Archives pour la catégorie Kung Fu Fighting 2018 – 2019

« Kung Fu Fighting » : épisode 3

4e match – La Madeleine – Jeudi 10 janvier

Cette chronique est dédicacée aux membres de l’équipe n’ayant pu être présents car occupés, exilés, blessés. Une énorme, giga, méga, supra grande pensée pour Mo, à qui on souhaite le meilleur et le plus prompt des rétablissements, et qu’on espère revoir le plus vite possible.

À peine de le temps de se faire la bise et de se souhaiter la bonne année, que l’équipe de hand du Spartak lillois est déjà dans les starting blocks ! L’année 2019 devait commencer fort, avec deux matches cette semaine. Mais après le report du match du mardi 8 janvier, contre Lille, les Spartakistes retrouvent donc la grande salle du Romarin, sous le crachin et dans l’adversité climatique, mais avec plaisir. Oui, avec plaisir, car cette salle est indissociablement liée aux souvenirs du tout premier match – amical – de l’équipe !

L’accueil de Thierry, le coach de l’équipe adverse, est toujours aussi chaleureux, on reconnaît quelques visages, croisés lors du précédent match, on commence rapidement l’échauffement, de nos muscles endormis et de nos corps frigorifiés en ces temps hivernaux et pluvieux. Jetons un œil à l’équipe…

Ce ne sont pas moins de 13 joueuses et joueurs, qui font des montées de genoux et des pas chassés. On retrouve les indéboulonnables (Gwen, Pablo, Justine, Maëlle, Guillaume, Ilyasse, PE, Antoine, Max, Val) – à celles et ceux qui se poseraient la question : il suffit d’une fois, pour devenir un membre à part entière de l’équipe, qui ne forme alors plus qu’un tout, et se fait une et indivisible – et on accueille trois petits « nouveaux », du moins, trois joueurs qui disputent leur premier match, sous les couleurs du maillot ! Stéphane, qui a enfin pu être disponible, Tibo, transfuge de club, à qui on doit le bonheur de participer à ce championnat (encore merci !), et Manu, fraîchement et providentiellement débarqué au Spartak !

On échauffe donc nos deux gardiens, puisque Max a su revenir de blessure, et que Val a su revenir après sa 1e expérience, qui, visiblement, a été concluante ! L’arbitre, fidèle au poste et que nous remercions encore pour ça, siffle et les joueurs se placent sur le terrain.

Après le coup d’envoi et des encouragements mutuels, La Madeleine déclenche le premier tir. Mais l’arrière bute sur la transversale et la balle revient sur le terrain, ce qui permet à Antoine de partir en contre-attaque et d’ouvrir le score ! 1 – 0 à la première minute ! Cette ouverture de score par le Spartak serait-elle de bon augure ?

La Madeleine égalise rapidement, mais c’est à nouveau Antoine qui trouve le chemin du but adverse, en demi et en appui, aux 9 mètres, sur un tir croisé. Après cette égalité serrée, c’est La Madeleine qui tire son épingle du jeu, grâce aux points supplémentaires que leur apporte le but de leur ailière. En effet, en championnat loisir, les buts marqués par des filles valent double. Tous les buts ? C’est ce que nous verrons par la suite…

Le Spartak, nous l’avons dit, a donc ouvert le score sur une contre-attaque. Ce genre d’action va se multiplier tout au long du match, chez les deux équipes, à la faveur de pertes de balles et de relances adroites des gardiens. Illustration : le Spartak défend – solidement – et Antoine récupère la balle. Il s’élance et fait la passe à Ilyasse, qui était parti avec lui, et fonçait vers le but. La montée de balle opérée par ces deux joueurs fonctionne, Ilyasse refait la passe à Antoine, qui trompe son défenseur en revenant dans l’axe central, et marque !

La première mi-temps, d’ailleurs, nous en met plein les yeux ! Non contents de défaire une contre-attaque venant de La Madeleine, proprement et sans faute, le Spartak s’arroge le droit de venir marquer, juste après ! En demi, Manu lance Tibo, dont le tir puissant, déclenché en suspension, aux 9 mètres, finit au fond des buts. PE, en pivot, travaille tant et si bien, qu’il arrache un penalty, concrétisé par Tibo. Un peu plus tard, Ilyasse, en pivot, passe subtilement dans le dos de sa défense, et glisse subrepticement vers l’aile, ce qui n’aura pas échappé à Manu, dont l’apparente nonchalance et la feinte parfaite dupe tout le monde : Ilyasse récupère la balle, tire, et marque ! Par la suite, Manu en demi amorce une espagnole vers Pablo, et cette jolie combinaison sera à nouveau gagnante ! Autres jolis gestes pêle-mêle : une belle défense de Maëlle, et des tirs à 9 mètres inspirés, mais arrêtés, des tentatives audacieuses de Stéphane, mises à mal par la zone ou par le gardien.

