Archives pour la catégorie Actualités

C’est reparti !

🤸‍♀️🤸Chers amis Spartakistes, C’EST REPARTI !!!
Voici notre programme sportif de la rentrée 2020, retrouvez vos créneaux préférés et aussi de nouvelles activités régulières comme ultimate le vendredi et fitness le dimanche, le tout animés par nos supers bénévoles 😉

–> Quelques consignes à observer pour suer sécur’ :
Pour garantir une reprise sereine, nous demandons à tous les pratiquants de respecter les gestes barrières et la distanciation en toutes circonstances :
– Port du masque obligatoire pour tous en dehors des terrains
– Usage du gel hydroalcoolique systématique en début d’activité
– Pour vos cotisations, privilégiez le paiement en ligne
– Vos serviettes devront être placées sur les tapis lors des créneaux de fitness

On vous remercie et on à hâte de vous revoir !

Suspension des créneaux

⚠️⛔️☢️ Chers adhérents et amis sportifs,

Prenant en compte les recommandations sanitaires pour limiter la propagation du COVID-19, nous sommes dans le regret de vous annoncer l’annulation de tous les créneaux sportifs pour une durée indéterminée.

Merci pour votre compréhension… On se revoit bientôt pour suer tous ensemble dans la bonne humeur !

Le Spartak lillois

Menu du mois de mars

🍽 Au menu de ce mois de mars,

Les dimanches, la maison vous propose du bad/volley ou, au choix, du fitness suivi par de la méditation animée par notre chef Alice 👩🏻‍🍳

On n’oublie pas la succulente réunion mölkky, qui aura lieu le jeudi 12 sur son lit de bières à l’Alto Post à 19h30. 🐿

Aussi, vous êtes les bienvenu.e.s pour vous délecter de notre mensuelle réunion de bureau, où plein de sujets rigolos et sympas seront abordés.

Et pour ceux.elles qui n’ont pas envie de bouffer du sport et qui n’ont pas envie non plus envie de se laisser bouffer par le 49.3, n’hésitez pas à rejoindre les mouvements spontanés organisés dans la métropole.

Et surtout, bon appétit !

Les Yeux dans les Gueux : une reprise en dents de scie

Spartak lillois 1 – Mérignies AS 1
23/01/20

Nous sommes désormais en 2020 et le Spartak revient avec de bonnes résolutions, on ne vous dira pas lesquelles. Le gestion des maillots n’en fait manifestement pas partie, puisque les tricots rouges manquent à l’appel face à l’adversaire qui s’est présenté en noir ! Qu’à cela ne tienne, on mise sur le système D avec les quelques maillots blancs vintage restants et des maillots rouges retournés. On a par ailleurs hâte de recevoir nos nouveaux maillots blancs populaires et solidaires estampillés Rage Sport !

Passé ces considérations vestimentaires, Mérignies assoit rapidement sa supériorité technique et prend rapidement les devants. Le Spartak essaie de répondre, notamment grâce à un joli doublé de Nordine ! JB et Léo se joignent à la fête, mais cela reste insuffisant face à l’armada mérignisienne, qui porte le score final à 4-7 !

Pas de regrets dans ce match qui s’est disputé dans une belle ambiance ! On notera le retour tant attendu de Cenk Norris – malgré sa honteuse absence sur la photo –, presque un an après sa vilaine blessure contre la police municipale de Tourcoing. Mais le bougre repart tout de même avec des douleurs à ce même genou et des injonctions de ses coéquipiers : « Va chez le kiné ! »


Anstaing-Chéreng – Spartak lillois 1
27/01/20

Vous l’attendiez, LA déculottée de l’année ? La voilà !

Et celle-ci se passe dans le sympathique pré d’Anstaing-Chéreng. Malheureusement, le score lourd (13-2) et la frustration nous privent d’un résumé plus fourni et, surtout, d’une photo d’après-match ! On saluera tout de même le bel esprit de nos bourreaux du soir…


Spartak lillois 2 – Lomme USC 2
30/01/20

Les scribes du Spartak sont décidément peu loquaces – ou alors pudiques – en ce début d’année… Toujours est-il que pour son premier match suite au report du précédent, le Spartak 2 encaisse également une défaite, moins lourde cela dit.

Menés 0-1 à la pause, les Spartakistes livrent bataille mais ne parviennent pas à renverser la situation… Score final, 4-7, mais toujours pas de photo !


Lille Cocker 2 – Spartak lillois 2
03/02/20

Pour ce nouveau match, les valeureux Spartakistes qui ont osé sortir de chez eux font face à une pluie diluvienne. Cette fois-ci, pas de couac vestimentaire et les Noirs ouvrent même le score sur une frappe lointaine d’Axel.

Et puis… patatras. Les Cockers égalisent aisément et le Spartak connaît une véritable douche froide, encaissant huit buts au fil du match (8-1).

On pardonnera cette fois-ci l’absence de photo, le froid l’ayant emporté sur l’envie de prendre la pose sous l’eau…


Spartak lillois 1 – AS Lille 2
06/02/20

Pas de maillots, pas de ballons. Constat amer pour le vestiaire spartakiste en ce jeudi 6 février avant d’attaquer l’échauffement. Mais pas de panique : le Spartak peut compter sur la générosité des visiteurs qui ont accepté de prêter un ballon ainsi que sur la disponibilité de coach Axel qui, fringant sur son vélo, a pu rapporter les maillots. Merci à eux !

Pas de dingueries niveau échauffement malgré le froid : on peut y voir de jolies transversales, quelques contrôles foirés, des frappes sèches et puissantes non cadrées qu’il faut aller chercher (malgré soi) à l’autre bout du stade. Échauffement assez classique, en somme.

Le match commence assez vite pour l’équipe du Spartak 1 qui semble surmotivée. Pressing haut, passes courtes, repli défensif, c’est assez sérieux malgré quelques frayeurs sur contre-attaque.

Le Spartak tient la balle mais bute sur une défense organisée. Il reste la solution des coups de pied arrêtés puisque l’adversaire concède beaucoup de corners. Mais malheureusement, les ballons volent d’un point de corner à l’autre : peu de réussite durant le premier quart d’heure malgré l’envie et la possession.

Nos adversaires du soir se procurent tout de même quelques occasions et sollicitent notre gardien Cyrille qui a à cœur d’obtenir un joli clean sheet. Et ça se voit car il a la main ferme, bien aidé parfois par sa défense et le sérieux de l’équipe.

La fin de la première mi-temps approche et c’est toujours serré dans le jeu. On peut y voir quelques petits gestes de frustration des deux côtés mais sans jamais dégénérer : on essaye de rester fair-play quoi qu’il arrive.

Enfin, Bertrand reçoit un ballon sur le côté gauche, dribble, dépose son adversaire et adresse une merveille de centre pour Hugo qui, en véritable renard des surfaces, nous sort une reprise à la Suarez : 1-0 pour le Spartak, premier soulagement.

Mi-temps : il fait froid, David nous encourage, Omar a manqué de réussite malgré des inspirations dont lui seul à le secret mais le groupe reste sérieux et parle tactique. Jordan en mode Mourinho nous donne des astuces pour tuer le match pendant qu’Hugo et Bertrand galvanisent le groupe : on veut savourer la bière d’après-match dans les meilleures conditions possibles.

Le match reprend sur les mêmes bases, Guillaume en mode Trent Alexander-Arnold sur son côté droit court partout pendant que Sylvain enchaîne les courses sur son côté gauche, increvable. Ça circule plutôt bien au milieu entre Jordan, Bertrand, Bastiàn et Omar. D’ailleurs c’est une sur une action comprenant Omar et Sylvain que le Spartak réussit à doubler la mise : faute puis avantage, Sylvain surgit de nulle part et marque : 2-0.

Il y aura des occasions d’alourdir le score ou prendre un but mais le score en restera là ! Cyrille aura son clean sheet bien mérité et l’équipe file droit aux vestiaires !


