe manquée ou par un retour défensif. Notre valeureux adversaire arrivera même a réduire le score à 1 – 3, alors que le match se termine tout doucement au doux son d’une voix adverse criant « DERNIEEEEEEEEEERE ACTIOOOOOOOOOONN !!!!!!! »

Davidito, jusqu’alors irréprochable, sort le piment d’Espelette et au lieu de tataner devant comme il faut, dégage dans les pieds adverses : ce bougre avait tout prévu, il sort la parade ! Heureusement, car la déception aurait été grande.

Le niveau cardiaque redescend d’un cran et, mains sur les hanches, l’équipe assiste de loin à l’ultime contre-attaque Spartakiste. Rouxito, sevré de ballons pendant ce match, veut y aller de son petit but, chevauche le terrain à grandes enjambés sans pouvoir éviter la semelle du gardien adverse sorti de ses buts pour l’occasion, continue courageusement. La voie de la gloire s’ouvre à lui, mais arrive sur sa droite Nordinito qui s’était gardé dans un coin des poumons la force pour une dernière escapade avec son pote. Altruiste comme il est, Rouxito lui glisse le cuir… Qui n’arrive pas dans les pieds de Nordinito… Trois coups de sifflet, on en reste là, merci bonsoir. Dommage, cela aurait été une magnifique cerise sur ce déjà succulent gâteau.

Sans être brillants, nous repartons donc (encore) de Wattignies avec les 3 points, ça fait plaisir ! Merci à Wattignies pour l’accueil et pour ce bon moment de football !

Ce match est dédicacé à Marc, qui a récemment accueilli une nouvelle recrue dans sa famille ! Une grosse pensée également pour Thomas que des circonstances imprévues ont contraint au forfait.


Championnat loisir – Groupe F – Journée 8
Lille Cocker 2 – Spartak lillois 1
29/04/2019

Toutes ces victoires, c’est trop d’émotion ! Le Spartak 1 saura-t-il composer avec cette nouvelle donne ? Devant, c’est Lille Cocker 2 qui se présente, pour un duel qui aura… du chien ! Jean Bloguin, humoriste !

On retrouve un joli groupe bien étoffé avec Valentin, Guillaume, Mohamed, JB, Geoffrey, les deux Clément, Alexis et Cyrille.

L’adversaire ne semble pas là pour rigoler et le match commence tambour battant : les débats se veulent équilibrés mais, comme souvent, le Spartak pêche offensivement. Les Cockers prennent l’avantage sur une frappe déviée qui trompe le pauvre Cyrille, puis sur une frappe involontaire d’un attaquant rouge, de l’aveu même de l’intéressé. (2 – 0)

Les Cockers mordent et n’hésitent pas à se transformer en pitbulls, allant jusqu’aux limites du correct sur certains contacts. S’ajoute aussi un peu de mauvaise foi sur certains faits de jeu, mais le Spartak tient bon, s’offrant même quelques alertes sur le but rouge. Ce bel élan est stoppé à l’approche de la mi-temps par un penalty un peu sévère, mais pas scandaleux non plus. (3 – 0)

Le match reprend sur les mêmes bases et les Cockers s’envolent rapidement au score, sur une frappe de loin puis sur un duel… (5 – 0)

Loin de se démonter, les Spartakistes s’acclimatent au jeu rugueux proposé par l’adversaire et prennent de plus en plus leurs marques. Tant et si bien que les occasions chaudes se succèdent jusqu’à la fin du match sur le but des Cockers ! Et à force de courage face à un adversaire plus puissant, JB et Alex offrent deux buts bien mérités au Spartak ! (5 – 2)

Cette belle remontée est coupée par la fin du match : on retient donc le bel esprit affiché devant une opposition supérieure sur le papier. De bon augure pour la fin de saison !

« Kung Fu Fighting » : épisode 10

Vous l’aurez remarqué, plus rien n’arrête le Spartak. Ni les défaites, ni la pression des adversaires, ni le tic-tac de l’horloge nous rappelant la fin prochaine du tournoi.

