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Assemblée générale festive du Spartak

vendredi 26 avril 2019, dès 19 heures, lieu à définir

Oyez oyez bonnes gens !

Comme chaque année, le Spartak lillois aura le grand plaisir de vous inviter à son assemblée générale festive.
Toi, oui, toi qui nous lis en ce moment, si tu es adhérent.e ou simplement curieux/se, n’hésite plus, viens nous rejoindre !

Au programme de la soirée :

– Retour sur le BILAN de l’année, on a fait des trucs de dingue et on a bien rigolé, remémorons-nous les temps forts !

– Lancement des PROJETS de l’année (grâce à vous, cher.es adhérent.es, nous nous projetterons dans le turfu !)

– Renouvellement d’EUL COLLECTIF … Si tu te demandes « qu’est-ce que c’est que ce machin ?! », rendez-vous plus bas**

– APÉRO Céline Dion et grands classiques (premier verre et collation offerts –> ensuite buvette sur place ! Pensez à la monnaie ^^)

** Il y a 3 ans déjà, nous nous lancions dans l’aventure « d’Eul Collectif » : un groupe de joyeux co-président.es qui partagent la gestion quotidienne de l’association et se mobilisent pour le développement et l’organisation des temps forts de l’association.
Il est aujourd’hui temps de renouveler ce « collectif » !
Si tu es adhérent.e à jour de cotisation, que tu es motivé.e, et que tu souhaites nous donner un coup de main pour faire vivre l’association et les créneaux, REJOINS-NOUS !

➡️ Rendez-vous pour l’AG le vendredi 26 avril 2019, dès 19 heures et jusqu’au bout de la nuit (?) dans un lieu tenu secret !

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« Kung Fu Fighting » : épisode 8

Ndlr : Cet article n’est pas sponsorisé par Chérie FM.

Le temps a dû paraître long pour toi, cher lecteur. Pensais-tu que nous étions partis ? Que nous avions abdiqué ? Jamais.

« T’es tendue comme une crampe… Si, t’es tendue… Si je te dis t’es tendue, t’es tendue ! ». Ah ça Claudy, on était tendu. Malgré des exercices handballistiques préparés avec attention par Antoine, l’équipe spartakiste était plus stressée que jamais. Depuis combien de temps n’avions nous pas joué ? À l’époque de l’annonce de cette date, le match nous paraissait encore loin et facile, mais plus les semaines et les jours avançaient et plus nous nous rendions compte que l’effort serait sûrement vain.

Mais il fallait y croire. En même temps, la liste des absents s’allongeait, pour des excuses plus ou moins valables. Pourtant, une éclaircie dans cette obscurité : le retour tant attendu de Guillaume ! Plus froid que jamais, car éreinté par l’entraînement de la veille (ou peut-être par la trentaine), il ne se sentait vraiment pas en forme mais crois-le ou non, il a donné de lui ce soir…

Finalement, 10 joueurs étaient présents : Max, Antoine, Céline, Bastien, Abdel, Sam, Uriel, Youyou, Guigui et notre nouvelle (et très bonne) recrue, Adeline.

Arrivée discrète à Villeneuve-d’Ascq, où un des deux convois était plus disposé à faire un tour à l’EHPAD de la rue des Comines qu’au gymnase (et je ne fais en aucun cas référence à la moyenne d’âge des covoitureurs).

Une fois toute l’équipe sur le terrain, le temps n’est pas aux embrassades mais aux échauffements. Max s’énerve, bouillonne d’impatience de rentrer dans le vif du sujet.

Et arrive le sifflet annonçant le début du match. Tout le monde se réunit et crie « SPAR-TAK » à un presque unisson (ne brisons pas l’espoir d’un cri de guerre réussi).

Sur le banc : Guillaume, Céline et Sam. La déduction sera simple pour savoir qui a lancé les hostilités.

Antoine, chaud comme une plancha, s’élance vers l’équipe adverse, intercepte le ballon, fait une passe remarquée à Adeline qui lui renvoie la balle. Et quelle surprise… 1er but de l’équipe !

Mais s’ensuit sans surprise le retour de l’équipe adverse. 1 – 1.