Lille Rien À Foot – Spartak lillois 2
11/02/20

On se retrouve une fois de plus dans les contrées boueuses de Marcq, son hippodrome, ses terrains de rugby, et son champ de patates de foot. La pluie et la tempête Ciara (one two step, pour les mélomanes) n’auront ni eu raison de la motivation des Spartakistes, ni des joueurs de Marcq puisqu’ils en ont… Rien À Foot ! (chronique sponsorisée par Laurent Ruquier)

C’est sur le terrain (très) gras que nous retrouvons pour ce match en retard de la première journée de la seconde phase : en parlant de gras et de retard, on retrouve Nordine la talonnade, Tito le couteau suisse (milieu, attaquant et gardien quand il le faut) Bertrand la patte-boucle folle, David « y est moooort » (qui sera cette fois ci aligné en champ), Sylvain Marcelo, Omar Gourcuff, Stéphane Gandalf « Vous ne passerez paaas ! »), Clément Mercury di Maria Et Cyrille la muraille qui gardera le coffre-fort.

Dès l’entame du jeu, le Spartak met le pied sur la ballon et ça colle, tant le terrain est boueux. Malgré l’état du pré, les conditions sont clémentes et cela profitera aux visiteurs. Après un bon quart d’heure histoire de travailler la terre et régler la mire, c’est Omar qui s’ouvre le chemin des buts en premier, sur un centre contré de Bertrand, la contre attaque est fulgurante. Toujours Omar pour le deuxième but sur une passe D comme David. (0-2)

Les quelques tentatives d’incursions sont contenues par une défense royale. Stéphane verrouille dans l’axe et sert soit Sylvain, soit Clément qui remontent le ballon en contre.

Après la mi-temps, les intentions des deux équipes sont claires, « Riena » (et non Rihanna) doit recoller au score, le Spartak doit enfoncer le clou. Et c’est Tito qui s’en charge en s’ouvrant un but dont seul lui a le secret. Forcément, les clean sheets se font rares en loisir et malgré un Cyrille impérial sur les quelques situations qui se présentent à lui, l’attaque de Marcq marque et fait trembler le buisson (faute de filets) pour la première fois. Est-ce le début d’un renversement de situation similaire à la défaite du PSG face au Barça un certain 8 mars 2017 ?!

Que nenni, laissons les remontadas aux pros en la matière. D’abord parce qu’il n’y a pas de QSI à la tête du Spartak, ensuite parce que le talent et la combativité des Spartakistes sont bien plus grands que ceux des joueurs de la capitale. Exemple avec David qui offre une deuxième passe D, cette fois ci à Tito. Lorsqu’on fait les comptes, cela fait deux doublés d’Omar et Tito et deux passes décisives pour David. Propre.

Les adversaires ne se laissent pas abattre malgré tout et s’offrent un deuxième but. Anecdotique puisque Bertrand leur répond de suite : magistral au milieu de terrain, il se démarque de ses défenseurs et marque d’une frappe sèche ! Tensions et nervosité s’emparent de certains de nos adversaires, calme et sérénité restent de mise chez nous.

Le contraste ainsi que la victoire sont scellés par un dernier coup de génie. Parti à l’abordage, Omar souhaite servir Clément, mais c’est sans compter sur Tito qui surgit tel un vengeur masqué et vole cette passe pour la transformé en assist, pour les plus bilingues d’entre nous. It’s a hat trick for Tito!

Jeu, set et match (2-6). On remercie « Riena » pour l’accueil et le bon déroulé du match. On se retrouve en mars pour la reprise du championnat !

« Kung Fu Fighting » : saison 2, épisode 4

Ce jeudi 6 février, après avoir échauffé nos voix en scandant des slogans contre la réforme des retraites (l’honnêteté intellectuelle me pousse ici à souligner qu’un Spartakiste a perfidement souligné l’absence de « Black Bloc Céloche » à cette manifestation et émis des hypothèses cauteleuses sur l’anticapitalisme supposé éphémère de cette dernière – il devra faire amende honorable en lui fournissant des plâtrées de son excellent pudding), nous échauffons nos jambes et nos bras sur le terrain de la salle du Romarin, à La Madeleine.

Et pourtant, il s’en est fallu de peu pour que ce match n’ait pas lieu ! En effet, Youyou, premier arrivé, nous accueille hilare, en nous annonçant que La Madeleine… n’était pas au courant du match de ce soir ! La date avait pourtant été calée avec Thierry, le coach-président. Mais un Madelinois avait oublié de rentrer la date dans leur application (Oui, aujourd’hui, il existe des applications pour tout, même pour l’organisation de la vie d’un club… Comment ça, vous, vous saviez que ça existait ? Laissez-moi regretter d’être venue trop tard, dans un monde trop vieux, comme se lamentait Alfred de Musset, à moins que je ne sois venue trop tôt dans un monde trop jeune, et trop connecté). Passé l’effet de surprise, La Madeleine s’organise. « On n’a pas de gardien », les entendons-nous déplorer. Les Spartakistes se frottent les mains… Mais ils s’inquiètent aussi : « Et, pour la 3e mi-temps, il y aura quand même un coup à boire ? ». Thierry tient à nous rassurer là-dessus et les deux équipes commencent donc à trottiner, se faire des passes, échauffer leurs gardiens… On devait rencontrer La Madeleine 1, ce soir. Ce sera donc une équipe hybride, composée de joueurs et joueuses de la 1 et de la 2, pensant venir à un simple entraînement.

C’est un véritable bataillon de Spartakistes qui sont venus affronter nos adversaires fétiches et qui ont revêtu des chasubles pour l’occasion, La Madeleine nous recevant en rouge et noir (très jolies couleurs). Et des chasubles jaunes, en plus, pour la plus grande joie de Val, qui s’empresse d’accrocher son grigri à ses cages : une écharpe des Sang et Or ! S’élancent donc sur la piste Stéphane, Matthieu, Thomas, Youyou, Uriel, Aurélien, Romain, Justine, Céline, Agathe et Édouard.

L’engagement est spartakiste ! Le premier tir est contré, mais il donne lieu a un coup franc. L’action qui s’ensuit se termine par un tir, arrêté par le gardien. Derrière, La Madeleine travaille et obtient un coup franc. La balle repart, et l’arrière droit finira par l’offrir à leur pivot, ou devrais-je dire, pivote, qui marque : 2-0 (1’30 ») (rappelons ici que les buts marqués par les filles valent deux points, sauf sur penalty). Le Spartak repart à l’attaque. Stéphane, à l’aile, rentre en pivot, et crée suffisamment de distraction pour permettre à Uriel de marquer : 2-1. La Madeleine arrive rapidement en attaque, le demi croise avec l’arrière droit, qui s’engouffre dans un intervalle : 3-1. Commence alors une longue, très longue, trop longue série de croisés foudroyants… Le Spartak engage et Thomas, en arrière droit, parvient presque à prendre l’intervalle mais prend la décision de faire la passe à Stéphane, à l’aile : le tir est arrêté. La Madeleine remonte le terrain et tire, mais Val arrête la balle ! Le Spartak repart en attaque. Uriel fait une passe à Matthieu, mais malheureusement, vise les pieds à la place des mains. Commence alors une longue, très longue, trop longue série de pertes de balle tout aussi foudroyantes… Heureusement, Matthieu parvient à enterrer la contre-attaque qui a découlé de cette perte de balle. La balle reste détenue par La Madeleine, et l’arrière gauche s’élance mais vise au-dessus des cages. En attaque, Aurélien, au poste d’ailier gauche, s’élance pour prendre l’intervalle intérieur, mais se voit tancer par une joueuse de La Madeleine, qui écope d’un carton jaune pour son geste. L’attaque se poursuit, Uriel fait la passe à Thomas qui tire, mais la balle est déviée. Fort heureusement pour nous, Romain, bien placé, la récupère et marque ! 3-2.