La défense spartakiste est solide, les gardiens, qui se relaient dans les cages, multiplient les parades. Au milieu de cette première mi-temps, La Madeleine accuse un premier, puis un deuxième 2 minutes ! Nos adversaires ne sont plus que 4, sur le terrain ! Ce qui ne les empêche pas de venir arracher un penalty et un 2 minutes : les deux équipes s’affrontent alors à 4 contre 5, pendant un cours laps de temps.

Un nouveau penalty est octroyé aux Spartakistes. Ces derniers invitent donc Justine à tirer. Cette dernière, fébrile, déclenche un tir maladroit, qui terminera en dehors des buts. Mais, sans rancune et magnanime, l’équipe lui offrira un deuxième penalty, qui filera au fond du filet sur un tir croisé. C’est ainsi que nous découvrons que les buts marqués sur penalty par les filles ne valent pas 2 mais 1 point, ce qui, somme toute, est logique.

Cette première mi-temps file à tout allure, et s’il est à déplorer des pertes de balle, ce qu’on retiendra surtout, c’est qu’à un moment donné, Antoine égalise ! 12 – 12 ! Et mieux, Antoine et Tibo, lancés en contre-attaque, offrent au Spartak de mener au score ! 13 – 12 ! La fièvre provoquée par cette avance est de courte durée car La Madeleine égalise, juste derrière. N’empêche ! Le Spartak a mené, pendant ce match !

La première période se clôt sur une courte avance de La Madeleine. Dans les vestiaires, on évoque les solutions (être davantage en mouvement et lancé, être attentif aux pertes de balle…) et on soupire d’aise, satisfait de cette agréable entame de match.

L’arbitre siffle le début de la deuxième mi-temps et… le glas de l’équipe. Que s’est-il passé ? Plusieurs jours après, la question reste toujours irrésolue. Un manque de lucidité, une panique, une précipitation, une gaucherie s’emparent de l’équipe et La Madeleine profite de ce flottement pour s’engouffrer dans la brèche et creuser l’écart, notamment grâce à leur rouleau compresseur de demi.

Passé la stupeur et l’asphyxie, l’équipe se ressaisit, mais il sera trop tard, pour rattraper le retard. Nonobstant la prise en individuel de Manu sur le demi adversaire, malgré les arrêts de Val et de Max, malgré la hargne d’Antoine (« But Antoine. Quel homme ! », peut-on lire, consigné dans le carnet), le très joli but de Stéphane à l’aile gauche, le penalty de Pablo, la belle combinaison de Justine, au point de corner qui donne à Antoine qui donne à Guillaume qui redonne à Antoine qui marque à l’aile, en dépit des « Antoine », « Tibo ! », « Manuuuuuu ! » griffonnés dans le carnet à côté de l’évolution du score (30 – 25, 31 – 26, 31 – 27), à quelques points de coudoyer nos adversaires… L’arbitre siffle. C’est donc sur le score de 32 – 27 que s’incline le Spartak, qui offre sa première victoire à cette belle équipe de La Madeleine.

On se congratule, on se sourit, on se remercie, on amplifie notre collection de photos inter-équipes. On se voit même offrir le coup à boire et… des chips ! On discute, on sourit à nouveau… Car, oui, malgré la défaite, malgré la déception liée à la sensation d’être passé pas loin de la première victoire spartakiste, on reste heureux. Heureux de ce match, de notre réjouissante équipe, de la rencontre avec les sympathiques joueurs, entraîneur, arbitre de La Madeleine, de cette reprise pleine de promesses.

On se quitte… en se disant « à très vite » ! Car, au Romarin, on y revient très prochainement : le 24 janvier, c’est l’autre équipe de La Madeleine, plus expérimentée, qui nous montrera de quel bois elle se chauffe ! Et on a hâte de se brûler les doigts… !

On termine en plaçant ce mois de janvier sous l’égide de nos dieux ultimes : après les filles, on croise les doigts pour les garçons de l’équipe de France de handball, qui a démarré le championnat du monde en Allemagne et au Danemark par deux victoires contre le Brésil et la Serbie, en attendant la suite (Corée ce lundi soir, Allemagne demain, Russie jeudi). En espérant que cela nous inspire, dans les jours et les matches à venir !

