Archives pour la catégorie Saison 2018 – 2019

Les Yeux dans les Gueux – Alerte a MELibu

Dans le district loisir Flandres, les crimes footballistiques sont considérés comme particulièrement monstrueux. À Lille, les inspecteurs qui enquêtent sur ces crimes sont membres d’une unité d’élite appelée Unité spéciale spartakiste. Voici leur histoire. TIN-TIN !


Championnat loisir – Groupe G – Journée 10
MEL 1 – Spartak lillois 2
06/05/2019

C’est le grand jour tant attendu, le Spartak 2 affronte la grande équipe de la MEL, première au classement. Et quoi de plus beau que de jouer dans l’ancien stade du LOSC, théâtre des rêves pour les uns, théâtre tout court pour les autres ? (En vérité, c’était un stade annexe.)

Un super soleil s’est également invité et reflète les magnifiques corps et chevelures de nos joueurs ! Gros sourire en arrivant, la petite bise, et les histoires de picole du week-end  résonnent dans le vestiaire. On chausse les crampons chaussés, on crache dans les gants et l’échauffement peut commencer !

Geoffrey, Nordine, Léo, David, Omar, Clément, Roux, Javier et Tito sont dans la place. Échange des premiers ballons et discussions en tous genres sur la stratégie la plus adéquate : les gars sont chauds et plus que déterminés pour la victoire !

Chapitre 1

Coup d’envoi donné par la MEL au son d’un salut général effectué par les deux équipes ! C’est parti, le niveau est directement présent, ça commence fort et ça dans les deux camps. Du jeux en une touche de balle et beaucoup d’intensité. La MEL prend la possession de la balle et fait tourner celle ci au rythme d’un match de ligue des champions !

En face, le Spartak  répond présent avec un mur défensif bien en place, lucidité parfaite de nos défenseurs qui relancent sur les côtés afin de permettre de grosses accélérations des attaquants. Le trio de choc Tito-Omar-Javier file vers le but à de multiples reprises mais se heurte à une défense bien resserrée dans l’axe.

La MEL n’en perd pas une et monte dés qu’elle le peut, causant plusieurs frayeurs, mais notre grand gardien David a décidé de nous sortir son plus beau match de la saison !

Voilà dix minutes passées et toujours pas de but. Les deux équipes s’acharnent mais c’est bel et bien le Spartak qui va débloquer la situation : une montée de Tito et un enchaînement de dribbles avec Omar viennent créer le danger, une frappe est placée par l’un de nos attaquants mais celle ci est contrée et revient dans les pied de Roux. Dans la continuité, un centre est déclenché, la balle redescend 10 mètres devant le gardien. Un spartakiste réceptionne le colis, passe directement le ballon en retrait et Omar vient mettre un plat du pied directement dans le coté opposé, imparable, c’est le but ! (0 – 1) Le Spartak mène et ça on aime.

Le match reprend tambour battant. On reste super concentré, mais l’adversaire est plus que coriace et force David à continuer son récital. Suite à une énième incursion, la MEL finit par trouver la faille. Suite à un tir lointain à ras du sol l’attaquant adverse voit le cuir lui revenir dans les pieds, se retourne rapidement et ajuste David à bout portant (1 – 1). Pas illogique au vu du match.

L’intensité ne redescend pas, mais c’est décidément sous le signe du Spartak qu’était placée cette première mi-temps. Suite à une contre-attaque côté gauche emmenée par Geoffrey, c’est une nouvelle fois Omar qui profite d’un judicieux centre en retrait pour nous gratifier d’une frappe entre les jambes du portier adverse ! (1 – 2)

C’est sur ce score donc que la première mi-temps se termine. Ce fut à n’en pas douter l’une des meilleures période de notre saison : un David des grands soirs, une équipe extrêmement solidaire défensivement, extrêmement efficace devant et le soupçon de chance pour assaisonner le tout.

Une peut être trop bonne prestation même. Les congratulations vont bon train à la mi-temps, les jambes sont lourdes. Et c’est probablement trop confiants que nous reprenons ce match. Ajoutez à cela une équipe de la MEL bien décidée à nous montrer pourquoi elle est leader de la poule avec autant de victoires que de matchs joués.

Chapitre 2

Le chapitre 2 sera relativement expéditif et vous comprendrez vite pourquoi.

Hélas, Nous n’avons pas tenu longtemps face à l’impressionnant pressing adverse. La seconde période se transforme rapidement en une démonstration, une correction même soyons honnêtes.

Pertes de balles, impossibilité de remonter le cuir et d’être un minimum dangereux, les buts s’enchaînent : 2 – 2, 3 – 2, 4 – 2, 5 – 2, 6 – 2 et 7 – 2 pour terminer.

Le chroniqueur ne vous détaillera pas ces buts, son cerveau ayant décidé de les effacer rapidement de sa mémoire.

Nous repartons donc de Villeneuve-d’Ascq épuisés, mais satisfaits d’avoir pu comparer notre niveau à celui du champion. Merci à la MEL pour l’accueil !


Championnat loisir – Groupe F – Journée 10
AS Lille 2 – Spartak lillois 1
07/05/2019

On a fait la part belle a match au sommet du Spartak 2, le résumé du Spartak 1 sera volontairement plus court.

C’est un Spartak 1 diminué par les absences et les blessures qui se présente à Lille Sud ce mardi 7 mai. Un demi-Cyrille aux buts est accompagné par la totalité de l’effectif disponible, à savoir Val, Axel, Alexis, Clément S., JB, Guillaume et Thomas.

Après une bonne heure heure d’échauffement et de stories Insta sous un grand soleil, le match démarre et l’AS Lille prend assez vite les commandes (1 – 0). La réponse ne se fait pas attendre et Alex reprend un centre au second poteau ! (1 – 1)

Les locaux, bien plus agressifs, terminent la première période en trombe et prennent le large… (5 – 1) À noter que les Spartakistes, fidèles à leur réputation, refusent un penalty trop généreusement offert par l’adversaire malgré l’opportunité de revenir au score.

À la reprise, les Spartakistes sortent les griffes et se jettent dans la bataille ! Les alertes se multiplient mais ne font pas mouche, à l’instar de cette patate envoyée par Val sur la transversale… D’un réalisme froid, l’AS Lille alourdit dangereusement la marque à deux reprises (5 – 1) Heureusement, JB décoche de loin une savonnette qui s’échappe des mains du gardien. (5 – 2)

Mais les locaux réagissent assez vite avec un nouveau contre dévastateur (6 – 2). Réponse du tac-au-tac de JB qui nous gratifie de sa frappe croisée du gauche dont il a le secret. (6 – 3)

Les situations chaudes s’accumulent des deux côtés mais le score reste inchangé. À l’annonce de la dernière action, Cyrille envoie un parpaing en touche. Qu’à cela tienne, on continue et le gardien adverse monte aux avant-postes pour le centre… C’est manqué et c’est au tour de Cyrille de monter balle au pied ! Son raid se termine par une frappe contrée par la défense, mais Val a bien suivi et conclut d’un plat du pied clinique ! (6 – 4)

Au final, il aura manqué un peu d’agressivité aux Spartakistes pour pouvoir accrocher un résultat, mais la deuxième partie de saison est définitivement bien plus aboutie.

On se retrouve très vite pour la dernière journée !

Les Yeux dans les Gueux – Le grand récap du mois d’avril, partie 2

Voici déjà la seconde partie de notre grand récap du mors d’avril, avec les résumés des trois derniers matchs ! Et on a encore plein de choses à vous raconter :


Championnat loisir – Groupe F – Match en retard
Marcq Attack – Spartak lillois 1
24/04/2019

Alors que voici la photo la plus floue de l’histoire du Spartak !