La présence de Romain n’était pas assurée, pour ce soir. Lorsqu’ils nous a annoncé qu’il pouvait finalement venir, on l’a chaudement remercié, en lui intimant de marquer un minimum de 10 buts. On est comme ça, au Spartak ! On récompense le sacrifice par l’obligation du dépassement de soi et de la réalisation de chiffres annoncés (il se pourrait qu’on se prépare à notre prochain match contre Decathlon, et qu’on s’essaie au management sauvage…). Derrière, La Madeleine ne fait preuve de strictement aucune originalité, folie ou créativité, puisqu’ils se contentent de nous ressortir un croisé entre le demi et l’arrière droit : 4-2. A ce moment du match, Thomas sort, essoufflé, et laisse sa place à un coéquipier : « Je crois que mon corps n’a pas compris ce qui l’attendait ». Commence avec une longue, très longue, jamais trop longue liste de titres…

En attaque, Uriel s’élance à nouveau et nous délivre un boulet de canon dont il a le secret. Or, la balle vient s’écraser contre l’estomac du gardien, qui a beaucoup de mérite de tenir les cages, alors que ce n’est pas son poste, et de ne pas avoir jeté le maillot, après cet arrêt à couper le souffle. La Madeleine arrive en attaque et le demi travaille tant et si bien que la voie est libre pour l’arrière-droit, qui file vers l’intervalle et marque : 5-2. En attaque, le Spartak fait circuler la balle et Céline tente sa chance en arrière droite : elle obtient un coup franc. La balle est remise en jeu, Uriel et Matthieu tentent à leur tour de distraire la défense en exécutant un croisé. Mais l’infatigable demi madelinois s’empare de la balle avant que celle-ci n’arrive dans les mains d’un joueur spartakiste et fonce en contre-attaque. C’était sans compter sur nos joueurs montés sur des ressorts, qui remontent bien vite le terrain, pour enterrer proprement cette contre-attaque. Derrière, se met en place une attaque madelinoise, qui se terminera par un arrêt de Val ! L’attaque spartakiste qui suit se clôt sur un tir arrêté. Place à La Madeleine : le demi s’engouffre et creuse douloureusement, désormais, l’écart : 6-2. Le Spartak ne baisse pas les bras : Matthieu fait une passe à Youyou, en pivot, mais celui-ci est empêché par la défense. Romain passe alors la balle à Aurélien, empêché de même. Matthieu s’élance alors pour tirer, mais le gardien arrête la balle et l’envoie en touche. La balle est remise en jeu, et La Madeleine écope d’un deuxième carton jaune, pour une faute commise sur Matthieu. La balle continue de circuler, et le temps devient long… L’arbitre finit par lever le bras, ce qui oblige Romain à tirer… et à marquer ! 6-3 (8’’40). 

L’arrière droit de La Madeleine trouve le chemin du but et creuse l’écart qu’on venait de parvenir à réduire : 7-3. Le Spartak attaque, perd la balle, parvient à enterrer la contre-attaque. La Madeleine effectue un croisé (le scribe hésite à faire un copier-coller des deux phrases précédentes, tant ces actions se répètent pendant le match), mais Youyou, bras levé, dévie la balle et occasionne un corner. Le demi madelinois se lance dans une tentative de schwenker (le scribe doit reconnaître ici qu’il découvre l’orthographe du mot, seulement aujourd’hui. On écrit donc schwenker, et non pas schminker, comme le scribe le prononce à peu près. On a cette chance, au hand, d’être bercé par une douce poésie quand s’invitent des roucoulettes, des espagnoles, des schwenker et autre chabala…ou encore… le kung fu, qui a été adopté comme cri de guerre par l’équipe ! Un petit aperçu ? « Kung fu… Fighting ! Tululu tululu tululu ». Vous aurez, bien entendu, reconnu la frétillante mélodie de Carl Douglas ! Vous l’avez désormais dans la tête ? Ne nous remerciez pas, et tululututez!).

Alors, donc, ce schwenker madelinois ? Eh bien, il n’est pas concluant ! La balle est déviée par un spartakiste et roule dangereusement vers la ligne de touche, mais Romain et Aurélien se lancent dans une tentative de sauvetage impressionnante, si l’on en juge les « Woooh ! » poussés sur le banc. Retentit alors un « ALLEZ SPARTAK ! », qui coûte des points d’audition au scribe, mais qui emporte la fougue de tout le banc, qui entonne alors un énergique « Allez Spartak, on va gagner ! ». Ce n’est pas suffisant pour que l’attaque spartakiste soit concluante. La défense, en revanche, a plus fière allure, et Édouard s’en sort si bien que le banc applaudit. Soudain, Romain parvient à attraper la balle et à foncer en contre-attaque : 7-4 (11’30 »). « Plus que 8 ! », s’écrie un joueur sur le banc, qui n’a pas oublié que c’est par la pression qu’on obtient des résultats (on est prêts pour le match contre Decathlon !). Derrière, l’arrière droit madelinois nous gratifie d’une belle feinte, qui lui permet de prendre l’intervalle : 8-4. Stéphane s’élance à l’aile, et ça rentre presque ! Derrière, La Madeleine nous offre un festival de pertes de balle, récupérées, puis reperdues, puis récupérées, qui fait même lâcher au scribe un « olalalala » peu spartakiste… Le scribe se châtie actuellement, en écoutant toute la playlist Youtube proposée après l’écoute de Kung fu fighting de Carl Douglas. Là, c’est un live de Stairway to heaven. C’est pas si mal, tous ces solos de guitare. Ce festival se conclut donc sur une absence de but, et le Spartak remonte le terrain. Edouard s’essaie à l’aile droite, mais le tir est arrêté et repoussé vers l’aile d’où il provient. Stéphane, qui n’est pas le dernier à nous offrir des gestes hautement improbables, s’élance alors littéralement au-dessus d’Edouard, resté au sol dans la zone, pour tenter de récupérer la balle et de marquer. Il ne marquera pas, mais, il obtiendra un penalty ! Un geste ubuesque et une occasion de but ?! Stéphane est la générosité incarnée ! Ce gredin finalise bien vite son œuvre : 8-5. Ah, là, c’est Under the bridge, des Red Hot Chili Peppers. Le scribe a donc 15 ans et une passion dévorante pour Anthony Kiedis. Le scribe chante à gorge déployée. Le scribe a une forte envie de Malibu Coco, de soirées camping et de pelles mal roulées derrière les buissons. Il faut vite que la chanson se termine. Ah, c’est bon ! Où en étions-nous ? Ah ! La Madeleine fait l’engagement, et délivre rapidement un très beau décalage, qui se conclut logiquement par un but : 9-6. Le sang de Matthieu ne fait qu’un tour, et il orchestre un fulgurant engagement, qui laisse la défense madelinoise abasourdie et permet à Edouard de marquer : 9-7. La Madeleine se reprend rapidement : 10-7. 

C’est le moment, vous l’attendiez, où l’on appuie sur « avance rapide », pour ne garder que le meilleur de ce qui suit. Car ce n’est pas le tout, mais il y a la réunion de bureau mensuelle du Spartak dans une heure et le scribe doit s’assurer de la cuisson de son cake pesto-chèvre. Le saviez-vous ? La réunion de bureau mensuelle du Spartak est ouverte à tou.te.s ! On s’y voit, la prochaine fois ? Donc : 

Romain marque en demi et commence à bien remplir le contrat (plus que 7 !)
En contre-attaque, Romain fait une passe dans le dos à Uriel qui marque avec un tir probablement non homologué dans le handball international, et qui fait pousser à Justine un petit « Woop woop ! » d’admiration et de joie.
À l’aile droite, Justine fait une passe à Youyou, qui marque.
Ici, il faut savoir que le Spartak a su remonter 3 buts en 4 minutes ! Un véritable « moment de grâce », comme disent certains ! 

On se rapproche dangereusement de la fin de la première période, de même que l’attaque spartakiste se rapproche dangereusement de la zone adverse. Il faut tirer ! C’est chose faite, mais à côté. « Ça aurait fait du bien de le mettre, mais c’est pas grave », déclare Val, nous gratifiant d’un autre titre mutin. La première période se termine donc sur le score de… 13-10 pour La Madeleine ! Le Spartak a su réduire l’écart ! Et trois buts, qu’est-ce que c’est ? Trois fois rien ! Tiens-toi prête, La Madeleine, la deuxième période n’attend que nous !