Publicités

« Kung Fu Fighting » : épisode 2

2e match – Lille Handball Club – Mardi 27 novembre

Il se dit qu’à la mi-temps, Lille Handball Club, qui recevait le Spartak lillois à la patinoire de Bobet (Caulier) menait 15 à 10. Écart honorable, pour la toute jeune équipe spartakiste. Mais il se dit aussi que le coup de sifflet final fit entendre son sifflement strident sur un 39-22, en faveur des tauliers. Que s’est-il passé entre-temps ? Vous n’en saurez rien, la chroniqueuse ayant été, ce jour-là, terrassée par un mal mystérieux, et qui l’empêcha d’en être.


3e match – Roubaix – Vendredi 30 novembre

Cette chronique est dédicacée à tous les joueurs de l’équipe n’ayant pu être présents, à et Stéphane, qui a vilement préféré fêter ses 34 ans, plutôt que de rejoindre nos rangs !

C’est un peu inquiets, que nous débarquons à la salle de sport Bernard Jeu, à Roubaix, en cette fin de semaine… En effet, certains sont échaudés par le match précédent. D’autres pâlissent, lorsqu’ils se rendent compte que ce soir, c’est une portion congrue de l’équipe, qui est réunie : 8 joueurs ! 1 seul remplaçant ! « En plus, je ne suis pas en bonne condition physique », entend-on murmurer. « Moi non plus, on a à peine trottiné, et je suis déjà mort… ». Et c’est définitivement la terreur qui s’empare de nous, lorsque nous avisons l’équipe adverse s’échauffer : des espèces de golgoths en surnombre, semblant vouloir en découdre…

Malgré un nombre suffisant d’éléments effrayants qui justifierait largement que nous partions en courant, terrorisés… Nous restons ! Et qui plus est, le sourire aux lèvres ! Car nous avons, aussi, mille raisons de nous réjouir ! A commencer par… LE PREMIER MATCH DE HAND DE VAL ! Qui ne fait pas les choses à moitié, puisqu’il commence directement dans les buts ! « J’ai regardé des tutos YouTube, en travaillant, cet après-midi », confiera plus tard celui qui pourrait bien se révéler comme la relève d’un Omeyer… Val se fait providentiel, puisque Max, notre super gardien, déclare forfait, puisque blessé, pour ce match. On lui souhaite, au passage, un prompt rétablissement ! La fébrile équipe du Spartak est aussi ragaillardie par la présence de Youyou, qui a fait le déplacement bien que blessé de même, quelle classe ! Armé d’un stylo et d’un carnet, c’est grâce à lui que cette chronique sera davantage étoffée que les précédentes : merci Youyou ! Le banc des supporters s’agrandit avec Malo, le petit frère de Maëlle, qu’on a eu plaisir à rencontrer ! Et enfin, le sourire chaleureux d’Adila, la coach de Roubaix, finit de nous convaincre : allez, ça va le faire !

C’est parti ! Le coup d’envoi est donné ! On commence avec Bastien et Justine aux ailes, Romain et Maëlle en arrières, Antoine en demi et Guillaume en pivot. Aldo rentrera bientôt, ainsi que… Moh, qui, fidèle à lui-même, nous fera la non-surprise d’arriver en retard ! Le Spartak jouera finalement à 9 !

C’est Roubaix qui déclenche le premier tir… Et c’est Val qui arrête son premier but !!! Et c’est le Spartak qui ouvre le score, grâce à Antoine et un tir à 9 mètres ! Des jolis gestes, on va en voir pas mal, au cours de cette première période serrée !

En défense, le Spartak est plutôt solide, chacun à son joueur, la communication est au rendez-vous, on ne se laisse pas trop abuser par les changements de secteurs de nos adversaires, on monte lorsqu’il le faut, on bloque et on multiplie les coups francs.