Encore un match en retard pour le Spartak 1 ! On ne va pas s’en plaindre, c’est toujours l’occasion de jouer au foot sous la douceur printanière. Enfin, presque, puisque c’est plutôt un vent marin qui fouette l’hippodrome de Marcq-en-Barœul. Un terrain en herbe que l’on connaît bien, entre les terrains de rugby et le green de golf, au beau milieu d’une piste hippique, donc. Soit.

Les visages rayonnants arrivent au compte-goutte ce mercredi soir : Val, Geoffrey, Ben, Alexis, JB, Léo, Guillaume, Clément et Cyrille sont bien là pour mouiller le maillot noir choisi pour l’occasion. Coach Axel, parti se dorer la pilule au pays des tacos, nous salue bien et fait des coups du sombrero sur la plage. ¡Caramba!

On commence par quelques pralines que le vent mène sur le terrain de golf, faute de filets dans les buts. Parfait pour s’échauffer ! On applaudira l’arrivée en fanfare de Cenk, notre supporter blessé armé d’un klaxon.

Le match commence donc face à sept Blancs prêts à en découdre. Pas grand-chose à se mettre sous la dent en ce début de rencontre, hormis quelques centres bercés par le vent, tandis que le Spartak mène quelques attaques timides.

Et dans cette torpeur, vous devez savoir ce qui se passe, chers lecteurs assidus de notre chronique : nous arrivons au quart d’heure de jeu et un centre anodin arrive de la gauche pour Marcq. On dira que la trajectoire a trompé notre gardien, mais notre Cyrille est effectivement surpris et ne peut qu’accompagner la balle dans le but… (1 – 0)

Difficile à encaisser, ce but, qui ne reflète pas forcément le début de partie, légèrement à l’avantage des Spartakistes. On relève notamment plusieurs occasions dangereuses, mais Alex comme Clément, JB ou encore Léo ne parviennent pas à conclure, et c’est bien dommage. Surtout lorsque l’on connaît la capacité d’autosabotage du Spartak !

Cela dit, on ressent pas mal de sérénité  du côté spartakiste. JB donne le tempo, Geo’ commande la défense et les occasions se précisent. Peut-être est-ce dû à ce terrain herbeux qui leur rappelle le tant regretté Mont de Terre. Le plan est vallonné, la terre est sèche bien comme il faut. À moins que ? Le ciel s’assombrit et l’orage gronde au loin, affaire à suivre…

En attendant, la demi-heure s’écoule et le Spartak reste derrière au score, non sans démériter. Allez, il suffit de persévérer, et puis en seconde période, on aura le vent dans le dos !

On change de côté, donc, c’est parti pour la seconde période ! Les premières gouttes ont mis du temps à venir, mais elles arrivent et pas qu’un peu : un véritable déluge s’abat sur l’hippodrome de Marcq et semble donner des ailes à des Spartakistes de plus en plus pressants. Et enfin, la délivrance ! Alex règle enfin la mire et frappe en force pour remettre le Spartak à égalité ! (1 – 1)

Le moment choisi par l’ami Ben, auteur d’une belle prestation mais diminué par une blessure, pour rejoindre Cenk à l’abri sur le banc de touche… au détriment de pauvres sacs de vêtements et de bières lâchement jetés en pâture sous la pluie battante.

Souhaitant offrir un but d’anniversaire à son petit frère, Val transperce côté gauche et envoie un parpaing en lucarne ! Enfin, c’est ce que croient la plupart des autres joueurs dans les deux équipes, chez qui l’absence de filets avait laissé planer un doute. Mais ce n’est qu’une question de temps, puisque JB concrétise lui aussi à bout portant après une avalanche d’occasions ! Le Spartak prend l’avantage sous les hourras du klaxon de Cenk. (1 – 2) Et Guillaume lui emboîte rapidement le pas, c’est fou ! (1 – 3)

Nous sommes donc aux deux tiers de cette seconde période et le Spartak 1 n’a jamais été aussi proche de sa première victoire de l’année en match officiel ! Et là, vous vous dites que ce n’est pas possible, que la force mentale des Spartakistes, estampillée Fédération française de la Lose, fera encore des ravages ce soir. Après tout, on sort déjà d’une remontada dévastatrice (face à un adversaire bien moins fair-play, soit dit en passant, on en profite pour saluer l’esprit des Marcquois !). Hé bien, vous avez raison de vous inquiéter, puisque Marcq Attack, bien qu’émoussé, repart à l’attaque et remonte d’un but sur une jolie frappe croisée… (2 – 3)

Reste donc une petite dizaine de minutes que le Spartak gère plutôt tranquillement alors que la pluie finit par se calmer. Alex se permet même de croquer une balle de match qui aurait sonné le glas des espoirs marcquois. Dommage, on en restera donc là, à savoir une rare victoire du Spartak 1 en cette saison, et c’est déjà pas mal !

On se quitte sur quelques tranches de bonheur et autour de bières éventrées, bercé par la douce mélodie de la victoire, un air que l’on avait fini par oublier…


Championnat loisir – Groupe G – Journée 8
Wattignies 2 – Spartak lillois 2
29/04/2019

Ces hérétiques du Spartak 2 n’ont pas pris de photo du match, honte à eux ! On a donc pris une photo ressemblante…

C’est à nouveau au stade Mathieu Debuchy (<3) (rappel : la rédaction du Spartak se désolidarise de ce genre de parti pris. Rien à voir avec le fait que le rédacteur en chef soit lensois) de Wattignies que nous nous retrouvons pour cette nouvelle journée de championnat ! Les sourires complices fusent, personne n’a oublié que c’est sur cette même pelouse que quelques semaines plus tôt, nous avions décroché une étincelante victoire.

La composition est d’ailleurs similaire, avec pour seul changement le retour de blessure d’Omar qui propulse de ce fait Geoffrey en équipe 1 (entendez par là l’équipe historique du Spartak). Nous retrouvons donc Davidito, Nordinito, Léoito, Javierito, Rouxito, Omarito, Tito et Lakhdarito. Après un échauffement des plus sérieux les hostilités commencent, schéma classique côté spartakiste, Davidito dans ses cages, plus haut, articulés autour de l’indéboulonnable Nordinito ce sont Rouxito et Javierito qui prennent places dans les couloirs, prêts à lâcher les chevaux. Devant eux, on retrouve la doublette Omarito-Tito, prête à (normalement) alimenter notre pointe Lakhdarito. Léoito commence dehors, où il a l’habitude d’éplucher la tactique adverse avant de rentrer plus tard, plus fort !

C’est parti, enfin ! Et c’est peut être un peu trop confiants que nous démarrons la partie, quelques tentatives d’incursions personnelles, quelques frappes lointaines. Un jeu quelque peu inhabituel de notre part, ce qui devait arriver arriva donc, Wattignies marque le premier but de la partie. (1 – 0)

Pas d’affolement, être menés on connaît, c’est dans notre ADN, action… réaction ! Leur numéro 10 navigue dans notre dos ? Pas de souci, Lakhdarito redescend pour un marquage à la culotte dont il a le secret ! Cet ajustement soulage tout le monde et nous permet d’accentuer les attaques ! Et c’est sur une attaque relativement anodine que vient la lumière, Tito tente de trouver Omarito sur un L1 + triangle (ou LB + Y, c’est selon) ; sentant le danger, le défenseur met sa tête sans voir sortir son gardien, magnifique lob et magnifique CSC. N’en déplaise à Jacques Henri Eyraud un but est un but et ça fait 1 – 1 !

Dans cette première mi-temps équilibrée, c’est bien le Spartak qui va prendre l’avantage, suite à un contre d’équipe rondement mené, c’est Omarito qui, excentré côté droit, enroule un amour de ballon du gauche qui vient mourir petit filet opposé ! (1 – 2)

Le match reprend et nous avons l’occasion de nous mettre à l’abri : Rouxito replacé en pointe s’agace, et il a bien raison. Malgré ses habituelles nombreuses courses, il n’est que très peu servi, nous retombons dans nos travers avec quelques gri-gris et quelques insipides frappes lointaines. Les débats sont équilibrés, le rythme élevé et la mi-temps arrive à point pour tout le monde.