La Madeleine engage : « retour avec Clément ». Sauf qu’à la faveur d’un cafouillage et d’une bonne défense d’Uriel, l’attaque patine. Enfin, pas longtemps, puisque le demi finit par faire une passe à la pivote : 15-10. Ouch. En attaque, Uriel déclenche son tir, qui arrive dans les pieds du gardien, qui relance. Mais le Spartak parvient à enterrer. En attaque, toujours, Uriel croise avec Aurélien, qui libère sur Matthieu qui fait une passe ma-gni-fi-que à Stéphane, à l’aile, mais le tir est arrêté. La Madeleine réplique immédiatement derrière : 16-10. De même que le Spartak : Uriel croise avec Matthieu, qui a l’audace de décocher un tir en appui, dans le secteur central, parfaitement fatal à la défense madelinoise. L’attaque de La Madeleine, qui suit ce but, se solde par un échec, grâce à un bel arrêt de Val. Le Spartak repart en attaque, et un cafouillage a lieu entre deux joueurs, ce qui donne naissance à une contre-attaque madelinoise, avortée à la faveur d’un marcher des rouges et noirs (c’est-à-dire, ce soir, La Madeleine. Le Spartak, nous le rappelons, est sang et or !). En attaque, Céline fait une belle passe à Matthieu, qui remet son ouvrage sur le métier : tir en appui : 16-12. La Madeleine attaque, mais ne parvient pas à marquer. Le Spartak repart en attaque, et Matthieu ne parvient pas à agripper la balle correctement. Celle-ci roule au sol, mais il ne peut la ramasser, sous peine de faire une reprise de dribble. Or, ses coéquipiers n’avaient pas forcément vu l’action, ou ne maîtrisent pas encore ces petites subtilités. C’est ainsi que le banc s’époumone : « CÉLINE ! VA CHERCHER LA BALLE ! », ce qui ne manque pas de surprendre la joueuse, qui parvient néanmoins à dépasser sa stupeur pour accourir auprès du ballon. L’action repart et Uriel nous régale à nouveau, en mettant un but « par petit pont, pour la deuxième fois », comme le notera Agathe : 16-13.

Ainsi, cette deuxième période démarre sur les chapeaux de roue ! Certes, l’écart est encore de trois buts, mais cela est rassurant, car il faut savoir que le Spartak s’est spécialisé dans la débâcle des 10 premières minutes de la deuxième période. La routourne aurait-elle commencé à routourner ? Le Spartak aurait-il vaincu ses démons ? Ce match s’annoncerait-il comme le début d’un avenir glorieux ? Reprenons notre récit, et jugeons-en ! Après cette facétie d’Uriel, La Madeleine marque : 17-13 (6′). Derrière, Matthieu tente sa chance, mais le gardien arrête la balle et lance une contre-attaque, qui vient buter sur notre portier. La Madeleine reste cependant en possession de la balle et un joueur s’essaie à un tir, qui vient faire trembler la transversale de Val, et sans doute lui-même un peu. La balle atterrit à nouveau dans les mains madelinoises et une joueuse s’élance vers la défense. Nous l’avions comparé à Buster Keaton, dans la chronique précédente, et ce joueur continue de nous prouver ses velléités pour la comédie : Matthieu déploie son « super jeu d’actor studio », comme le note le scribe dans le carnet, et obtient un passage en force. 

À ce moment du match, nous avons quasiment dépassé les 10 premières minutes, qui en temps normal sont fatales au Spartak. « Ça s’observe, ça défend fort, mais ça ne marque pas », rapporte le scribe, avec sagacité et des dons certains pour le dessin, puisqu’il illustre ce commentaire sportif d’un smiley… dont on peine à déterminer l’expression : surprise ? déception ? Certes, ça ne marque pas, mais au moins sommes-nous sur le point de briser une malédiction ! A 9’45 », nous en sommes toujours à 17-13 ! Allez, plus que 15 secondes à tenir ! Le Spartak est en attaque et perd la balle, mais Edouard effectue un superbe retour et met à mal la contre-attaque. Les Spartakistes ont donc le temps de revenir en défense, et les deux équipes se font face. Malgré une belle défense d’Edouard et de Matthieu, La Madeleine marque : 18 à 13. Le Spartak aurait pu réduire et revenir à -4, mais c’était sans compter sur une jolie parade sur gardien, qui devrait véritablement songer à en devenir un vrai, vu les arrêts qu’il sort ! En attaque, Justine, à l’aile droite, se défait bien de son défenseur, mais son tir se solde par un arrêt, que Stéphane récupère néanmoins et qu’il offre à Matthieu : 18-14 ! Ouf !

Or ! C’est à ce moment que La Madeleine décide de venir nous porter un coup, qui nous sera peut-être fatal. Est-ce ici que le match bascule ? Les spécialistes pourront en débattre longtemps. En effet, c’est à cet instant, alors que nous nous apprêtions à célébrer le passage des 10 premières minutes plutôt réussies et prometteuses, une joueuse de La Madeleine marque et le score décolle à nouveau, éloignant dangereusement une victoire spartakiste, douchant nos espoirs : 20-14. Le Spartak ne se laisse pas anéantir pour autant ! Romain croise pour Matthieu, qui surprend tout le monde en exécutant une magnifique feinte et en délivrant la balle à Stéphane, à l’aile, qui tire. Las, la balle n’atteint pas le fond des filets. Derrière,  La Madeleine enfonce le clou : 23-14. Comment cela, 23-14 ? Aux dernières nouvelles, le score était de 20 à 14 ! D’où proviennent ces 3 buts, et cet écart désormais titanesque ? Sachez que les scribes se relaient, au gré des changements de joueurs. Parfois, cette transition se fait en douceur et parfois, elle essuie des turbulences. Il semblerait donc qu’un changement de joueurs et de scribes ait créé une faille temporelle dans la prise de notes. Et qu’une partie du match soit donc vouée aux limbes. Nul doute que la clef pour comprendre la plongée du Spartak résidait dans cette poignée de minutes occultées. Désolé, chers spécialistes, mais ce n’est pas aujourd’hui qu’on parviendra à déchiffrer le grand malheur qui pèse sur cette sympathique équipe, et qui la condamne à enchaîner les défaites, jusqu’à présent. 

Nous entrons dans les dix dernières minutes de jeu, et il s’agira de réduire l’écart, pour l’honneur. La victoire ou le nul sont désormais hors de portée, mais le Spartak poursuit humblement son labeur. Romain obtient un penalty : 24-15. La Madeleine marque : 25-15. Le match se poursuit. Nous en sommes à 26-16. Une pivote madelinoise se fait cruelle : 28-16. Il reste désormais 1 minute de jeu. « On doit remonter ! » s’écrie alors Val, notre gardien. Et, vous voyez, finalement, c’est dans cette dernière minute qu’éclate véritablement l’ADN du Spartak. Certes, nous traînons avec nous, de match en match, nos casseroles et nos défauts : pertes de balle, défense mal coordonnée, deuxième période marquée par un relâchement fatal. Mais l’essence du Spartak réside avant tout dans cet humour, face à la débâcle, dans ce rieur et cocasse « On doit remonter ! », lancé avec espièglerie à la face d’une défaite déjà concédée. Spartak outragé, Spartak brisé, Spartak martyrisé, mais Spartak fair-play ! C’est sur cette touche de dérision que se termine ce match. On se serre la main et on file prendre une photo fraternellement surprenante : ce soir, nous sommes tous en rouge et noir ! Alors, après tout, qui sera capable de distinguer les vainqueurs des vaincus ? Et c’est un chant d’union qu’inspire au scribe cette fin de match, un chant aux accents de révolution, de fraternité et d’espoir :

« On est là, on est là ! De Fives jusqu’à La Madeleine, on est là ! Pour les couleurs du maillot que l’on porte sur le dos, de Fives jusqu’à La Madeleine, on est là ! ». 