Youyou a retenu la leçon, l’extension, le pivot, tout. Je ne pourrais pas réexpliquer les circonstances exactes de ce but, mais je peux vous dire qu’il était beau…

Cependant, la beauté, ce n’est pas tout. Et les villeneuvois l’ont bien compris… 2 – 2 « Oh nooon », dit Guillaume. « Jamais deux sans trois », 3 – 2. L’expression marche pour les adversaires, mais également pour le Spartak. Sam s’élance dans les airs telle une hirondelle qui s’éloigne à tire-d’aile en emportant le duvet qui était notre lit un beau matin et BUT. 3 – 3.

Balle aux adversaires, la défense spartakiste lève les bras, pousse, terrifie, mais tir des 9 mètres. Et Max ? Que devient-il ? Fait-il une sieste dans les cages ou sirote-t-il un mojito ? Non. Il fixe le ballon, le suit du regard, le menace et l’attend. Tir de Villeneuve-d’Ascq de l’aile et Max s’élance et arrête le ballon ! Le temps est suspendu, tous les regards sont braqués sur lui et les Spartakistes reprennent enfin leur souffle.

Mais ils sont vifs, en face. Ils récupèrent la balle, s’insinuent discrètement dans le mur défensif et marquent. Déception et désespoir nous habitent. 5 – 3, 6 – 3. L’écart grandit, tout comme notre angoisse.

Vient alors l’homme de la situation : Antoine Le Grand. Sur une passe d’Abdel, il marque, puis enchaîne grâce à une belle passe d’Adeline et, tel l’Empire il contre-attaque pour Abdel qui arrive et qui, tel un aigle noir dans un bruissement d’ailes, prend son vol pour marquer un but. 6 – 6.

Évidemment, tu connais la suite cher lecteur. La mi-temps est sonnée et le score est de 11 – 8 pour Villeneuve d’Ascq 1.

Une fois l’équipe réunie, Antoine prend la parole pour nous faire un discours inspirant à l’image du Dalaï Lama à ses disciples.

Reprise du match : les buts vont bon train. Des arrêts du goal de V-A, Max, un but de Sam, mais un écart fixe : 13 – 10.

Une faute de Villeneuve leur coûte 2 minutes (pour une fois, elles ne sont pas pour Céline précise le scribe). Malgré un effectif réduit, ils enchaînent d’une manière déconcertante les buts. 15 – 10. Antoine, persuadé que la condition physique lui manque ce soir, marque pourtant un très beau but sur un tir en appui.

Mais ça ne suffira pas.

17 – 12, Temps mort. Et ça continue, encore et encore, c’est que le début, d’accord d’accord.

19 – 12, 45e minute. Nos espoirs sont définitivement enterrés.

Afin de nous faire complètement abdiquer et perdre toute forme de croyance, le gardien de Villeneuve-d’Ascq récupère la balle, la lance. Tous les yeux sont rivés sur elle. La balle traverse le terrain et dépassant Max, finit dans les filets.

Mais, que devient Guillaume me diras-tu ? Certes excellent scribe, il n’en est pas moins un joueur hors pair.

Pivot, discrètement infiltré au sein de la défense adverse, il récupère la balle et marque un but !

Les tentatives sont là, la volonté est présente, mais le talent nous a quittés pour aller voguer vers de nouveaux horizons. 21 – 13.

Guillaume et Uriel ne perdent pas le nord et continuent d’y croire. À juste titre : le score remonte à 22 – 15.

On en entend certains pleurer sur le banc, d’autres gémir, d’autres baisser les bras, et Mad Max, furieux, nous lance « C’est pas de la danse les gars, c’est du hand ! ». Tu as raison Max, nous aurions dû mettre nos tutus ce soir.

C’est le temps qui court, court, qui nous rend sérieux, mais un peu fou. Céline, de l’aile gauche, récupère la balle et s’élance pour marquer. Oh non, c’est la transversale. Bastien, à l’affût, récupère la balle et marque un magnifique but de l’aile droite. Quelques secondes plus tard, le sifflet final sonne. 25 – 18. Encore une défaite pour le Spartak, mais la bataille fut belle mes amis.