On boit un coup, on discute et c’est reparti sur des bases similaires à celles de la première mi-temps, Saurons-nous réitérer les même efforts ? Et ben oui en fait ! Chacun sur leur aile respective, Léoito – l’homme qui avait un moteur de vélo de la poste dans les jambes – et Javierito – qui, au fil du temps, fait de moins en moins ses 37 ans – nous gratifient de quelques allers-retours haute intensité à en faire pâlir les meilleurs latéraux de Ligue 1. Le Spartak pousse pousse pousse pour inscrire ce troisième but qui nous donnerait un peu de répit.

Logiquement, nous nous exposons a des contres qui permettent à Davidito de briller et à la rencontre de se transformer un court instant en hommage au PSG : sur une balle dans notre surface, Lakhdarito prend son envol, déploie ses ailes et tel Kimpembe touche la balle du bras, penalty. S’ensuit alors une Nkunku de l’adversaire, ouf !

C’est bien dans notre sens que le score bouge : bien servi d’une passe dans l’axe par Javierito, Tito trompe le gardien d’une frappe à ras-de-terre du pied droit (l’intéressé, gaucher, a demandé de le préciser). (1 – 3)

Yes ! On se l’est donnée cette bouffée d’air, mais attention camarades, il reste du temps et je ne pense pas que ce soit nécessaire de vous rappeler que les remontadas contre nous sont monnaie courante au Spartak ! Le match change de sens et c’est le Spartak qui se positionne plus bas et attend les contres. Les fameux contres viennent mais ce n’est définitivement pas un bon match d’équipe offensivement, tous se concluent par une dernière passe manquée ou par un retour défensif. Notre valeureux adversaire arrivera même a réduire le score à 1 – 3, alors que le match se termine tout doucement au doux son d’une voix adverse criant « DERNIEEEEEEEEEERE ACTIOOOOOOOOOONN !!!!!!! »

Davidito, jusqu’alors irréprochable, sort le piment d’Espelette et au lieu de tataner devant comme il faut, dégage dans les pieds adverses : ce bougre avait tout prévu, il sort la parade ! Heureusement, car la déception aurait été grande.

Le niveau cardiaque redescend d’un cran et, mains sur les hanches, l’équipe assiste de loin à l’ultime contre-attaque Spartakiste. Rouxito, sevré de ballons pendant ce match, veut y aller de son petit but, chevauche le terrain à grandes enjambés sans pouvoir éviter la semelle du gardien adverse sorti de ses buts pour l’occasion, continue courageusement. La voie de la gloire s’ouvre à lui, mais arrive sur sa droite Nordinito qui s’était gardé dans un coin des poumons la force pour une dernière escapade avec son pote. Altruiste comme il est, Rouxito lui glisse le cuir… Qui n’arrive pas dans les pieds de Nordinito… Trois coups de sifflet, on en reste là, merci bonsoir. Dommage, cela aurait été une magnifique cerise sur ce déjà succulent gâteau.

Sans être brillants, nous repartons donc (encore) de Wattignies avec les 3 points, ça fait plaisir ! Merci à Wattignies pour l’accueil et pour ce bon moment de football !

Ce match est dédicacé à Marc, qui a récemment accueilli une nouvelle recrue dans sa famille ! Une grosse pensée également pour Thomas que des circonstances imprévues ont contraint au forfait.


Championnat loisir – Groupe F – Journée 8
Lille Cocker 2 – Spartak lillois 1
29/04/2019

Toutes ces victoires, c’est trop d’émotion ! Le Spartak 1 saura-t-il composer avec cette nouvelle donne ? Devant, c’est Lille Cocker 2 qui se présente, pour un duel qui aura… du chien ! Jean Bloguin, humoriste !

On retrouve un joli groupe bien étoffé avec Valentin, Guillaume, Mohamed, JB, Geoffrey, les deux Clément, Alexis et Cyrille.

L’adversaire ne semble pas là pour rigoler et le match commence tambour battant : les débats se veulent équilibrés mais, comme souvent, le Spartak pêche offensivement. Les Cockers prennent l’avantage sur une frappe déviée qui trompe le pauvre Cyrille, puis sur une frappe involontaire d’un attaquant rouge, de l’aveu même de l’intéressé. (2 – 0)

Les Cockers mordent et n’hésitent pas à se transformer en pitbulls, allant jusqu’aux limites du correct sur certains contacts. S’ajoute aussi un peu de mauvaise foi sur certains faits de jeu, mais le Spartak tient bon, s’offrant même quelques alertes sur le but rouge. Ce bel élan est stoppé à l’approche de la mi-temps par un penalty un peu sévère, mais pas scandaleux non plus. (3 – 0)

Le match reprend sur les mêmes bases et les Cockers s’envolent rapidement au score, sur une frappe de loin puis sur un duel… (5 – 0)

Loin de se démonter, les Spartakistes s’acclimatent au jeu rugueux proposé par l’adversaire et prennent de plus en plus leurs marques. Tant et si bien que les occasions chaudes se succèdent jusqu’à la fin du match sur le but des Cockers ! Et à force de courage face à un adversaire plus puissant, JB et Alex offrent deux buts bien mérités au Spartak ! (5 – 2)

Cette belle remontée est coupée par la fin du match : on retient donc le bel esprit affiché devant une opposition supérieure sur le papier. De bon augure pour la fin de saison !

Les Yeux dans les Gueux – Le grand récap du mois d’avril, partie 1

On vous a manqué, chers lecteurs ? On est de retour et on a plein de choses à vous raconter, avec pas moins de 6 matchs au programme (promis, on va faire court). On commence ce récap par les trois premiers matchs du mois d’avril :


Championnat loisir – Groupe G – Journée 7
Wattignies 3 Unidos – Spartak lillois 2
01/04/2019

Ce mois d’avril riche en rebondissements commence avec l’équipe 2 en rouge, qui part affronter de vieux amis du Spartak, Wattignies FC 3 aka Unidos, le tsunami bleu.

La joyeuse troupe est accueillie par le légendaire Simon, ami du Spartak et fidèle lecteur de notre rubrique. On notera la tentative de corruption dans les vestiaires : ce n’est pas la valise à Nanard mais un pack de bière qui nous attend. Mais les Spartakistes montrent déjà un mental d’acier, pas un seul n’a craqué et bu le saint breuvage avant le match…

Du côté du Spartak, Lakhdar, Vincent, Léo, Thibaut, Javier, Geoffrey, Nordine et David ont fait le déplacement pour ce derby qui s’annonce chaud. Après un petit échauffement dans les règles, le match commence.

Ce match démarre sur les chapeaux de Roux (private joke, tmtc) avec un but éclair des les premières secondes de Lakhdar. Moins d’une minute de jeu et déjà 0 – 1 !

Les débats sont équilibrés et les attaques adverses sont contenues par une défense spartakiste solide. Jusqu’à ce que Nordine, comme à son habitude tente le dribble en défense… Alerte sans conséquence mais tous se demandent quand le bougre cessera de prendre autant de risques (On vous spoile ou pas ? Non, allez.)

En contre, l’équipe rouge joue bien, simple, efficace, une série de passes à une voire deux touches de balle maximum. Tito fait trembler les filets après avoir crocheté plusieurs défenseurs avant d’enrouler une frappe à mi-hauteur à gauche du gardien côté ouvert. L’écart se creuse (0 – 2).

Peu de temps après, les attaques bleues s’intensifient et la défense redouble de vigilance… Cependant, les Bleus ont un mur de lave rouge écarlate en face d’eux, leurs vagues s’évaporent au contact de la défense ou de notre Ruine Patricio InterSpartational (on avait pensé à « international », mais faut pas exagérer non plus).