Tels des explorateurs, nous voyageons de ville en ville, à la recherche d’un destin handballistique moins funeste que celui qui nous est présagé. Cette fois-ci, c’est sur les terres roubaisiennes que nous allons poser nos valises, ballons, maillots mais surtout, les jalons d’une victoire qu’on veut savoureuse. Enfin, presque.

Certains joueurs ont eu la présence d’esprit d’arriver plus tôt au gymnase. Pour s’échauffer pensez-vous ? Ah, après tout ce temps, vous voilà encore bien naïfs, car c’est pour offrir à toute l’équipe une entrée triomphante, prodigieuse, que P-E, Antoine et Luc ont accueillis l’équipe sur fond de Kung Fu Fighting.

Sont présents à l’appel : Nico, Antoine, P-E, Luc, Romain, Youyou, Stephan, Max, Ade, Justine, Luc, Céline, Guillaume et Valentin. La liste est longue et pour une fois, nous aurons le luxe d’avoir 2 gardiens pour un match et moult remplaçants, prêts à venir en aide aux pauvres joueurs épuisés par la férocité des adversaires.

Tout aussi nouveau pour nous, la présence de 2 loyaux arbitres et d’une table de marque pour le moins vintage.

Une fois tout le monde en tenue, le rendez-vous est donné sur le terrain pour l’échauffement. Comme à son habitude, Maestro Antonio mène le groupe et dirige les courses, pas chassés, flexions… Les rougeurs commencent à apparaître sur les visages de plus en plus anxieux. Et malgré des exercices bien rodés, les Spartakistes ont du mal à se mettre dedans. L’excuse du vendredi soir est souvent sortie, à juste titre, nous avions certainement davantage l’esprit à la 3e mi-temps qu’à l’entraînement à cet instant.

Le temps est écoulé et il est temps de se lancer. Le match peut commencer. Notre nouveau cri de guerre, initié à l’AG, fait des émules. Certains Spartakistes sont encore peu convaincus par la férocité de notre rugissement, enfin.

Le coup de sifflet est donné et c’est Antoine qui lance les hostilités. 0 – 1. Une faute de Youyou et Stef nous vaudra cependant un penalty… 1 – 1. Tout le monde se replace et, désireux d’être l’homme du match, Antoine en arrière remet la balle à Nico, à l’aile, qui marque son premier but (mais pas dernier) du match ! Et voilà que Roubaix en veut, et voilà que Roubaix marque un but de l’arrière gauche. 2 – 2.

Mais le moment tant attendu est arrivé… Voilà des semaines qu’il se prépare, acharné (quand il n’est pas épuisé par ses séances de méditation et qu’il décide de se tapir dans l’ombre des buts en entraînement). Stephan s’envole de l’aile gauche et marque ! Le scribe ajoutera un « IM-PRO-BABLE » et c’est également ce qu’il a pensé puisqu’il a remonté le terrain en héros tel un Messi après un but.

La suite est annoncée : « Stef, interne, retour ! ». Youyou fait la passe à P-E en pivot. L’action est belle, mais déviée. Une faute est sifflée, coup franc pour le Spartak. Antoine, on fire, marque, 2 – 4. Sur le banc, certains s’interrogent : « Est-ce que c’est déjà arrivé ? ».

Les esprits s’échauffent et l’arrière gauche roubaisien en veut… il s’élance et arrêt de Max ! Une tentative de contre-attaque de Romain sera arrêtée et fera place à un coup franc. C’est alors que sur la touche, le community manager du Spartak s’écrie « J’ai mis 3 – 1 sur Instagram ! ». Et oui Val, nous allons beaucoup trop vite.

Les allers-retours vont bon train, mais nous ne perdons pas le cap ! P-E tente même de récupérer la balle dans la zone, mais elle est déviée.