La troisième mi-temps est plus brève qu’à l’accoutumée. Peut-être un peu de fatigue hivernale. Mais c’est toujours un plaisir de trinquer au Romarin. « Vivement la chronique du match ! » lance une Madelinoise au moment des départs. Qu’elle soit ici remerciée de sa curiosité et de son intérêt. Les dernières bières sont bues devant la salle et les derniers Spartakistes attroupés voient s’éloigner les Madelinois vers leurs foyers. Notre fierté s’en trouve toute gonflée : la troisième mi-temps, c’est nous qui l’avons remportée ! Le match pour eux, la troisième mi-temps pour nous, et nous repartons heureux, bercés par l’illusion de cette belle égalité. Prochain match ? Dès lundi. Nous affronterons Decathlon, premiers au classement, et dont les récits des équipes adverses qui les ont déjà joués nous glacent le sang. Le Spartak populaire et solidaire à l’assaut du géant rouleau compresseur capitaliste. Hum… les ingrédients parfaits pour une future chronique engagée !

« Kung Fu Fighting » : saison 2, épisode 3

La nouvelle année commence sur les chapeaux de roues pour le Spartak lillois. Après notre défaite à Romarin avec nos chers et tendres amis de La Madeleine, nous voilà repartis pour de nouvelles folles aventures et cette fois-ci, au fin fond de la contrée de Mons-en-Baroeul. Nouveaux adversaires pour cette année de tournoi loisir, mais non sans surprise, une nouvelle histoire d’amour se noue peu à peu avec eux. C’est donc avec beaucoup d’impatience et un peu d’appréhension que nous nous sommes lancés dans cette aventure riche en rebondissements et en émotions.

Lundi 27 janvier, 20 h 30. Les premiers combattants s’apprêtent à prendre place au sein des différents carrosses nous envoyant tout droit vers de nouveaux horizons encore inconnus et bien brumeux.

Certains ont encore du mal à se remettre du mythique tournoi Rouge et Noir de la veille. Entre les exercices de fitness, les blind tests enflammés et les matchs de hand, futsal, ultimate, basket et balle au prisonnier, l’heure était plus au repos et plateaux-repas qu’aux courses sur un terrain. C’est peut-être aussi pour ça que le banc des remplaçants était bien vide ce lundi…

Toute cette tension musculaire n’a pourtant pas empêché Matthieu, Nico, Youyou, Val, Justine, Céline, Agathe, Aurélien, Uriel et Armandine d’être présents. Sans compter sur Edouard, dans les gradins pour nous supporter et filmer ce match, aux côtés de David, autre supporter spartakiste. Dix valeureux fifrelins prêts à en découdre contre de nouveaux et féroces adversaires !

L’échauffement commence doucement, lancé par un Valentin plus chaud que le feu des enfers.

Pour preuve, c’est sans crainte qu’il décore magistralement sa cage de l’écharpe du RC Lens et d’une casquette. Devant le regard suspicieux et ébahi de ses coéquipiers, on entend crier : « Ce sont mes grigris ! » Notre sort serait-il donc si malheureux ?!

Une fois les corps frais et mouillés de l’équipe chauffés, l’éternelle question de « qui commence ? » se pose. Au loin, nous entendons « Qui c’est qui court ? Monchicourt ! ». Le scribe qualifiera ce cri de guerre d’« énigmatique ». En effet, nous serions curieux de comprendre la signification de cette exclamation. De notre côté, notre chant est beaucoup moins élaboré puisque plagié. Mais nous réservons notre inspiration pour les chroniques.

Le coup de sifflet est donné ! Le Spartak lillois est prêt, campé en défense à attendre le premier coup qui lancera l’offensive et déchaînera les mers. Jusqu’au moment où l’arbitre, intrigué, nous rappelle que c’est à nous d’engager. Et c’est devant des coéquipiers, spectateurs et adversaires hilares que nous remontons le terrain, un peu cois mais bien déterminés à en découdre avec les Monsois.

La première action est lancée par Uriel, qui passe la balle à Aurélien. Première tentative vaine, suivie par Mons dont la balle est arrêtée par Val.

Notre gardien aura inauguré ses grigris, donc, ce soir. Le baiser chaud laissé sur son écharpe du RC Lens lui aura voulu une force d’arrêt majestueuse, d’une main ferme et prête à en découdre.

La confiance commence doucement à prendre le dessus sur l’appréhension. Du demi on entend Nico crier « Céloche, retour ! » ; un tir, dévié, une balle perdue. Une parmi tant d’autres… Au bout de la 2e minute, le score est toujours de 0-0. Ce soir, nous avons décidé de travailler la finesse, la séduction de l’adversaire.

 Tout d’un coup, le premier Bernard sort de sa tanière, et crée un trou dans la défense monsoise, permettant à Uriel d’ouvrir le score. 1-0.

S’ensuit un enchaînement d’allers-retours, de lancers ratés. Jusqu’à ce que Mons récupère la balle sur une contre-attaque ratée du Spartak et marque. Les jeux sont faits, le score est définitivement lancé : 1-1.

Au vu de l’avancée des scores, nous pourrons affirmer que les gardiens étaient respectivement de vraies barrières contre la barbarie, des murs empêchant tous ballons de faire leur entrée dans les buts et de faire crépiter le feu naissant d’un sentiment de victoire.

Changement de main, Justine rentre sur le terrain. Après plusieurs contre-attaque, loupées, le score ne bouge toujours pas : 1-1 à la 10e minute. Ce match, à l’instar d’un bon film français, prend le temps de s’installer. Chacun prend ses marques, comme si les empreintes de pieds devaient se fondre dans le sol de ce gymnase encore jamais inauguré par le Spartak. Les courses sont rapides, mais la précision reste à retravailler.

Jusqu’à ce que Mons remonte le score, sur 2 contre-attaques. Mais c’est sans côté sur Aurélien, qui tel un aigle royal, s’envole dans les airs pour marquer son premier (mais pas dernier) but du match, suivi par Matthieu qui égalise.

Toute cette soudaine excitation, vivant son apogée à la 17e minute, sera conclue par Uriel et son but nous menant à l’avantage. Temps mort (mais pas littéralement, la table continue de faire des blagues et de divertir les âmes esseulées, fatiguées, suantes sur le banc).

Le match reprend, et Armandine relance l’action en se faufilant dans la défense. Le gardien, sans pitié, arrête son tir. Derrière, Mons en profite pour marquer. 4-4.

Matthieu aussi tentera de passer et de s’envoler grâce à sa grande détente. Mais lui sera vite cloué au sol par un coup d’épaule. Tel un vrai Spartakiste, il se relève, la tête haute. Mons enchaîne cette action part un but. La colère monte mais on sait bien que la vraie bataille se mène sur le terrain (et dans la rue, en manifestation, certes). Ni une ni deux, Matthieu se venge et tel un couteau planté droit dans le cœur, marque d’un tir franc et direct !

Uriel, maître de la roucoulette spartakiste, lance un tir improbable, qui passe ! C’est ainsi que volant dans les airs, il s’élance et se lance dans une comédie digne de Maurice Béjart et faisant plus d’envieux que de raison.

Pendant une seconde, le temps est arrêté. Le silence plane, jusqu’au moment où ses pieds retombent au sol, laissant vibrer et résonner ce moment de grâce ne nous laissant qu’avec ce souvenir impérissable de beauté infinie.

La phrase finale, acquiescée par tous sera énoncée par Nico : « les gars, faut mettre 1 point de style là ! ». Et encore Nico, 1 point, tu es bien gentil…

C’est sur une faute et un penalty que le Spartak marque le point suivant, suivi par Aurélien qui tente de l’aile, puis lucarne, puis récupération, pour une nouvelle lucarne. C’est un véritable ascenseur émotionnel que nous vivons là, balancés entre la fascination et la douleur de ne pas pouvoir se concrétiser une telle action.

C’est Nico -toujours lui- qui va achever cette action en marquant un point, puis nous encourageant à avancer vers l’égalisation via une contre-attaque.

Mi-temps, 7-7.

D’un commun accord, Valentin, resté dans l’ombre, est nommé l’homme du match. En effet, on en dit bien peu à son sujet, mais il n’a cessé de se jeter corps et à âme sur le ballon, fugace, ne laissant aucun espoir et répit à l’adversaire. Il aurait pu dire « merci », mais sa répartie est à la hauteur de son talent : sans limite. « C’est toute l’équipe l’homme du match. Je ne ferais pas ça pour n’importe qui. »

S’ensuit un encouragement chaleureux à Céline, un peu inquiète de son inefficacité : « Bloque la défense, fais des trous, SOIS UN VRAI PLOT ! » Font-ils référence au legging de toute beauté ?