La photo de groupe ? La bière ? Pas pour ce soir cher lecteur. Bon, pour nous faire pardonner, on vous a concocté une ancienne photo remplie de doubles d’Antoine, allez savoir pourquoi. Nous nous quittons courtoisement, hâtivement aussi, pressés de flanquer une raclée à nos prochains adversaires. Place aux playoffs !

Planning d’avril (le vrai, cette fois-ci !)

Le voici, le voilà, l’authentique planning du Spartak lillois accessible à tous pour 1 euro par mois 😎💃
Ce mois-ci, lancement de la marche/méditation, reprise tonitruante des Foulées spartakistes et, à noter dans vos agendas : notre ASSEMBLÉE GÉNÉRALE festive le 26 avril !
Nous lançons également une grande collecte d’équipements sportifs #faitesletri #deuxièmevie #solidaire

Les Yeux dans les Gueux – Vous avez dit « clean sheet » ?

Trois pour le prix d’un ! On vous offre donc un triple résumé dans cet épisode des Yeux dans les Gueux. Enfin, on va surtout se concentrer sur la rencontre entre le Spartak 2 et Marcq Olympique… Pourquoi ? La réponse est simple (c’est écrit au-dessus !).


Championnat loisir – Groupe G – Journée 6
Marcq Olympique – Spartak lillois 2
11/03/2019

Une journée de plus dans le championnat loisir de ce formidable district Flandres. Nous nous retrouvons en terre marcquoises pour y affronter le Marcq Olympique (bien qu’il n’y ait qu’un seul Olympique en France !) [ndlr : le Spartak tient à respecter la liberté d’expression de ses chroniqueurs mais décline toute responsabilité si celui-ci s’avère être supporter de l’OM…]

Nos valeureux spartakistes vont tenter (encore une fois) de renouer avec la victoire. Vont-ils enfin briser cette malédiction du « c’est pas normal de le perdre ce match » ? C’est donc un Spartak 2 (nom à venir, on y bosse) composé de Tito « Totti », Marc « Dropman », Omar « le Couteau suisse », Geoffrey « Cursinu », Nordine « Madjerito », David « Ruine Patricio Flagada John’s », Vincent « Roux-3 poumons-semelles en bois » et Lakhdar « le Taxi ». Et pour se mettre dans les meilleures conditions, on tente un échauffement collectif bien comme il faut – ce qui est suffisamment rare pour être précisé.

C’est un match qui démarre sur les chapeaux de Roux (vous l’avez ?), la défense spartakiste est très sollicitée dès le début, une attaque à deux flèches s’oppose aux noirs en chaussettes rouges. Assaillie, la défense résiste et lorsqu’elle cède, c’est notre gardien David « Ruine Patricio » qui permet la reconstruction, auteur de quelques bons arrêts. C’est au bout de 5 à 10 bonnes minutes adverses mais infructueuses que les Spartakistes mettent le pied sur le ballon.

Les débats se rééquilibrent. On sent que l’intensité monte d’un cran à chaque remontée de balle d’Omar au milieu. S’appuyant sur ses coéquipiers, c’est sur des jeux de passes à une touche de balle que les premières alertes sont données dans la surface adverses… Sans succès. Autant que l’intensité, la frustration grimpe. Notre couteau suisse tente sa chance à plusieurs reprises, puis Tito, puis Roux… Toutes en vain. Il faut rester vigilant face aux contres cinglants de l’adversaire qui n’est pas maladroit avec le ballon. Cependant, lors d’une énième tentative, une frappe blasée, extérieur pied droit vient faire trembler les filets olympiens ! Après un bon quart d’heure, Omar vient de libérer les Spartakistes. (0 – 1)

La machine est lancée, les Spartakistes enchaînent les phases de jeu léchées. Un groupe qui se lâche sans pour autant lâcher le match. Il y a toujours des tentatives de l’adversaire mais en cette première période, rien n’y fait. En bloc soudé, le Spartak défend tel des chiens de garde ! (Pour info, le Cursinu est un chien de race corse). Notre Corse apportera bien plus que l’esprit canin car le voilà à l’initiative du deuxième but, lui qui fait remonter le ballon côté gauche, une série de passes aux abords de la surface, Tito nous la met au fond (si vous voyez autre chose qu’une balle dans les filets, on ne vous applaudit pas !). 0 – 2 avant la mi-temps.