Et entre les bousculades, combats de regards, déstabilisations, Romain décide de ne pas céder à la barbarie. C’est débordant d’amour qu’il s’en va embrasser son adversaire, prêt à l’étouffer de tendresse et à le garder près de lui jusqu’à la fin du match. Mais toutes les bonnes choses ont une fin et il a dû le quitter, pour mieux le retrouver et le serrer contre lui à la 3e mi-temps.

Et Antoine ? Evidemment, il a récupéré la balle en défense, se lance dans une course tel un lévrier qui a aperçu sa proie. Le dicton dit « seul on va vite, ensemble on va plus loin » et c’est exactement pour ça qu’il s’élance en contre-attaque, seul, et marque. 3 – 5. Puis 3 – 6.

En même temps que l’excitation monte, l’écriture du/des scribe.s se fait de moins en moins lisible. On comprendra qu’une contre-attaque de l’aile a été tentée et qu’elle s’est soldée par un but d’Antoine, 3 – 7.

L’écart se creuse tandis que l’espoir jaillit au fond de nos cœurs. Malgré un but mis par Roubaix, nos 4 points d’avance se confirment grâce à un but par rebond de Luc.

Plusieurs « MAAAAAAAAAAAXXXX » sont mentionnés sur cette page, sûrement pour notifier des arrêts impressionnants de notre Nightwatcher, notamment celui d’un penalty.

Le jeu s’échauffe, la tension monte et les fautes aussi. Un penalty réussi de Roubaix et quelques balles manquées de notre côté, le Spartak commence à être sacrément déstabilisé. Temps mort demandé (notons la qualité du carton de temps mort prêté par Roubaix, qui a bien servi).

Au retour du temps mort, Romain marque et Max arrête une tentative de but roubaisien : 10 – 13 pour le Spartak. Le discours du temps mort a été motivant et efficace puisque les buts s’enchaînent et, malgré des bras levés en défense, Nico surgit, s’élance, tir et marque ! 11 – 14. Mais on le supplie « Nico, encore un ! ». Tels des groupies déchaînées criant pour une dernière chanson, il nous offre une belle récompense : un autre but. Nous sommes comme ça au Spartak, dans le don de soi.

Le capitaine de Roubaix, voyant ce spectacle se dérouler sous ses yeux, décide de prendre les choses en main et part en contre-attaque pour marquer. 12 – 15.

Soudain, le moment que nous attendions tous… Ade, sur une passe d’une personne non-identifiée, marque le premier but féminin de la saison. Quelle émotion ! L’équipe est en furie ! Tout le monde crie, saute, chante. 12 – 17 ! Afin de célébrer tout ça, P-E, comme à son habitude, décide de prendre dans ses bras un adversaire et de lui faire un câlin. Bon, Adeline aura fait fort ce soir : un but ET un carton jaune. Il est important de rien faire à moitié.

La mi-temps est sonnée. L’équipe décide de s’isoler dans un vestiaire encore ouvert, même si l’option de s’installer aux toilettes a longtemps été débattue. Les discours inspirants s’enchaînent, notamment avec une phrase du sage de l’équipe, Maître Paul-Enguerran : « L’enjeu les gars, c’est de gagner la 3e mi-temps. » Oh à ça, P-E, nous sommes imbattables. Dernier cri de guerre avant la reprise du match.

Val, Nico, Luc, P-E, Romain, Céline et Antoine font leur retour sur le terrain. Et tout bascule. Nos certitudes tombent à l’eau, les balles et occasions de marquer se perdent dans les tréfonds de nos espoirs.

Après avoir lâché les murs des vestiaires qu’il n’a cessé d’arpenter durant toute la mi-temps, Antoine fait du 1 contre 1, se replie, récupère la balle et marque ! Le scribe en furie notera : « Il est partout ! ». Eh oui cher scribe, encore heureux qu’il n’ait pas commencé à refaire la déco des vestiaires.

15 – 19. Combinaison d’Antoine à Romain, mais faute. Le penalty est sifflé et Nico le marque. 15 – 20. On commence à penser « à l’aise Blaise ». Mais si seulement…

Val, notre gardien de cette 2e mi-temps, arrête une deuxième balle, couronnée par une contre-attaque d’Antoine qui file au but, 16 – 21.