Unidos accélère et, piqué au vif, finit par transpercer la défense rouge qui laisse David à son sort. À bout portant, le mur porteur, heu le portier (aucun rapport avec les origines portugaises du gardien) se troue et manque son arrêt. Ça ne casse pas des briques ! (1 – 2) Qu’à cela ne tienne, ce poison de Lakhdar est intenable et creuse de nouveau l’écart. (1 – 3)

C’est la mi-temps. Les Spartakistes ne comptent pas en rester là.

À la reprise, les Bleus montent le bloc. Les Rouges ne paniquent pas, subir est leur spécialité…
Les experts dans les tribunes ont analysé un échange verbal entre Nordine aka Madjerito et Vincent aka Roux. « C’est maintenant, Roux, c’est ton moment, tu vas les faire trembler ces p*t**ns de filets ! » Visionnaire : dans un premier temps, c’est Nordine qui lance Javier dans la profondeur, Vincent reçoit la passe en retrait et conclut ! (1 – 4)

Les Bleus accélèrent, les Rouges se relâchent et encaissent logiquement un second but… (2 – 4) Le cursinu Geoffrey s’agace du manque de ballons dans son couloir et le fait savoir au reste de l’équipe avent de galvaniser les troupes, tourmenté par les déconvenues passées sans aucun doute. Il faut continuer de travailler le ballon et cesser de reculer.

Tito relance les hostilités aux abords de la surface adverse, bien servi par Léo juste avant la dernière ligne. Encore une fois, il se joue de la défense adverse qui semble se résigner face à la lucidité et la précision de ce dernier. Le gardien bleu est trop court ! (2 – 5)

Madjerito dézone alors pour se retrouver en position d’ailier droit, centre au deuxième poteau au dessus du gardien, et de nouveau Roux à la conclusion sur une tête acrobatique (2 – 6). La légende voudrait que la colonne vertébrale de Vincent soit en chewing-gum.

Inspiré par la meilleure équipe espagnole (on rappelle que la rédaction laisse tous les avis s’exprimer, même s’il s’agit d’un « zidanix »), Javier imite Gareth Bale à la perfection. Un débordement débordant, il sort les minis fusées et laisse son vis-à-vis sur place, court plus vite que son ombre et va conclure d’une frappe pied ouvert sublime… (2 – 7) La rumeur court qu’il a consommé beaucoup de kérosène le week-end précédant le match.

Pour son dernier acte, Roux aka « l’homme aux trois poumons » s’offre l’exploit individuel pour le hat-trick ! (2 – 8)

Le match se termine donc avec un tsunami étouffé par des coulées de lave comparables à celles de Pompei. Le feu à pris le dessus sur l’eau.

Simon confiera a nos micros qu’Unidos a sans doute abordé ce match trop confiant : « On est venu tranquille en pensant plier le Spartak comme les autres fois, ça fait des années qu’on plie le Spartak chaque fois qu’ils viennent. » Une chose est sûre, le derby est bien relancé, un derby cordial et fraternel.

Merci à vous, Unidos, pour l’accueil, l’esprit et les bières.


Championnat loisir – Groupe F – Journée 7
FC Bondues 2 – Spartak lillois 1
01/04/2019

Pas de poisson d’avril au programme pour le Spartak 1, qui préfère croire en sa bonne étoile pour arracher aussi une victoire. Pas une mince affaire face aux golgoths de Bondues, déjà auteurs d’un cinglant 9 – 2 en début d’année.

Changement de tactique avec le retour de Val aux buts tant réclamé par Nordine et une pige de Cyrille sur le terrain. On notera les retours de Ben et JB en plus de Thomas, Axel, Alexis, Clément S. et Mohamed.

On se laisse émouvoir par les jours qui s’allongent et par l’échauffement soleil couchant, mais la poésie s’arrête là : Bondues est bien décidé à ne pas se laisser marcher dessus et envoie ses premières banderilles. Val est là pour repousser l’échéance mais ne peut rien sur un contre, puis sur une tête rageuse consécutive à un corner (2 – 0).

Les Rouges ne noient pas le poisson – d’avril ! – et trouvent la faille à la mi-temps sur un long centre de Cyrille repris par Thomas ! (2 – 1) À noter également, une belle horizontale du gardien adverse qui sauve la mise.

En seconde période, le match est toujours engagé mais correct, même si Bondues reprend les commandes du match. Une percée éclair et une frappe limpide placent les Blancs à trois longueurs d’avance. Mais le Spartak ne se démoralise pas et Alexis y va de sa « calouche » sur une belle frappe à l’entrée de la surface (4 – 2).

Décidément, il n’y aura pas de poisson d’avril : Bondues confirme sa victoire avec un ultime pion (5 – 2). Le Spartak jette ses dernières forces dans la bataille mais rien y fait, la faute au gardien adverse notamment, qui y laisse même sa jambe dans un duel avec Clément. Plus de peur que de mal et défaite plutôt logique du Spartak, rien à dire.

Allez, on fête ça autour d’une bière et on n’oublie de faire des poses pour la nouvelle page Instagram du Spartak !


Championnat loisir – Groupe F – Match en retard
Les Footards – Spartak lillois 1
08/04/2019

Enfin ! Ce match était attendu depuis longtemps et après moult reports, il a enfin lieu ! Rendez-vous donc au terrain de la patinoire de Wasquehal (pas un terrain en glace, hein, rassurez-vous).

C’est donc sur le synthétique voisin que les Spartakistes affûtent leurs frappes et leurs stories Instagram. Les deux Clément, Axel, JB, Val, Cyrille, Alex, Mo’ et Léo sont en piste, sous les yaux du défonceur Cenk, qui se remet doucement de sa blessues.

Le match commence sur de très bonnes bases puisque le Spartak 1, ce soir en noir, prend d’assaut le but rouge et trouve rapidement la faille grâce à JB ! (0 – 1) Le gaucher se mue ensuite en passeur sur un corner « bien placé » – comme le dirait Christian Jeanpierre – et joliment repris de la tête par Alex ! (0 – 2) Les Footards sortent les muscles, un peu trop, multipliant les fautes, dont une vilaine charge sur un des Clément.

Une erreur de relance de la défense noire replace l’adversaire à une longueur à la reprise. (1 – 2). L’équipe locale pousse logiquement, n’employant pas toujours des moyens légaux contrairement à Jean-Jacques Goldman, malgré les remarques spartakistes. Une frappe croisée permet aux Footards d’égaliser (2 – 2), le banc se veut pessimiste au vu de a tournure quelque peu trouble que l’adversaire semble vouloir donner au match – on mettra ça sur le compte de la peur de la défaite.

Et ça devait arriver : après une récupération assez limite sur JB, les Footards prennent les devants à cinq minutes de la fin. (3 – 2) Un coup dur et assez cruel dont le Spartak ne se remettra pas.

On oubliera la sortie de balle volontaire à l’annonce de la dernière action alors que notre JB venait de se faire une nouvelle fois découper. Pour le fair-play, on repassera. Coup de gueule terminé.

On noie l’injustice autour d’une bière dans les vestiaires, où trônent une compo d’équipe non effacée du match du samedi et des inscriptions à travers lesquelles le coach semble avoir voulu motiver ses troupes, du moins le pense-t-on.

Et on attend avec impatience la suite des événements : vous n’aurez pas à attendre longtemps, la seconde partie du récap du mois d’avril arrive bientôt !

Les Yeux dans les Gueux – Vous avez dit « clean sheet » ?

Trois pour le prix d’un ! On vous offre donc un triple résumé dans cet épisode des Yeux dans les Gueux. Enfin, on va surtout se concentrer sur la rencontre entre le Spartak 2 et Marcq Olympique… Pourquoi ? La réponse est simple (c’est écrit au-dessus !).