À la pause, les discussions vont bon train, certains à l’image de Nordine ne veulent pas entendre que nous risquons de nous prendre 4 buts en seconde période. D’autres ont besoin, comme Omar, d’avertir du risque. Le traumatisme du relâchement en deuxième période est palpable chez tous nos joueurs. C’est la reprise…

Remontés à bloc, les Spartakiste tentent encore, cette fois c’est Marc qui côté droit s’appuie sur Omar, qui lui remet le ballon dans les pieds, une frappe de loin, et c’est le… droooooop !

Ah mince, ce n’est pas du rugby ! OK.

Marcq OL ne lâche pas pour autant, ballon récupéré par Nordine, le jeune attaquant adverse vient faire le pressing, du coup Nordine tente une madjerito (un geste technique incroyable, selon le chroniqueur, mais la rédaction du Spartak tient à nuancer ces propos et appellerait plutôt cela une « Adil Rami vs Uruguay »), une petite talonnade en direction de David qui peut nous dégager… Excès de confiance ou inconscience ?

Le ballon est de nouveau allongé en direction du but spartakiste, récupéré par l’attaquant marcquois, la défense est aux abois (comme des chiens de garde, direz-vous)… Cependant, David nous glorifie d’une somptueuse parade triple salto-flip ! En vrai, il a mis les poings sur la balle mais il vaut cher cet arrêt. Car dans la foulée, le détriplement entre Tito, Omar et Lakhdar fonctionne, Omar nous gratifie d’un troisième but, son deuxième de la soirée ! À 45 minutes, nous sommes à 0 – 3 !

Deux minutes plus tard, suite à un corner spartakiste, ballon récupéré par Omar, 0 – 4. L’adversaire craque, un changement de gardien s’ensuit, la pointe passe aux buts, le goal passe en pointe. Tactique secrète ? Coup de bluff ? Les dix dernières minutes ne sont qu’attaques-défenses. Marc tente à nouveau le drop (et le réussit par 2 fois !). Objectivement, la troisième frappe de Marc ne passe pas loin.

Tel un taxi, les nombreuses courses de Lakhdar usent les défenseurs adverses, une brèche s’ouvre pour Tito qui vient à nouveau scorer et enfoncer un peu plus le moral de Marcq à cinq minutes de la fin (0 – 5) !

Le Spartak après sa première clean-sheet

La solidarité du groupe spartakiste à payé, Vincent qui s’est sacrifié pour le collectif ce soir n’a pas marqué mais a pourtant fait un match très intéressant dans les courses et déplacements. Cependant, avec une semelle de bois, les balles frappées ont une trajectoire forcément inappropriée pour atterrir dans le cadre.

C’est une mini-révolution, le Spartak a réussi le premier clean-sheet de la saison, voire de l’histoire spartakiste [ndlr : c’est fort probable…]. Les joueurs sont pleins d’espoir pour la suite et souhaitent démarrer là une série de victoires. Vont-ils y parvenir ?


Championnat loisir – Groupe F – Journée 5
Tourcoing Police – Spartak lillois 1
13/03/2019

Quoi ? Le Spartak contre la police ? Perspective alléchante et promesse de joli résumé pour les Spartakistes qui répondent en masse à l’appel. Valentin, Cyrille, les deux Clément, Cenk, Javier, Mohamed, Léo et Axel s’apprêtent à se dresser devant un cordon de CRS.

Sous les yeux des supporters Nordine et David, le match est haché et les flics (enfin, on ne sait pas trop en fait…) jouent l’impact. Après une ouverture du score tourquennoise, Mo’ passe en force dans la défense et égalise ! Malgré les prouesses de Javier qui manque le coche à plusieurs reprises, la matraque est de sortie et la police s’en sort avec un avantage de 3 – 1 à la pause.

Au retour des vestiaires, l’immense Axel s’élève à 3 mètres – au moins ! – et envoie la balle dans les filets d’un coup de casque dévastateur, sur un centre lointain de Val. Clément « des Étoiles », servi en retrait, plante un troisième pion sur une frappe à l’entrée de la surface. Entretemps, les occasions se multiplient sur les cages des policiers et on a droit à de beaux ratés. Les Spartakistes jouent-ils les assassins de la police ? Bon, pas vraiment et il est temps de briser le mythe, d’ailleurs :

Eh bien non donc, puisque Tourcoing, plus réaliste, a pris le temps d’en planter 4 et de porter le score final à un 7 – 3 pas forcément mérité pour le Spartak.