Reprise du match. Mons ouvre le score : 8-7. Pendant que les joueurs, ayant à peine pris le temps de respirer, reprennent de vives couleurs sur le terrain, la table continue de se marrer, sûrement à prédire le nombre de bières qui seront vidées en 3e mi-temps. Quelques tentatives loupées du Spartak contre un tir réussi de Mons. Le score continue de se desserrer : 9-7.

Une perte de balle à Mons nous donne ainsi l’avantage…mais Céline récupère la balle, et préfère l’envoyer dans les vestiaires de l’équipe adverse plutôt que sur le terrain. Mais elle ne serait visiblement pas la seule à perdre balle sur balle, puisque les deux équipes enchaînent ainsi.

Nadir, de Mons, en pivot tape le poteau, encore. « Au bout de trois poteaux, on lui compte un but, il donne de la bonne volonté », s’écrie la table. Nous noterons le positionnement très pédagogue et encourageant.

Entre deux balles perdues et un tir raté de Céloche au pivot, l’arbitre prend le temps de signaler à Nicolas ses lacets défaits. Quelle prévenance…

Aurélien nous permet de remonter le score : 9-9.

Encore une fois, le 7 de Mons marque. Sur le banc, la colère commence à grandir : « Bon sang, il est vraiment fort celui-là ». Certain.e.s le compareront même à un dessert latte. Mais malgré la douceur du moment, l’amertume commence à envahir nos palais.

Justine revient sur le terrain et tout le reste de l’équipe, en défense, ne lâche rien, comme la grève. Ça lutte, bloque, sans blesser, les lacrymogènes n’étant pas recommandés durant un match de hand.

A bout de souffle, le Spartak demande un temps mort : Val en profite pour embrasser son écharpe.

Engagement pour nous. Armandine tente de tirer de l’aile, presque ! « Ça aurait fait du bien. » 50e minute, 15-12 pour Mons…

S’enchaînent des pertes de balle spartakistes, récupérées en contre-attaque par Mons et marquées. Rapidement, l’écart grandit : 19-13 à la 54e minute. Tout va très vite pour nous, sportifs du dimanche bien mal habitués à courir si longtemps, si vite…

Le match finira par une défaite du Spartak, à 22-15.

Nouvel arrivant dans le tournoi, Mons nous réserve encore de belles surprises. Après une douche chaude pour les filles et plus froide pour les garçons, toute la joyeuse bande se retrouve autour du bar monsois. Et là, quelle stupéfaction ! De la bière – de qualité – à foison, des gâteaux maison… et une descente à faire trembler un skieur professionnel ! Bon sang, serions-nous également en train de perdre la 3e mi-temps ?! Après avoir dégusté le cake fait maison, les quiches, les gâteaux avec leur glaçage, les chips, le prosecco (!!!), nous nous apprêtons à repartir. Avant de quitter les lieux, Valentin remplit une dernière fois ses poumons de cette belle énergie qui plane : « Cette salle est très feng shui ».

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Effectivement Val, cette salle est feng shui, surtout quand on peut lire sur les murs « Ecole de hand, école de la vie ». Encore une fois, nous rentrerons vidés par beaucoup de courses, de déception de n’avoir pas été à la hauteur d’un tel accueil, mais aussi de rires, et de belles promesses de futurs tournois « sportifs » partagés avec nos nouveaux amis, les Monsois.

Les Yeux dans les Gueux : trous noirs et coups d’éclat

Lille Cocker – Spartak lillois 1
02/12/19

C’est au Jardin des Sports, dans le quartier de Faubourg-de-Béthune, que les Spartakistes retrouvent leur adversaire du soir. Le Spartak prend l’ascendant en début de partie sur un centre de Val smashé de la tête par Alexis, puis sur un un-contre-un vaillamment remporté par Thibaut.

La défense, emmenée par un Stéphane des grands soirs, tient la baraque, tandis que Cyrille sort tout ce qui passe à proximité de ses cages, même les CSC. Alexis finit par clore la marque en force : 0-3 et un rare clean sheet pour le Spartak !


Bondues 2 – Spartak lillois 2
09/12/2019

Une opportunité rare s’offre au Spartak : celle de terminer EN TÊTE de son groupe à la phase aller, après une victoire par forfait la semaine précédente (merci la grève) ! Oui, vous avez bien entendu. C’est donc surmotivé que le pack de Stella arrive sur le pré de Bondues, accompagné de neuf joueurs prêt à en découdre malgré la pression (vous l’avez ?). En témoignent la présence de Valentin Mitroglou en pointe et celle de notre gardien Cyrille sur le champ, une fois n’est pas coutume.

Durant les quarante premières minutes, l’artificier Omar et le commandant Bertrand martyrisent littéralement l’équipe de Bondues. Avec Ismaël et Roux en soutiens, ils offrent un confortable 0-4 au Spartak. Axel et Sylvain sont intenables sur les ailes. Alors qu’Omar s’apprête à offrir le cinquième à Val… le terrain est aspiré par un trou noir. Les projecteurs s’éteignent et le match est interrompu. Après quelques minutes d’incertitude, on se congratule et on se serre la main à la lumière des téléphones.

Mais le sort est décidément capricieux : la lumière revient au bout d’une dizaine de minutes et redonne de l’espoir à Bondues ! David perd son clean sheet et l’adversaire revient à 3-4 au forceps, et surtout grâce à son gardien devenu joueur de champ supersonique. Mais à force de combativité, le Spartak résiste et s’octroie le droit de fêter une dernière victoire avant la trêve, ET QUELLE VICTOIRE ! LE SPARTAK FINIT CHAMPION !


Spartak lillois 1 – Lomme USC 2
12/12/19

En clôture de la première phase, le Spartak 1 reçoit Lomme USC 2 dans son antre de Baratte. Pas de titre en jeu, une place dans le ventre mou est déjà assurée et l’Europa League est en ligne de mire.

Moins de pression, donc, mais c’est bien Lomme qui prend les devants grâce à un but sur penalty qui n’existe pas dans la tête de notre gardien David, allez savoir pourquoi.

Qu’à cela ne tienne, les Rouges parviennent à retourner brillamment la situation et l’emportent 2-1 au courage ! De quoi envisager une jolie seconde partie de saison…


Spartak lillois 1 – Gondecourt
Lomme USC 2 – Spartak lillois 2
16/01/20

On commence l’année 2020 avec la troisième journée de coupe !

Le Spartak 1, avec une victoire et une défaite, est mathématiquement dans la course pour la qualif’ mais fait face à une montagne, Gondecourt, qui a tout écrasé sur son passage. Le Spartak joue son va-tout face aux visiteurs et parvient même à ouvrir le score, avant de plier logiquement. Score final, 4-7, loin de la déculottée annoncée. Le Spartak 1 sort par la grande porte !

Quand au Spartak 2, après un nul et une défaite, les espoirs de phase sont minces mais encore permis. Au programme, un déplacement dans les dunes de Lomme. Les Spartakistes font tout de même le taf en l’emportant largement sur le score de 1-7. Insuffisant pour accrocher la deuxième place, mais de bon augure pour la suite !

« Kung Fu Fighting » : saison 2, épisode 2

Villeneuve-d’Ascq – Spartak lillois
20/01/2020

En ce lundi 20 janvier 2020, nous nous acheminons vers la salle Marcel Cerdan, à Villeneuve-d’Ascq, pour cette troisième rencontre du championnat. Petit récapitulatif ? Pour l’instant, le Spartak s’est incliné contre les équipes de Lille et de La Madeleine. Il n’y a pas foule, en ce frisquet et pluvieux lundi de janvier : Mathieu, Nico, Agathe, JS, PE, Youyou, Aurélien, Romain, Justine et Val sont présents. Villeneuve-d’Ascq, on les connaît, puisqu’on a rencontré leurs deux équipes à plusieurs reprises, l’an passé. Et lors de ces précédentes rencontres, nous nous étions… inclinés.

On s’échauffe doucement et bientôt, le match commence, sous les encouragements d’un public de qualité : les parents d’Agathe ont fait le déplacement ! Merci à eux, de venir nous apporter leur soutien, et de tenter de rendre cette immense salle un peu moins vide.