Championnat loisir – Groupe G – Journée 6
Marcq Olympique – Spartak lillois 2
11/03/2019

Une journée de plus dans le championnat loisir de ce formidable district Flandres. Nous nous retrouvons en terre marcquoises pour y affronter le Marcq Olympique (bien qu’il n’y ait qu’un seul Olympique en France !) [ndlr : le Spartak tient à respecter la liberté d’expression de ses chroniqueurs mais décline toute responsabilité si celui-ci s’avère être supporter de l’OM…]

Nos valeureux spartakistes vont tenter (encore une fois) de renouer avec la victoire. Vont-ils enfin briser cette malédiction du « c’est pas normal de le perdre ce match » ? C’est donc un Spartak 2 (nom à venir, on y bosse) composé de Tito « Totti », Marc « Dropman », Omar « le Couteau suisse », Geoffrey « Cursinu », Nordine « Madjerito », David « Ruine Patricio Flagada John’s », Vincent « Roux-3 poumons-semelles en bois » et Lakhdar « le Taxi ». Et pour se mettre dans les meilleures conditions, on tente un échauffement collectif bien comme il faut – ce qui est suffisamment rare pour être précisé.

C’est un match qui démarre sur les chapeaux de Roux (vous l’avez ?), la défense spartakiste est très sollicitée dès le début, une attaque à deux flèches s’oppose aux noirs en chaussettes rouges. Assaillie, la défense résiste et lorsqu’elle cède, c’est notre gardien David « Ruine Patricio » qui permet la reconstruction, auteur de quelques bons arrêts. C’est au bout de 5 à 10 bonnes minutes adverses mais infructueuses que les Spartakistes mettent le pied sur le ballon.

Les débats se rééquilibrent. On sent que l’intensité monte d’un cran à chaque remontée de balle d’Omar au milieu. S’appuyant sur ses coéquipiers, c’est sur des jeux de passes à une touche de balle que les premières alertes sont données dans la surface adverses… Sans succès. Autant que l’intensité, la frustration grimpe. Notre couteau suisse tente sa chance à plusieurs reprises, puis Tito, puis Roux… Toutes en vain. Il faut rester vigilant face aux contres cinglants de l’adversaire qui n’est pas maladroit avec le ballon. Cependant, lors d’une énième tentative, une frappe blasée, extérieur pied droit vient faire trembler les filets olympiens ! Après un bon quart d’heure, Omar vient de libérer les Spartakistes. (0 – 1)

La machine est lancée, les Spartakistes enchaînent les phases de jeu léchées. Un groupe qui se lâche sans pour autant lâcher le match. Il y a toujours des tentatives de l’adversaire mais en cette première période, rien n’y fait. En bloc soudé, le Spartak défend tel des chiens de garde ! (Pour info, le Cursinu est un chien de race corse). Notre Corse apportera bien plus que l’esprit canin car le voilà à l’initiative du deuxième but, lui qui fait remonter le ballon côté gauche, une série de passes aux abords de la surface, Tito nous la met au fond (si vous voyez autre chose qu’une balle dans les filets, on ne vous applaudit pas !). 0 – 2 avant la mi-temps.

À la pause, les discussions vont bon train, certains à l’image de Nordine ne veulent pas entendre que nous risquons de nous prendre 4 buts en seconde période. D’autres ont besoin, comme Omar, d’avertir du risque. Le traumatisme du relâchement en deuxième période est palpable chez tous nos joueurs. C’est la reprise…

Remontés à bloc, les Spartakiste tentent encore, cette fois c’est Marc qui côté droit s’appuie sur Omar, qui lui remet le ballon dans les pieds, une frappe de loin, et c’est le… droooooop !

Ah mince, ce n’est pas du rugby ! OK.

Marcq OL ne lâche pas pour autant, ballon récupéré par Nordine, le jeune attaquant adverse vient faire le pressing, du coup Nordine tente une madjerito (un geste technique incroyable, selon le chroniqueur, mais la rédaction du Spartak tient à nuancer ces propos et appellerait plutôt cela une « Adil Rami vs Uruguay »), une petite talonnade en direction de David qui peut nous dégager… Excès de confiance ou inconscience ?

Le ballon est de nouveau allongé en direction du but spartakiste, récupéré par l’attaquant marcquois, la défense est aux abois (comme des chiens de garde, direz-vous)… Cependant, David nous glorifie d’une somptueuse parade triple salto-flip ! En vrai, il a mis les poings sur la balle mais il vaut cher cet arrêt. Car dans la foulée, le détriplement entre Tito, Omar et Lakhdar fonctionne, Omar nous gratifie d’un troisième but, son deuxième de la soirée ! À 45 minutes, nous sommes à 0 – 3 !

Deux minutes plus tard, suite à un corner spartakiste, ballon récupéré par Omar, 0 – 4. L’adversaire craque, un changement de gardien s’ensuit, la pointe passe aux buts, le goal passe en pointe. Tactique secrète ? Coup de bluff ? Les dix dernières minutes ne sont qu’attaques-défenses. Marc tente à nouveau le drop (et le réussit par 2 fois !). Objectivement, la troisième frappe de Marc ne passe pas loin.

Tel un taxi, les nombreuses courses de Lakhdar usent les défenseurs adverses, une brèche s’ouvre pour Tito qui vient à nouveau scorer et enfoncer un peu plus le moral de Marcq à cinq minutes de la fin (0 – 5) !

Le Spartak après sa première clean-sheet

La solidarité du groupe spartakiste à payé, Vincent qui s’est sacrifié pour le collectif ce soir n’a pas marqué mais a pourtant fait un match très intéressant dans les courses et déplacements. Cependant, avec une semelle de bois, les balles frappées ont une trajectoire forcément inappropriée pour atterrir dans le cadre.

C’est une mini-révolution, le Spartak a réussi le premier clean-sheet de la saison, voire de l’histoire spartakiste [ndlr : c’est fort probable…]. Les joueurs sont pleins d’espoir pour la suite et souhaitent démarrer là une série de victoires. Vont-ils y parvenir ?


Championnat loisir – Groupe F – Journée 5
Tourcoing Police – Spartak lillois 1
13/03/2019

Quoi ? Le Spartak contre la police ? Perspective alléchante et promesse de joli résumé pour les Spartakistes qui répondent en masse à l’appel. Valentin, Cyrille, les deux Clément, Cenk, Javier, Mohamed, Léo et Axel s’apprêtent à se dresser devant un cordon de CRS.

Sous les yeux des supporters Nordine et David, le match est haché et les flics (enfin, on ne sait pas trop en fait…) jouent l’impact. Après une ouverture du score tourquennoise, Mo’ passe en force dans la défense et égalise ! Malgré les prouesses de Javier qui manque le coche à plusieurs reprises, la matraque est de sortie et la police s’en sort avec un avantage de 3 – 1 à la pause.

Au retour des vestiaires, l’immense Axel s’élève à 3 mètres – au moins ! – et envoie la balle dans les filets d’un coup de casque dévastateur, sur un centre lointain de Val. Clément « des Étoiles », servi en retrait, plante un troisième pion sur une frappe à l’entrée de la surface. Entretemps, les occasions se multiplient sur les cages des policiers et on a droit à de beaux ratés. Les Spartakistes jouent-ils les assassins de la police ? Bon, pas vraiment et il est temps de briser le mythe, d’ailleurs :

Eh bien non donc, puisque Tourcoing, plus réaliste, a pris le temps d’en planter 4 et de porter le score final à un 7 – 3 pas forcément mérité pour le Spartak.

On notera que Cyrille nous offre une jolie sortie « Dragon Ball Z » (main en avant, à peu près comme ci-contre), Pas de kaméhéméha, mais ça lui coûte un but et les chambrages du fidèle supporter Nordine, peu avare en traits d’esprit. Ce n’est toutefois pas rendre justice à ses nombreux arrêts !