On notera que Cyrille nous offre une jolie sortie « Dragon Ball Z » (main en avant, à peu près comme ci-contre), Pas de kaméhéméha, mais ça lui coûte un but et les chambrages du fidèle supporter Nordine, peu avare en traits d’esprit. Ce n’est toutefois pas rendre justice à ses nombreux arrêts !

Et on déplorera une victime de violences policières dans nos rangs, notre roc Cenk, qui s’en sortira avec une vilaine entorse.

On retiendra aussi de ce match que Javier au eu l’honneur de se faire insulter de « Roberto Baggio », légende du football italien, par un adversaire. Cocasse pour un Espagnol…

Ne vous en faites pas, Cenk va bien !


Championnat loisir – Groupe G – Journée 3
Leers Stars Team – Spartak lillois 2
18/03/2019

Allez, un dernier résumé pour la route avec le déplacement du Spartak 2 à Leers, pour un match en retard. Quelques jours après une jolie victoire, il est temps de confirmer ! (Désolé d’avance, il n’y aura pas autant de jeux de mots qu’avec la police de Tourcoing…)

Valentin, Axel, Marc, David, Thibaut, Javier, Thomas, Vincent, Jean-Pierre et Nordine l’incruste sont de la partie dans un stade qui ne rappelle pas de bons souvenirs, puisqu’en septembre dernier, cela s’était terminé sur une défaite 7 – 1. L’occasion de faire mieux !

Et ça commence bien puisque Thomas la joue comme Gareth Bale en finale de Ligue des champions… Non, pas le retourné, mais la frappe de loin sur laquelle le gardien se troue, jugez plutôt :

Cela dit, la première période est un jeu du chat de la souris et Leers égalise assez vite sur une jolie frappe. Puis Javier « Roberto Baggio », servi au premier poteau par Val’, place une tête décroisée qui surprend le gardien ! Mais la Stars Team reprend la main juste avant la mi-temps, 2 – 2 donc.

En seconde période, l’impact physique leersois prend toutefois le dessus sur l’assise défensive spartakiste et c’est logiquement que les Roses prennent deux buts d’avance. Les Spartakistes ne sont pas en reste, insistent et manquent de peu de se rapprocher au score, notamment sur une jolie volée d’Axel. Finalement, Marc provoque un CSC adverse en fin de match, portant la marque finale à 4 – 3.

Au final, malgré la défaite, il y a beaucoup de jolies choses à retenir… Pourvu que ça dure et à bientôt pour la suite !

Les Yeux dans les Gueux – Joue-la comme Paname

Heureux de vous revoir, chers lecteurs ! Dans ce nouvel épisode des Yeux dans les Gueux, on se concentre sur un match entre le Spartak 1 et l’équipe de Lomme USC. Le Spartak 2 a pour sa part eu droit à un match à Baratte contre Lille ESU…


Championnat loisir – Groupe F – Journée 5
Lomme USC 2 – Spartak lillois 1
04/03/2019

Eh bien, ça faisait longtemps ! Pour ne pas vous mentir, on vous a épargné le résumé de la déculottée habituelle contre les Dondaines (6 – 0, raconte la légende), le traumatisme était sûrement trop grand une semaine après un premier match nul, on présume. Quoi qu’il en soit, on a aussi fait l’impasse sur un match amical vaillamment remporté chez la charmante équipe de Mouvaux (3 – 6).

De quoi aborder ce déplacement à Lomme le sourire aux lèvres… Enfin, les conditions ont bien changé en une semaine : le joli synthétique bercé par la douceur printanière a laissé place à un bon terrain en herbe des familles fouetté par le blizzard et le crachin. Vive le dérèglement climatique, y’a plus de saison hein.