En attaque, c’est un peu plus laborieux. On annonce des décalages, perturbés par des pertes de balle. Parfois, on peine à se trouver. On bute aussi contre un gardien roubaisien bien présent. « Romain interception / Headshot sur le gardien », peut-on lire inscrit dans le carnet. Mais, on parvient aussi à faire bouger la défense et à créer des espaces. Bastien travaille et va chercher l’intervalle, tant et si bien qu’il arrache et concrétise un penalty. Justine va fixer la défense et emmène son défenseur au centre, pendant que Moh glisse à l’opposé, en pivot, reçoit la balle et marque. Antoine, en demi, croise pour Romain, en arrière droit. Le mouvement déstabilise la défense et plutôt que de terminer l’action, Antoine repère l’intervalle, s’y engouffre et marque. Romain se bat comme un beau diable, avec l’énergie qui le caractérise : « On ne pourra pas dire que je n’ai pas mouillé le maillot », déclarera-t-il, trempé, à la mi-temps. Guillaume, bien placé en pivot, envoie la balle au fond du filet, et remet ça. Maëlle déclenche de jolis tirs en suspension. Aldo concrétise également…

Ainsi, le plaisir est là ! Il culmine lorsque toute la salle retient son souffle : un Spartakiste (lequel ? Le carnet ne le dit pas, ni ma mémoire) se retrouve en position de tir, mais réalise qu’il ne pourra finir l’action. Fuse soudain comme une bombe Bastien, qui saute en extension au-dessus de la zone… Oui, vous ne rêvez pas… C’est bien un kung fu que vont tenter nos valeureux joueurs… Pour les néophytes du hand, qui suivraient nos aventures, et auraient déjà, d’ailleurs, sourcillé devant le nom de cette chronique, on ne peut que trop vous recommander de taper « handball kung fu » sur YouTube ! La balle est bien lancée, elle se dirige vers les mains de Bastien, mais il semble qu’il ait manqué, ce soir-là, à Roubaix, quelques millimètres et une faveur divine, sans doute… Des exclamations retentissent dans la salle : entre soulagement (roubaisien) et étonnement, devant ce si beau geste, à deux cheveux d’avoir existé… Malgré toutes ces belles actions, on déplorera la blessure de Moh : on croise les doigts pour que ce ne soit pas une entorse !

Déjà, trente minutes ? On n’a pas vu passer le temps, heureux qu’on était, sur le terrain ! 10 à 8, pour Roubaix ! Le match est loin d’être plié et le Spartak a encore toutes ses chances !

On y retourne ! Déterminés, souriants, confiants ! Que lit-on dans le carnet ? Ah… Eh bien… Pour le résumé de la deuxième mi-temps, il faudra vous contenter de : « Val se mange un lob » et « Bastien mange sa banane sur le terrain ». Il semblerait que la fatigue et le manque discernement se soient emparés de tous, vraiment tous les joueurs de l’équipe ! Il s’agit ici, de rendre justice à Val, qui n’a pas démérité, qui, vaillamment, exposait l’entièreté de son corps pour faire barrage aux contre-attaques, et nous surprenait par une détente et une extension à faire pâlir de jalousie !

On entre dans les dernières minutes de jeu… Les équipes, dans ce match qui aura toujours été serré, sont à égalité ! 1 minute 30 secondes et… Le Spartak marque ! Le Spartak mène ! Le Spartak n’en revient pas ! Le Spartak panique ! Tant et si bien que Roubaix revient coller au score ! Égalité à nouveau ! Le chrono s’emballe, les secondes défilent, Antoine, héroïque, prend ses responsabilités et file droit vers le but… Le sort se sera donc acharné ce soir, car la balle est détournée et, en plus, va se perdre dans l’arrière-salle… Lorsque le gardien réapparaît, il est trop tard… L’arbitre siffle. C’est donc sur le score de 16-16 que se termine ce beau match… ! Derechef, on se serre les mains, on se congratule entre Roubaisiens et Spartakistes. Oui, à n’en pas douter, au regard des sourires et de la franche camaraderie qui s’emparent des joueurs, ce fut un beau match !

Lorsque plus tard, dans la soirée, je communiquerai le résultat du match à une tierce personne, celle-ci me retournera cette question rhétorique : « Égalité, c’est un peu comme une victoire ? ».

La victoire, en effet, nous la savourons dans cette première et historique égalité, et nous la savourons aussi lors d’une troisième mi-temps, éminemment sympathique ! Roubaix la généreuse nous offre des coups à boire, et c’est armé, qui d’un Coca (on ne vous balancera pas, Romain et Antoine), qui d’une bière, que nous fraternisons avec nos adversaires, sur le parquet de cette jolie salle Bernard Jeu (je ne me lasse pas de répéter ce nom). Il fallait immortaliser ce moment de convivialité, et c’est une nouvelle photo inter-équipes qui vient s’ajouter à notre toute jeune collection.

On se quitte donc sur d’infinis remerciements : merci à Roubaix ! Merci aux arbitres, chapeau les gars ! Merci à Adila ! S’il est une chose sûre, dans ce monde sans cesse mouvant et instable, dans cette « branloire perenne » chère à Montaigne : à Roubaix, on reviendra !