Et on déplorera une victime de violences policières dans nos rangs, notre roc Cenk, qui s’en sortira avec une vilaine entorse.

On retiendra aussi de ce match que Javier au eu l’honneur de se faire insulter de « Roberto Baggio », légende du football italien, par un adversaire. Cocasse pour un Espagnol…

Ne vous en faites pas, Cenk va bien !


Championnat loisir – Groupe G – Journée 3
Leers Stars Team – Spartak lillois 2
18/03/2019

Allez, un dernier résumé pour la route avec le déplacement du Spartak 2 à Leers, pour un match en retard. Quelques jours après une jolie victoire, il est temps de confirmer ! (Désolé d’avance, il n’y aura pas autant de jeux de mots qu’avec la police de Tourcoing…)

Valentin, Axel, Marc, David, Thibaut, Javier, Thomas, Vincent, Jean-Pierre et Nordine l’incruste sont de la partie dans un stade qui ne rappelle pas de bons souvenirs, puisqu’en septembre dernier, cela s’était terminé sur une défaite 7 – 1. L’occasion de faire mieux !

Et ça commence bien puisque Thomas la joue comme Gareth Bale en finale de Ligue des champions… Non, pas le retourné, mais la frappe de loin sur laquelle le gardien se troue, jugez plutôt :

Cela dit, la première période est un jeu du chat de la souris et Leers égalise assez vite sur une jolie frappe. Puis Javier « Roberto Baggio », servi au premier poteau par Val’, place une tête décroisée qui surprend le gardien ! Mais la Stars Team reprend la main juste avant la mi-temps, 2 – 2 donc.

En seconde période, l’impact physique leersois prend toutefois le dessus sur l’assise défensive spartakiste et c’est logiquement que les Roses prennent deux buts d’avance. Les Spartakistes ne sont pas en reste, insistent et manquent de peu de se rapprocher au score, notamment sur une jolie volée d’Axel. Finalement, Marc provoque un CSC adverse en fin de match, portant la marque finale à 4 – 3.

Au final, malgré la défaite, il y a beaucoup de jolies choses à retenir… Pourvu que ça dure et à bientôt pour la suite !

Les Yeux dans les Gueux – Joue-la comme Paname

Heureux de vous revoir, chers lecteurs ! Dans ce nouvel épisode des Yeux dans les Gueux, on se concentre sur un match entre le Spartak 1 et l’équipe de Lomme USC. Le Spartak 2 a pour sa part eu droit à un match à Baratte contre Lille ESU…


Championnat loisir – Groupe F – Journée 5
Lomme USC 2 – Spartak lillois 1
04/03/2019

Eh bien, ça faisait longtemps ! Pour ne pas vous mentir, on vous a épargné le résumé de la déculottée habituelle contre les Dondaines (6 – 0, raconte la légende), le traumatisme était sûrement trop grand une semaine après un premier match nul, on présume. Quoi qu’il en soit, on a aussi fait l’impasse sur un match amical vaillamment remporté chez la charmante équipe de Mouvaux (3 – 6).

De quoi aborder ce déplacement à Lomme le sourire aux lèvres… Enfin, les conditions ont bien changé en une semaine : le joli synthétique bercé par la douceur printanière a laissé place à un bon terrain en herbe des familles fouetté par le blizzard et le crachin. Vive le dérèglement climatique, y’a plus de saison hein.

Enfin bref, on retrouve un pré connu des anciens, le stade Charles Gide (économiste et tonton de l’écrivain André, vous pourrez caler ça en repas de famille et vous remercierez le Spartak…) et ses fresques murales. C’est donc sous les yeux de Zinédine Zidane, Ronaldinho et Franck Ribéry que les Spartakistes se hasardent à quelques courses pour la forme et envoient quelques parpaings hors cadre, voire sur le parking de l’usine voisine.

Neuf soldats ont répondu à l’appel du foot et de la bière ce soir (enfin, sauf si un d’entre nous est allergique à la levure de bière, de quoi avoir le seum) : Cyrille (que l’on appellera « Cyrille ») dans les buts, Clément (« Tassin ») et Valentin (« Val ») sur les côtés, Mohamed (« Mo’ ») en défense centrale, Guillaume (« Guillaume ») et Clément (« Clem ») au milieu et Alexis (« Alex ») en pointe. Vincent (« Roux ») et Léo (« Léo ») peaufinent leurs gammes sur le côté.

Avec une pente défavorable mais le vent dans le dos, les Spartakistes se veulent dominateurs et prennent l’ascendant. C’est même tout à fait logiquement que les Rouges ouvrent le score au bout de 5 minutes, suite à un slalom de Guillaume qui laisse la défense et le gardien de marbre ! (0 – 1)

Mais le Spartak enchaîne les erreurs techniques et les passes hasardeuses (tout comme les adversaires, d’ailleurs) et laisse les Noirs s’approcher… Une frappe sur la transversale est suivie d’un cafouillage puis d’une tête victorieuse lommoise. (1 – 1) Vous saviez bien que ça n’allait pas durer longtemps, hein (et au fond, vous aviez raison).

Les débats s’équilibrent et on a droit à de belles occasions des deux côtés. Si les jolies frappes spartakistes ne font pas mouche, Lomme part en contre et glane un penalty généreusement accordé par la VAR l’autoarbitrage… La sentence finit par fracasser la base du poteau ! Ouf… L’histoire retiendra que Cyrille a intimidé par sa prestance l’ennemi qui a préféré tirer à côté.

Mais l’histoire retiendra que le Spartak préfère se rendre justice lui-même en envoyant une belle passe en profondeur puis un amour de centre… aux attaquants adverses, qui ne font par prier pour porter l’estocade : 2 – 1 suite à un corner puis 3 – 1 à l’approche de la mi-temps, le « syndrome Kehrer » a frappé !

Mi-temps donc, le temps pour les Spartakistes quelque peu abasourdis de ruminer et de se remobiliser. Après tout, c’est un match typiquement spartakiste, voire « parisien », que les Rouges nous offrent là : des boulettes, des buts offerts et des espoirs déçus.

Et la seconde période a le mérite de repartir sur les mêmes bases : une nouvelle « Kehrer » offre un quatrième pion aux Lommois (4 – 1) alors que les Spartakistes enchaînent les attaques infructueuses, parfois barrées par un gardien à la limite du légal.

Petit événement, sous le crachin qui s’intensifie, Lomme marque un cinquième but à peu près normal sur une action construite ! (5 – 1) Ça a le mérite d’être précisé et ça donne des ailes à notre gardien (que l’on ne nommera pas mais que vous identifierez si vous avez bien suivi), qui nous offre une « Lloris » comme on dit dans le milieu (6 – 1). Enfin, ce n’est pas rendre justice à Cyrille au gardien qui nous a gratifiés de quelques belles prouesses durant le match.

Et pourtant, c’est difficile à reconnaître, mais le match est largement à notre portée ! C’est une sorte de PSG – Manchester United, les Spartakistes tenaient une bonne prestation mais ont fait les frais d’erreurs techniques, en plus de manquer de réalisme sur de nombreuses actions. Bref, ça devait se terminer par une septième banderille pour la forme, et c’est le Spartak qui prend Lomme (7 – 1).

Allez hop, une défaite pas facile à encaisser mais on ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes. On dira que c’est à cause du terrain, tiens. « On aurait du le gagner ce match », se dit-on avant d’oublier ça autour d’une bière. En on promet de se remettre sur de bons rails pour le prochain match face à… la police de Tourcoing. Un joli résumé en perspective !


Championnat loisir – Groupe G – Journée 5
Lille ESU – Spartak lillois 2
04/03/2019

Faute de chroniqueur sur place, le résumé sera succinct. Un match perdu 5 – 4 au stade Baratte et une déclaration d’après-match fracassante : « On aurait vraiment, vraiment, vraiment dû le gagner ce match. C’est dommage pour le foot qu’aujourd’hui le Spartak n’ait pas gagné. » Bon, une partie de la déclaration est un peu inventée, on en convient… #seum

À la prochaine !