Enfin bref, on retrouve un pré connu des anciens, le stade Charles Gide (économiste et tonton de l’écrivain André, vous pourrez caler ça en repas de famille et vous remercierez le Spartak…) et ses fresques murales. C’est donc sous les yeux de Zinédine Zidane, Ronaldinho et Franck Ribéry que les Spartakistes se hasardent à quelques courses pour la forme et envoient quelques parpaings hors cadre, voire sur le parking de l’usine voisine.

Neuf soldats ont répondu à l’appel du foot et de la bière ce soir (enfin, sauf si un d’entre nous est allergique à la levure de bière, de quoi avoir le seum) : Cyrille (que l’on appellera « Cyrille ») dans les buts, Clément (« Tassin ») et Valentin (« Val ») sur les côtés, Mohamed (« Mo’ ») en défense centrale, Guillaume (« Guillaume ») et Clément (« Clem ») au milieu et Alexis (« Alex ») en pointe. Vincent (« Roux ») et Léo (« Léo ») peaufinent leurs gammes sur le côté.

Avec une pente défavorable mais le vent dans le dos, les Spartakistes se veulent dominateurs et prennent l’ascendant. C’est même tout à fait logiquement que les Rouges ouvrent le score au bout de 5 minutes, suite à un slalom de Guillaume qui laisse la défense et le gardien de marbre ! (0 – 1)

Mais le Spartak enchaîne les erreurs techniques et les passes hasardeuses (tout comme les adversaires, d’ailleurs) et laisse les Noirs s’approcher… Une frappe sur la transversale est suivie d’un cafouillage puis d’une tête victorieuse lommoise. (1 – 1) Vous saviez bien que ça n’allait pas durer longtemps, hein (et au fond, vous aviez raison).

Les débats s’équilibrent et on a droit à de belles occasions des deux côtés. Si les jolies frappes spartakistes ne font pas mouche, Lomme part en contre et glane un penalty généreusement accordé par la VAR l’autoarbitrage… La sentence finit par fracasser la base du poteau ! Ouf… L’histoire retiendra que Cyrille a intimidé par sa prestance l’ennemi qui a préféré tirer à côté.

Mais l’histoire retiendra que le Spartak préfère se rendre justice lui-même en envoyant une belle passe en profondeur puis un amour de centre… aux attaquants adverses, qui ne font par prier pour porter l’estocade : 2 – 1 suite à un corner puis 3 – 1 à l’approche de la mi-temps, le « syndrome Kehrer » a frappé !

Mi-temps donc, le temps pour les Spartakistes quelque peu abasourdis de ruminer et de se remobiliser. Après tout, c’est un match typiquement spartakiste, voire « parisien », que les Rouges nous offrent là : des boulettes, des buts offerts et des espoirs déçus.

Et la seconde période a le mérite de repartir sur les mêmes bases : une nouvelle « Kehrer » offre un quatrième pion aux Lommois (4 – 1) alors que les Spartakistes enchaînent les attaques infructueuses, parfois barrées par un gardien à la limite du légal.

Petit événement, sous le crachin qui s’intensifie, Lomme marque un cinquième but à peu près normal sur une action construite ! (5 – 1) Ça a le mérite d’être précisé et ça donne des ailes à notre gardien (que l’on ne nommera pas mais que vous identifierez si vous avez bien suivi), qui nous offre une « Lloris » comme on dit dans le milieu (6 – 1). Enfin, ce n’est pas rendre justice à Cyrille au gardien qui nous a gratifiés de quelques belles prouesses durant le match.

Et pourtant, c’est difficile à reconnaître, mais le match est largement à notre portée ! C’est une sorte de PSG – Manchester United, les Spartakistes tenaient une bonne prestation mais ont fait les frais d’erreurs techniques, en plus de manquer de réalisme sur de nombreuses actions. Bref, ça devait se terminer par une septième banderille pour la forme, et c’est le Spartak qui prend Lomme (7 – 1).

Allez hop, une défaite pas facile à encaisser mais on ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes. On dira que c’est à cause du terrain, tiens. « On aurait du le gagner ce match », se dit-on avant d’oublier ça autour d’une bière. En on promet de se remettre sur de bons rails pour le prochain match face à… la police de Tourcoing. Un joli résumé en perspective !