La première action est spartakiste, et JS s’élance, en demi. Le ballon frôle le poteau, mais malheureusement à l’extérieur. Derrière, Villeneuve-d’Ascq (qu’on écrira désormais VA, n’en déplaise aux Valenciennois, car il est très pénible d’écrire « Villeneuve-d’Ascq », avec toutes ces majuscules et ces apostrophes), VA donc, lance une contre-attaque (qu’on écrit « CA » dans le carnet, sachez-le), mais fort heureusement, c’est dehors. Le Spartak repart en attaque, et Aurélien tente sa chance à l’aile gauche. Las ! Le tir est dévié ! Mais par bonheur, Nico parvient à récupérer la balle à l’aile droite, et ouvre le score : 1-0 (1’26 »). VA ne tarde pas à répliquer et amorce un décalage, qui finit sur l’aile droite. L’ailier prend son intervalle et tire… sur Val ! Oh ! C’est presque un vers holorime ! Pardon ? Ah, vous êtes dévorés par la curiosité de savoir ce que c’est ? Tournons-nous vers ce cher Alphonse Allais :

« Par les bois du djinn où s’entasse de l’effroi /
Parle, et bois du gin, ou cent tasses de lait froid »

Merveilleux, n’est-ce pas ? Il y en a un qui m’a toujours fasciné, et que j’aime à réciter… Pardon ? Ah, oui, c’est vrai. Ce n’est pas une dissertation sur la poésie, mais la chronique d’un match de hand. Quoique… Ainsi, nous disions que l’ailier avait tiré sur Val. Oui, véritablement sur Val, en plein ventre ! Mais ça reste un arrêt ! « Je suis à 100 % de réussite », claironne notre portier, tout sourire. Il semblerait que VA ait malgré tout réussi à récupérer la balle, puisqu’un nouveau décalage s’opère. Cette fois-ci, l’arrière gauche trompe Nico d’une feinte et prend l’intervalle (l’inter-Val !) (un an de chroniques, et ce n’est qu’aujourd’hui que je découvre ce jeu de mot très amusant !) : 1-1. Oui, la chute est douloureuse : VA égalise à 2’45 ».

Le Spartak va-t-il s’en laisser montrer ? En attaque, JS s’élance, mais la balle est encore déviée ! Chers lecteurs, s’ouvre ici une longue série de balles déviées. Mon dictionnaire des synonymes (Crisco, excellent, je vous le recommande) ne regorge pas d’assez de mots pour toutes les rapporter sans risquer la répétition… Il faut dire que le gardien villeneuvois sait y faire ! Mais dévié n’est pas enterré ! Jugez-en : la déviation atterrit à nouveau dans les mains de Nico, toujours à l’aile droite, qui fait opérer sa magie : 2-1 pour le Spartak, à la 3e minute ! L’équipe est requinquée et se montre féroce en défense. Les intervalles (oh, la tentation est si forte…) sont tous fermés les uns après les autres. JS et Agathe sont si réactifs qu’ils mettent l’attaque en déroute et occasionnent une perte de balle. En attaque, Nico tente un tir au poste d’arrière-droit, mais avec « trop de nonchalance », comme on peut le lire dans le carnet. Ah… La nonchalance de Nico… Un jour, nous lui adresserons une ode ! Ainsi, le tir est arrêté et le gardien lance une contre-attaque, qui finira au fond des filets de Val : 2-2 (4’32 »).

« Nico prochaine exter’ », entend-on résonner dans cette immensité effrayante. Mais ce n’est pas concluant. Agathe s’élance, au poste d’arrière droite, mais la balle finit dehors. VA tente alors une montée de balle, mais celle-ci est arrêtée par le Spartak ! « Aurel, interne ! ». JS s’élance, mais… placez ici le synonyme no 1 de « dévié ». Le gardien lance alors logiquement une contre-attaque, mais il semble que nous soyons bénis des dieux de la contre-attaque, ce soir, car un des joueurs de Villeneuve-d’Ascq marche et la balle est rendue au Spartak (pour les néophytes : non, le joueur n’a pas été sanctionné car il a simplement marché. Si c’était le cas, s’il nous était interdit de marcher et si l’on ne devait que courir pendant les 60 minutes du match, croyez bien que le Spartak n’aurait JAMAIS engagé une équipe dans un championnat d’un sport aussi barbare. Un « marcher », c’est lorsqu’un joueur fait plus de trois pas, balle dans la main, sans rebond).

Le Spartak récupère donc la balle et repart immédiatement en attaque. Que se passe-t-il lors de cette attaque ? Difficile de savoir. L’attention du scribe, à ce moment, a été attirée par Matthieu, qui faisait alors tranquillement des pompes, sur le banc. Au Spartak, on revendique le multi-sport, et on allie le fitness du mercredi au hand du dimanche lors de match le lundi ! Vous aussi, vous trouvez que les créneaux de fitness du mercredi sont surpeuplés ? N’attendez plus, rejoignez-nous lors des matches, et suivez le rythme de coach Matthieu ! Bon, et donc, sinon, cette attaque ? Il me semble que cette chronique est bien plus décousue qu’à l’accoutumée… Serait-ce lié au fait qu’elle soit écrite plus de deux semaines après le match ? Allez, on se concentre. Donc. L’attaque. Après l’interne, JS annonce un « Aurel’ externe ». Et cette fois-ci, ça marche ! Grâce à cette combinaison, JS, en demi, s’engouffre et s’encastre littéralement dans la défense, qui aurait dû avoir la présence d’esprit de se décaler : penalty ! Nico transforme ce dernier et le Spartak reprend la tête : 3-2 (7′).

VA ne bronche pas et reste droit dans ses bottes : le demi fait la passe au pivot, qui remet les pendules à l’heure : 3-3. En attaque, le Spartak s’essaie à une rentrée de Nico (ailier ou arrière ? Mystère !). La balle finit sur Agathe, mais le ballon frôle le poteau, toujours du mauvais côté. VA profite de notre agacement (satanés poteaux !) pour prendre la tête : 4-3 (8′). En attaque, c’est à nouveau JS qui prend ses responsabilités, qui tire, et qui… voit la balle être déviée par le gardien.

À ce moment, le gardien nous gratifie d’un geste tout à fait spartakiste. En effet, au lieu de lancer une contre-attaque, il tire pour marquer, Val étant sûrement accroupi comme il aime l’être, à ce moment, ou en train de papoter, bref, entrain de tout sauf garder les cages. Mais c’était sans compter sur la vivacité de notre Thierry Omeyer, qui récupère aisément ce que nous qualifierons donc de « passe spartakiste ». Ainsi, la balle revient très vite dans les mains des Rouges et Noirs, qui n’ont pas eu besoin de revenir en défense, et sont déjà en place pour l’attaque. Nico tente une passe à PE, au pivot, mais ce dernier n’arrive pas à l’attraper. L’attaque se poursuit néanmoins, mais elle tarde à proposer de vraies actions, et l’arbitre lève le bras (néophytes : cela signifie qu’il faut vite tirer, sinon la balle sera rendue à l’adversaire). Romain déclenche un tir, mais la balle finit dehors. VA réagit, et son ailier droit vient creuser le score : 5-3 (10′). Heureusement, Aurélien trouve enfin le bon angle, pour contourner poteau et gardien, et marque ! 5-4. En attaque, VA parvient à faire bouger notre défense pourtant soudée, et ils occasionnent des intervalles, qu’ils s’empressent de prendre : 6-4.