« Les Yeux dans les Gueux » – Des nuls pas si nuls !

Dans cet épisode des Yeux dans les Gueux, les Spartakistes vont tenter de matérialiser leurs bonnes résolutions… Vont-ils échapper à la défaite ? Réponse à Loos, où le Spartak 1 s’est déplacé pour affronter Oxya, mais aussi à Lille Sud pour un match entre Lille Antillais et le Spartak 2.


Championnat loisir – Groupe F – Journée 2
Loos OXYA – Spartak lillois 1
21/01/2019

Quel dommage ! Le Spartak avait presque réussi sa remontada la semaine dernière contre Lille Sud (8 – 7). Un presque-nul qui a eu le mérite de mobiliser et de motiver les troupes – au cas où c’était nécessaire – à l’approche d’un périlleux déplacement chez Loos OXYA, tombeur du Spartak 2 en phase aller.

Toujours une belle équipe au programme, avec quelques remaniements : Cyrille toujours aux buts et le trio Val – Mo – Clém (la fameuse « VMC », pas très sexy mais on fera avec…) pour se relayer sur les ailes. On notera le retour de « Fifty Cenk » en défense centrale qui permet à Geo de monter d’un cran. Pour l’animation offensive, on a cette fois-ci le trio Guillaume – Thibaut – Alex (ou « GTA », yeah ça claque !).

Passé l’acclimatation difficile à la température déjà négative, on s’échauffe en envoyant des pralines hors cadre et en escaladant la palissade pour aller chercher les ballons échoués sur un champ gelé. Vous le sentez, ce doux parfum de foot loisir ?

C’est donc à 20 heures que le coup d’envoi est donné et les organismes se réchauffent doucement. Et il le faut bien, parce qu’OXYA, en maillot noir, met beaucoup d’impact avec ses grands gabarits. Heureusement, la défense veille au grain et Cenk règne en patron, sur la terre comme dans les airs, malgré son maillot un peu trop large.

On s’applique bien derrière mais les quelques banderilles sont un peu trop timides et brouillonnes. L’avantage des Spartakistes en vitesse ne paie pas tant le ballon fuse sur le synthétique gelé. Le premier coup du sort survient toutefois au quart de jeu lorsqu’une partie de flipper dans la défense rouge se termine dans les filets spartakistes, avec l’aide malencontreuse de Geo’… (1 – 0)

Quelques minutes plus tard, OXYA double la mise sur une nouvelle frappe déviée qui laisse Cyrille impuissant. (2 – 0) Une secousse pour les Spartakistes qui s’offrent leur première occasion sérieuse lorsque Thibaut, lancée par Val en profondeur, manque de peu son lob en première intention ! La défense loosoise tergiverse face au bon pressing rouge, plie mais ne rompt pas.

À l’approche de la pause, belle récupération de Guillaume qui décale Mo’ sur la droite. Écoutant les « Tire ! Tiiiiire ! » provenant du banc lointain, Mo’ s’exécute et décoche des vingt mètres une frappe molle bien comme il faut, puis repart penaud. Puis entend des cris de joie mêlée à de l’émerveillement. Puis voit une masse rouge s’agglutiner autour de lui. Oui, C’est une bonne grosse patate des familles en lucarne, certes peu académique, que Mo’ vient de planter ! (2 – 1)

La pause finit par couper subitement l’élan spartakiste mais permet aux équipes se souffler après une première période haletante, plutôt réussie malgré le score. Les éléments sont avec nous, semble-t-il, preuve en est ce but venu – littéralement – du ciel.

C’est donc motivés comme jamais – sapés aussi, si vous voulez – que les Spartakistes reprennent la partie, avec toujours cette même assise défensive. Superbe montée de Geo’ qui centre en retrait, Val au second poteau ne fait pas une Pavard mais voit son tir échapper à son pied. On s’offre quelques belles situations des deux côtés, notamment un poteau à mettre au crédit de Loos.

Dix minutes se passent et le pressing rouge s’intensifie, peut-être un peu trop puisque les Noirs trouvent un espace côté gauche et déséquilibrent la défense. Cet instant de fébrilité cruel envoie le Spartak sur les cordes ! (3 – 1)

Sonné, mais pas K.O, le Spartak est encore là. On pensera pêle-mêle à cette tête de Cenk ou à ce tir manqué d’Alex, ou encore aux montées folles de Clém côté droit. La « GTA » entre en action et c’est Guillaume qui remet le Spartak dans le game après un joli slalom au cœur de la défense noire ! (3 – 2)

L’exploit n’a jamais été aussi proche. OXYA souffre et le Spartak prend l’ascendant, mais ne trouve pas la clé de ce troisième verrou. Les corners se multiplient avec Thibaut ou Val à la baguette. Et si la clé était là ? Quelqu’un en est pour le moins certain. À cinq minutes de la fin, Cenk monte une énième fois. Le centre téléguidé par Thibaut parvient au second poteau. Le « Turc volant » s’élance et envoie un coup de casque autoritaire dans les filets. Terminé, merci , bonsoir. (3 – 3)

Mais oui, on le tient presque, ce match nul ! Partagée entre la peur de laisser filer le score et la rage de vaincre (ou du moins de faire match nul), le Spartak défend héroïquement. Cyrille se détend superbement pour une manchette décisive ! On lui fera une statue, un jour. Une frappe noire de la dernière chance plus tard, le Spartak 1 tient sa première non-défaite ! On n’aurait jamais cru dire ça un jour, mais c’est beau !

Pour la petite histoire, et comme pour démontrer par A + B que ce match était spécial, on poursuit la partie « pour du beurre » jusqu’au prochain but. Eh bien, ça a duré vingt secondes. Remplacé par Val aux buts, Cyrille lance Alex, qui place un délicieux lob. Et voilà le travail.

Après un dernier tour dans le champ pour récupérer un ballon perdu, on se congratule à l’issue de ce nul au goût de victoire. Seul bémol, la bière, pourtant bien là, n’a pas coulé… Des soirées comme ça, on en redemande !

 



Championnat loisir – Groupe G – Journée 2
Lille Antillais 1 – Spartak lillois 2
21/01/2019

Le Spartak 2 avait pour sa part rendez-vous à Lille Sud pour y rencontrer Lille Antillais. Faute de reporter présent sur les lieux, on vous racontera simplement que les Spartakistes ont également décroché un match nul (5 – 5) après avoir été rattrapés sur le fil suite à un penalty.

On se souviendra néanmoins des retrouvailles avec l’ami Momo, véritable légende du Spartak époque Mont-de-Terre, parti veiller sur un nouveau terrain. L’occasion de te remercier une nouvelle fois pour ces années passées à nos côtés, cher ami !

On se retrouve vite pour la suite de nos aventure, les amis !

« Les Yeux dans les Gueux » – Retour aux affaires

Après une première phase achevée avec un bilan à faire pâlir la Fédération française de la Lose (1 victoire, 13 défaites), les deux équipes du Spartak retrouvent les terrains pour le lancement de cette seconde partie de saison…


Championnat loisir – Groupe F – Journée 1
Lille Sud 3 – Spartak lillois 1
14/01/2019

Le championnat élargi à 12 équipes nous réserve pour commencer un court déplacement à Lille Sud, chez une vieille connaissance qui n’avait pas laissé que de bons souvenirs la fois précédente… Allez, on oublie !

C’est donc l’esprit un peu revanchard que les Spartakistes ragaillardis par des fêtes reposantes et nourrissantes foulent le synthé du stade Driss Berkani. Certains ont même l’occasion d’étrenner pour la première fois leur nouvelle tunique rouge personnalisée.