« Kung Fu Fighting » : épisode 1

Après Les Yeux dans les Gueux, voici donc Kung Fu Fighting, la chronique des exploits de l’équipe loisir de hand du Spartak lillois !

Le lundi 5 novembre, le Spartak se rendait à Villeneuve d’Ascq, pour son premier match officiel du championnat ! Quelques jours auparavant, le Spartak s’était incliné en match amical, devant La Madeleine (31 à 20). Lors de cette rencontre, des gestes à travailler en entraînement avaient été décelés : perte de balle, circulation de la balle, intensité de jeu, décalage… Et le Spartak n’a pas chômé ! Ainsi, le dimanche précédent la rencontre avec Villeneuve d’Ascq, l’équipe s’entraînait d’arrache-pied à fixer et à prendre les intervalles. Et ce, tout en accueillant de nouveaux joueurs ! Nouveaux joueurs qui ont démarré sur les chapeaux de roue, puisque dès le lendemain, ils portaient haut les couleurs du maillot et rejoignaient l’équipe !

Après la première défaite, l’équipe était un peu échaudée et un poil craintive. A quelle sauce allions-nous être mangées par l’ogre de Villeneuve d’Ascq, tels qu’on nous les avait dépeints ?… Et pourtant ! Pourtant ! Quel match !! Après une entame rendue difficile par le gardien de Villeneuve d’Ascq, véritable mur/aimant à ballon, le Spartak trouvait enfin le chemin des filets ! Chaque but donnait lieu à des cris de joie et à des scènes de liesse ! Chaque joueur n’en revenait pas, de tant de fluidité, de construction de jeu, de beaux gestes tentés, d’intervalles férocement recherchés… ! Antoine et Mo nous régalaient, bien sûr, de leurs lucarnes improbables. Max, le gardien, multipliait les arrêts, Pablo s’élançait à l’aile, avec conviction et détermination. Et même le tout nouveau Aurélien, fraîchement débarqué au Spartak la veille, marquait son premier but, en trompant la défense et le gardien, d’un tir à la hanche, en appui, en dehors des 9 mètres !

La première d’une longue série de photos floues !

À la mi-temps, dans les vestiaires, ce n’était que sourire et exaltation, devant tant de plaisir pris !

La seconde mi-temps se déroule peu ou prou comme la première, et lorsque le coup de sifflet final retentit, on s’élance les uns vers les autres, pour se congratuler, et pour saluer nos adversaires, et prendre une photo tous ensemble, sur une bonne idée de Maëlle. Adversaires qu’on remercie ici, pour leur fair-play, leur accueil et leur arbitrage ! Adversaires qu’on retrouvera non plus sur le terrain, mais autour de la buvette, une fois décemment douchés, afin de discuter de façon très sympathique, bière ou coca en main.

Pardon ? Le quoi ? Le score ? Ah ! le score ! Eh bien, Villeneuve d’Ascq 2 se place en tête du classement, à ce jour, en nous battant 30 à 18. Le Spartak n’a pas battu Villeneuve d’Ascq. Mais le collectif de notre toute jeune et belle équipe a clairement gagné ! Elle a gagné une belle cohésion et une envie toujours plus grande de jouer ensemble.

Une grande pensée pour ceux qui ne pouvaient être présents sur ce match, et particulièrement pour Romain et Guillaume.

Prochain rendez-vous : le jeudi 22 novembre, à Hazebrouck !

Premier match de l’équipe de hand du Spartak !

Premier match de match de hand et… première défaite, pour le Spartak lillois ! Qui décide de débuter de façon solidaire, en phase avec les copains footballleurs ^^

Le Spartak lillois s’incline 31 à 20, en match amical, devant La Madeleine, qu’on remercie pour l’accueil, le fair-play, l’arbitrage et la table !
Malgré ce premier faux pas, c’était bien des sourires qu’on pouvait voir à la fin, sur les visages, rendus rouges par l’effort (et le manque de condition physique) ! Quel plaisir de jouer ensemble cette première rencontre !

Le but du match revient sans doute à Manu, qui, bien servi en contre-attaque, sur une belle relance de Max, est littéralement pris en sandwich entre 2 défenseurs. De son seul bras libre, Manu frappe comme il peut la balle, qui atterrit dans la zone, et se met à rouler tranquillement aux pieds du gardien, sans doute surpris par ce geste improbable.

La suite ? Dès lundi 5 novembre, à Villeneuve d’Ascq, pour le premier vrai match officiel de championnat !

A vite !