Bon, chers lecteurs. Nous n’en sommes qu’à 10 minutes de jeu, et, à la différence de d’habitude où le scribe dédie sa vie à l’écriture de cette chronique, en chantonnant gaiement « je sers le handball loisir spartakiste, et c’est ma joie », le scribe a aujourd’hui pas mal de chats à fouetter, et donc peu de temps devant lui. C’est pourquoi, il vous propose une avance rapide, qui arrive pile au moment où la personne ayant pris le relais pour prendre les notes dans le carnet semble être adepte de la devise Mies Van der Roheienne : « Less is more. »

Contre-attaque Villeneuve 7-4
But JS  7-5
Défense zone penalty VA 8-5
Arrêt Val !!! [Ah ! Enfin une pointe d’enthousiasme !]
Penalty Spartak Matthieu 8-6
But Agathe 9-8
Arrêt VA puis de Valentin, Val encore

On a pitié, et on vous épargne encore une page pleine de notes brutes. Sachez que nous sommes désormais à… 14-8 ! 14-8 ?! Mais que s’est-il passé ? Le Spartak a complètement plongé, lui qui était au coude-à-coude avec son adversaire depuis le début ! Le scribe reprend la pleine page de notes. Ah oui, en effet, il était écrit : « On cale en attaque ». Sobre, efficace et clairvoyant.

Un coup de sifflet résonne : Youyou est sanctionné de 2 minutes. Romain et JS n’ont de cesse de se jeter à l’assaut de la forteresse qui fait office de but, mais ils sont éhontément repoussés. VA se lance en contre-attaque, mais le joueur fait une reprise de dribble, ce qui provoque l’hilarité de la table de marque. Ah, la table de marque ! Une table chaleureuse et rieuse, comme on les aime, et qui n’hésitera pas à soutenir le Spartak, tout au long du match ! Merci encore, pour ces encouragements (dont on se demande, tout de même, s’ils ne relevaient pas un peu de la moquerie… De toute façon, au Spartak, on est fair-play, pas rancunier, et on prend tous les encouragements qui nous tombent sous la main !).

On s’approche des dernières minutes ! Et il s’agit de recoller le plus possible au score ! Romain, en arrière droit, se faufile dans la défense et… obtient un penalty ! C’est Matthieu qui accepte d’endosser cette position délicate. Il tire… mais le gardien l’arrête ! En plus de ce geste suffisamment cruel, VA s’octroie le luxe de marquer à la dernière seconde de jeu ! Et la première mi-temps se clôt sur le score de 16 à 8, pour VA…

Extraits du debrief de la mi-temps : « Faut du mouvement ! », « Allez, on se dit qu’on la gagne, cette 2e mi-temps ! », « De toute façon, on gagne toujours la 3! ». « En fait, quand l’arbitre siffle, ça arrête le temps ? » : il n’est jamais trop tard pour que notre cher gardien, très fraîchement handballeur encore puisqu’il n’a qu’un an au compteur, comprenne les subtilités de l’arbitrage, qui peut décider, en effet, d’arrêter le temps, lorsque celui-ci est très proche de la fin, et que la balle va se perdre dans les dédales de ce labyrinthe qu’est la salle Marcel Cerdan.

C’est reparti ! VA démarre la 2e mi-temps. Mais la défense, à l’instar de la musique, est bonne, et cette attaque se solde par une perte de balle. En attaque, Agathe, en pivot, reçoit la balle, mais le diable est dans les détails ainsi que dans quelques centimètres en trop, qui place notre pivot en zone. L’arrière gauche de VA réalise une jolie feinte et fait la passe à son pivot, mais la balle est récupérée par le Spartak, qui lance une contre-attaque, orchestrée par Nico et Matthieu : 16-9 ! On remonte ! Val arrête le tir d’un arrière droit ! Nous assistons à un beau décalage, côté Spartak, et JS, en demi, lance PE, en arrière droit, mais la balle finit dehors. Une contre-attaque survient derrière, qui sera heureusement enterrée. En revanche, la suivante ne l’est pas, et se termine par une cruauté qui fait toujours frémir l’assistance : but par poteau rentrant… 17-9.

S’ensuit une scène sortie tout droit d’un film de Buster Keaton : en attaque, le Spartak perd la balle, et VA fonce en contre-attaque. Mais à la faveur de cafouillage, la balle finira dans les mains de Matthieu, qui viendra la planter au fond des filets, et pas n’importe comment: même silhouette longiligne, même flegme que le maître du burlesque, Matthieu nous gratifie d’une spectaculaire roucoulette !  17-10. « Il est reparti tout guilleret », commente un spectateur. A peine le temps de se remettre de ce petit moment de cinéma, que VA se voit offrir un penalty : 18-10. Derrière, PE fait la passe à Agathe, qui ne parvient pas à pivoter. « Externe droite retour », s’écrie un Spartakiste. Mais l’action n’aura pas la chance d’aboutir, puisque la balle sera interceptée et envoyée au fond des filets après une rapide contre-attaque : 19-10. C’est le moment « entracte » de la chronique, où on se propose d’accélérer un peu le rythme, en vous proposant un assortiment de gestes spartakistes :

Nico tente le lob de l’aile droite, mais l’angle était quand même très fermé.
Matthieu enterre une contre-attaque, et part en contre-attaque (en contre-contre-attaque ?), mais le gardien arrête la balle et lance une contre-attaque (une contre-contre-contre-attaque ?) : 20-10
JS et Matthieu tentent un croisé et obtiennent un coup franc.
Matthieu croise avec JS, qui feinte, prend l’intervalle et obtient un penalty : 20-11.
Arrêt de Val.
Aurélien marque à l’aile gauche : 20-12.

« Allez Spartak, on y croit ! ». Cette fois, c’est carrément le banc de Villeneuve d’Ascq, qui nous encourage !

Val réalise un arrêt d’anthologie ! Alors qu’une contre-attaque fond sur lui, notre trublion ne se démonte pas et avance sur le joueur, placement adroitement sa jambe, qui stoppe la balle ! Le banc exulte !

La suite du match est à l’image de la première mi-temps, et de l’entame de cette seconde. Des contre-attaques à foison, des pertes de balle, des tirs cadrés mais arrêtés… De jolies actions, des réussites, des combinaisons fructueuses… Malgré cela, l’exploit était un peu trop grand, pour les petites épaules de nos braves Spartakistes, qui n’ont pas démérité mais qui n’ont jamais réussi à recoller. Et le match s’achève sur une victoire de Villeneuve, 29-13. Allez, on se congratule, on se serre la main, on se prend en photo, rapide passage aux vestiaires, et on se retrouve au bar, où le gardien devient beaucoup plus sympathique, maintenant qu’il nous verse des verres au lieu de dévier nos ballons ! Il se fait déjà tard, en ce lundi soir, à Villeneuve-d’Ascq, et il est déjà temps de rentrer à la maison. La déception de la défaite est atténuée par la perspective du prochain match : Mons, petit nouveau du championnat, est paraît-il à notre portée. C’est ce que nous ont promis La Madeleine et Villeneuve. Alors, on rentre, rêvant déjà à une prochaine victoire… À suivre !

Planning de février

🎉 On se remet doucement du récent tournoi rouge et noir où vous étiez nombreux , merci à vous, c’était chouette ! 🦉

🗓 Le planning de février apporte son lot de nouveautés avec une date de yoga et l’arrivée du fitness avec Alice le dimanche à 18 heures (suivi d’un peu de méditation si vous voulez).
Jonathan vous attend le vendredi 28 à la salle Bobet (pas de 🏀 du coup ce jour) pour une initiation à l’ultimate frisbee.

Attention ! La salle FCB (encore elle) sera fermée le dimanche 16 février donc pas de créneaux sportifs.

📝 Vous pouvez adhérer à l’asso et cotiser en ligne ici !

💬 On vous attend également à la réunion de bureau au local Rino Della Negra, le vendredi 7 février à 18 h 30, pour venir discuter et donner vos idées. La réunion n’est pas réservée aux membres du bureau et nous cherchons des forces vives, pour des coups de main ou même tout simplement des idées.
13 rue Louis Christiaens, 59800 Lille (métro Fives) [L’entrée au local se fait par la rue Lannoy, au niveau du commissariat de Fives. Sonner à l’interphone à LCR, 13 Rue Louis Christiaens, 59800 Lille]

💬 Autre temps de réunion où vous êtes bienvenus (une réunion préparative à l’organisation d’un tournoi de mölkky) le mardi 4 février en soirée dans un lieu à définir.
On souhaite un retour de ce super tournoi en septembre mais cela ne pourra malheureusement pas se faire sans vous alors n’hésitez pas à nous proposer vos forces (ontactez-nous par mail à spartaklillois@gmail.com).