 

C’est à partir de cet instant précis, cher lecteur, que la routourne commence à tourner. Romain commence par chercher P-E, qu’il ne trouve pas car trop bien caché en tant que pivot. Roubaix part donc tranquillement en contre et marque. 18 – 22. La voyez-vous venir, la fin ?
Même si P-E nous marque un très joli but du pivot, on sent la désillusion approcher.

En effet, l’arrière de Roubaix veut en découdre et marque, encore. 19 – 22. Pendant ce temps, le Spartak s’échauffe. Un temps calme est proposé, mais la balle est reprise par Roubaix qui marque, encore. 20 – 22.

Comme un malheur n’arrive jamais seul, Antoine prend 2 minutes. Assurez-vous bien que le scribe n’a pas mentionné pourquoi.

Stephan, plus en forme que jamais, marque (encore) de l’aile, Val répond par un double arrêt et, malgré une belle défense de Justine, Roubaix récupère la balle et part marquer : 22 – 23. Et toujours ce fameux arrière droit qui arrive à marquer le point de l’égalité, 23 – 23.

Les combines s’enchaînent et ne se ressemblent pas. Tout comme les arrêts roubaisiens.
À la manière d’un combat historique, tous les yeux du banc étaient plus que jamais braqués sur le terrain, attentifs aux tentatives, aux câlins et à l’espoir de voir nos joueurs marquer. 27 – 25.

Un temps mort est sifflé, l’occasion pour Max de nous notifier « on n’est pas le PSG, on ne se prendra pas une remontada ». C’est pas Gijón, c’est pas Valladolid, se dit-on. Si seulement…

29 – 26. 3 minutes restantes et câlin collectif de P-E et Antoine sur le demi de Roubaix. Et la dégringolade. Plus rien n’arrête Roubaix, qui arrive à remonter et à nous laisser un score final de 31 – 28.

La traditionnelle photo de groupe dans la boîte, la douche et les discussions de vestiaires passées, c’est sur le parvis devant le gymnase que nous nous retrouvons tous. Les monticules de bières trônent sur le sol, accompagnés de quelques briquettes de jus d’orange. Et nous voilà partis pour de franches rigolades, de débats et surtout, de partages d’expérience du fameux tournoi de Genech qui aura lieu en juin, où l’amertume ne se sentait que dans les bouteilles de Belle Brasseuse.

Quelques heures, bières, clopes plus tard, chacun reprend tranquillement son chemin afin de regagner ses pénates. Les plus courageux monteront dans une Clio, d’autres confieront leur destin à la voiture de Nico.

La fin de match a pu être décevante quant au score final, mais nous en sommes sortis plus joyeux que de mesure. Grâce à l’accueil, l’arbitrage, la gentillesse de l’équipe de Roubaix, ce sont de vrais moments de sport que nous avons vécus, où la colère et la hargne ont pu quelquefois prendre le dessus sur le calme et la sérénité, sans jamais altérer pour autant notre profond respect mutuel.

C’est aussi pour ces beaux moments, ces rencontres et ces challenges que nous continuerons de parcourir les plaines nordiques, en quête de nouvelles (presque-)victoires. Prochain match : jeudi 9 mai, à Hazebrouck (enfin, ce match est passé, on vous le racontera dans un autre épisode !).

 

Du quidditch au programme du mois de mai !

📢 Voici le planning du mois de mai ! 🍃

🧙‍♀️ Vous en aviez rêvé, les Lille Muggle Quidditch – Black Snitches l’ont fait ! Ce mois-ci, initiation au Quidditch ! 😍

👊 La collecte des vêtements de sport, en soutien aux jeunes migrants, continue, lors de chaque créneau.

📢 Mercredi 8 mai, on ne chôme pas ! Pas de fitness, mais réunion de bureau mensuelle, ouverte à tou.tes.