Votre reporter étant attelé au remplissage de la bonne vieille feuille de match au moment de l’échauffement, il ne pourra pas vous en décrire la teneur, mais on devinera une séance de frappes hors cadre et de gestes improbables. Dix Spartakistes ont répondu à l’appel du foot (et de la bière) : Cyrille gardera les buts, Geo’ prend place en défense centrale, le trio Clém B. – Val – Mo sera latéral, le quatuor Clém. S – Ben – Thomas – JB se relaiera au milieu et Alex animera l’attaque.

Au coup d’envoi, les Rouges pressent bien et s’offrent une première incursion, mais le gardien sudiste bloque parfaitement. Mais c’est Lille Sud qui profite d’un mauvais contrôle pour prendre les devants une première fois grâce à son numéro 10 (1 – 0), puis une deuxième assez rapidement. (2 – 0) Cruel, tant les débats sont équilibrés, mais les errements se paient cash ! Le match est loin d’être fini, se dit-on sur le banc.

Au quart de jeu, JB prend les choses en main sur corner et expédie un centre sur la tête d’Alex, dont le puissant coup de casque file droit au but ! (2 – 1) Mais les Verts répondent du tac au tac et creusent l’écart malgré une première parade de Cyrille… (3 – 1)

Les Rouges ont le mérite de ne rien lâcher et se montrent une nouvelle fois dangereux avec la doublette JB – Alex. Faute d’efficacité devant, les Sudistes profitent des espaces pour prendre le large face à un Cyrille livré à lui-même ! (4 – 1) Avant la mi-temps, JB, numéro 911 sur le dos, se joue de la défense verte pour tromper le gardien à bout portant ! (4 – 2)

À la pause, le constat est simple : il faut jouer plus calmement pour éviter les erreurs techniques, cause principale des buts encaissés… Logique, me direz-vous ? Ah, et être un chouïa plus efficaces devant !

Message entendu ? À première vue, oui, puisqu’Alex intercepte une touche puis fusille le gardien ! (4 – 3) À seconde vue, non, puisqu’une passe approximative devant la défense profite à Lille Sud qui alourdit la marque après un joli cafouillage made in Spartak(5 – 3) On verra Clément S. se frapper le pied contre le poteau avant d’avouer que c’était une mauvaise idée…

Mais voilà qu’Alex surgit une nouvelle fois de la torpeur de ce lundi soir hivernal pour remettre les Spartakistes sur le bon chemin en trompant la défense verte ! (5 – 4) On change d’acteurs avec Ben qui s’offre une première tentative bien repoussée, mais Val a bien suivi et rattrape ses approximations passées en crucifiant la défense ! (5 – 5) Le ballon ayant été dévié de la main par un défenseur vert, les Sudistes tentent l’entourloupe en réclamant l’annulation du but contre un penalty ; d’autres accusent même Ben d’être l’auteur de cette main… L’expérience du match précédent nous permet de rester concentrés et de ne pas céder.

Heureusement, le match reprend sur le terrain, mais c’est Lille Sud qui reprend les commandes du jeu… Toujours aussi dangereux, les Verts repassent devant avec une jolie frappe enroulée de leur vétéran. (6 – 5) Une nouvelle erreur technique (7 – 5) et une jolie tête sur corner (8 – 5) achèvent les espoirs spartakistes.

Vraiment ? Ça doit se terminer comme ça ? À trois minutes du terme, la réponse est définitivement non et les Spartakistes, en mode ultra-offensif, sonnent une nouvelle fois la révolte : Ben (8 – 6) monte au créneau puis Alex (8 – 7) s’offre un quadruplé (sur une magnifique passe de Clément S., nous dit-on à l’oreillette) pour replacer le Spartak à une longueur !

La vague rouge est stoppée par le gong, même si une minute semble avoir été retranchée par un chronométrage approximatif de nos hôtes. Qu’à cela ne tienne, le match fut tout de même bien plus plaisant que le précédent. On retient également un bel état d’esprit spartakiste dans un match qu’on n’a jamais lâché.

On terminera en bravant un interdit autour d’une petite bière, puisque le dictateur coach Axel tente de nous priver de ce breuvage d’après match… À la vôtre ! Et un petit GIF en prime, c’est cadeau !



Championnat loisir – Groupe G – Journée 1
Lomme 4 Miagic – Spartak lillois 2
14/01/2019

Faute de photo du match, voici une photo d’archives prise dans ce stade Charles Gide de Lomme…

Retour aux affaires ce lundi, et pas sans mal. Malgré nos belles valeurs, force est de constater que les fêtes ont laissé des traces dans les organismes spartakistes. Rendez-vous donc à Lomme, sur un bon vieux terrain d’herbe mi-gras mi-gelé. Match marqué par le retour de blessure de ce bon vieux Omar absent depuis plusieurs mois !

L’équipe est gonflée à bloc, d’autant plus que nous affrontons l’équipe contre qui nous avons gagné notre unique match de la saison !

C’est donc parti tambour battant, avec dès les premiers instants une forte pression spartakiste qui débouche sur plusieurs actions chaudes, en vain. Alors comme souvent, les adversaires savent nous faire regretter notre manque d’efficacité en nous punissant comme il se doit par un, deux, trois, et même quatre buts, plus ou moins évitables. Des lobs, des largesses défensives, et du manque de pressing, bref tout le monde est fautif. Malgré une cohésion retrouvée sur la fin, c’est bien sur le score de 4 – 0 que nous rentrons au vestiaire.

Arrive donc l’heure des traditionnelles discussions tactiques de la mi-temps. Nous optons finalement pour un ajustement, en passant à deux défenseurs centraux. Choix qui ne nous réussira pas trop mal, puisqu’en seconde période, les débats se rééquilibrent et rapidement, après un corner et un cafouillage plus ou moins maîtrisé, c’est coach Axel qui voit sa frappe se frayer un chemin entre les jambes adverses pour réduire l’écart ! Come on Spartak ! (4 – 1)

On est chaud, on y croit ! Du coup on s’enflamme et on se reprend un but derrière… (5 – 1) Pas grave, on y retourne de plus belle et rapidement derrière, Tito remporte son duel face au gardien adverse ! (5 – 2)

On est gonflé à bloc, la tactique fonctionne et en face, Lomme est moins frais qu’en première mi-temps. Après un énième corner spartakiste, le ballon est remis en deux temps dans l’axe pour JP qui, sans contrôle, croise une frappe remarquable dans le petit filet ! Allez les gars ! (5 – 3) Comme nous le fera remarquer Nordine dans une analyse mathématique qui n’a rien à envier à Cédric Villani, « plus que trois et on passe devant ! ». Plus déterminés que jamais, les Spartakistes prennent des risques et se font (encore et encore) punir. (6 – 3)

Rien à perdre, on continue de se faire plaisir sur cette deuxième mi-temps, la balle revient sur Tito qui croise sa frappe à ras de terre ! (6 – 4) Il ne reste plus beaucoup de temps, on pousse, on pousse, une grosse action se profile. Nordine, notre stoppeur national, tente sa chance de vingt mètres, superbe arrêt du gardien qui empêche de peu un nettoyage de lunette ; dans la foulée, ce sont Omar et Marc qui voient leurs tentatives être repoussées. Vient alors l’ultime coup de massue. (7 – 4)

La fin du match approche doucement, ce qui laisse en peu de temps pour le dernier bijou de la soirée : bien lancé par un amour de passe d’Omar par-dessus la défense, Javier contrôle et fusille d’une demi-volée pleine de sang froid le gardien adverse.

Tuut tuut tuuuuuut. Coup de sifflet final, fin d’un match sympa et fort en rebondissements, malheureusement plombé par une entame calamiteuse. On ch’est bien marré quand même hein ! Merci à Lomme pour l’accueil !

Seule ombre au tableau, comme exigé par coach Axel, pas la moindre goutte de bière ne fut servie lors de cette 3e mi-temps… Snif.