Championnat loisir – Groupe G – Journée 5
Lille ESU – Spartak lillois 2
04/03/2019

Faute de chroniqueur sur place, le résumé sera succinct. Un match perdu 5 – 4 au stade Baratte et une déclaration d’après-match fracassante : « On aurait vraiment, vraiment, vraiment dû le gagner ce match. C’est dommage pour le foot qu’aujourd’hui le Spartak n’ait pas gagné. » Bon, une partie de la déclaration est un peu inventée, on en convient… #seum

À la prochaine !

Planning de mars

📆 Le mois de mars débute sur les chapeaux de roues avec notamment THE réunion du bureau de l’association pour préparer l’AG et le renouvellement du bureau 🗳
Sinon coté sports, on vous attend toujours plus motivés, fair-play et inclusifs sur tous les créneaux pour 1 euro par mois, avec ce mois-ci deux petites nouveautés ; le passage du badminton en hebdomadaire le dimanche et le lancement d’un RUNNING spartakiste le samedi matin 🤩🤸‍♀️

« Kung Fu Fighting » : épisode 7

« Un engin comme vous, ça devrait être livré avec une notice ! »

Léodagan avait donc raison. Car c’est mot pour mot ce que l’équipe de handball loisir d’Hazebrouck a murmuré en nous voyant quitter son gymnase…

Jeudi 7 février. C’est en direction de la sombre contrée d’Hazebrouck que les Spartakistes se rejoignent. Dans les voitures, les discussions s’enchaînent mais la tension monte. L’heure fatidique du match arrive et la destination semble de plus en plus lointaine. Le froid envahit les voitures et le ciel devient noir. Ce combat semble perdu pour certains, périlleux pour d’autres. « Apparemment, ils sont violents », « Y’a un gymnase à Hazebrouck ? », « C’est une ville ça ? »… Pendant que certains réfléchissent à la géographie locale et la reconversion anarchiste de Pamela Anderson, d’autres s’échauffent déjà, prêts à casser des genoux et à arracher cette victoire des mains des Hazebrouckois.

Cette fois-ci, ce n’est pas Max qui garde nos buts, mais bien ce fringant Valentin. Après un temps plus ou moins long dans les vestiaires (très certainement pour réfléchir à une nouvelle technique handballistique, peut-être à cause de l’arrivée tardive des maillots, mystère et bole de gomme…), toute l’équipe se retrouve sur le terrain, prête à analyser les adversaires. Sont présents à l’appel : Luc, Sam, P-E, Manu, Bastien, Youyou, Antoine, Nico, Valentin, Romain, Thibaut, Céline. Une bien belle équipe de Mexicains ! On pense aux absents, malades, au travail, excusés, blessés, que l’on porte avec nous dans nos cœurs (oui, même toi, qui nous lis de l’autre bout du monde et qui te reconnaîtras !). À noter la présence de Betty, supportrice et photographe attitrée de cette soirée.

Le sifflet s’approche de la bouche de l’arbitre et il est temps. SPAR-TAK. C’est parti, le coup d’envoi est lancé, malgré un cri de guerre franchement raté. (C’est l’occasion de vous le demander, chers lecteurs : envoyez-nous vos cris de guerre, on a besoin d’inspiration !)

Les fesses de Sam, Céline, Thibaud, et Nico sont posées sur le banc et n’attendent plus que les premières actions pour scander le nom de l’équipe.

Le début est bien difficile… Un premier but est marqué par une ailière de l’équipe adverse. Désespoir ? Jamais. Résilience ? Absurde. Habitude ? Peut-être.

Mais rien n’arrête les forces du Spartak. Et c’est Valentin qui va lancer la bête : premier arrêt des genoux, d’une élégance qui ferait pâlir les chorégraphes de Beyonce (ndlr : on nous dit dans l’oreillette que c’était un peu plus haut que les genoux…).

S’ensuivent les premiers buts marqués par le Spartak ! Premiers ? Mais certainement pas derniers. Antoine poursuit la lancée en faisant remonter le score à 7 – 4, suivi par Nico, plus chaud que jamais.

Le scribe faire remarquer un Antoine agressif en défense… qui s’est malgré tout soldé par un but de l’ailière gauche d’Hazebrouck. Des buts doubles assez douloureux pour le Spartak.

N’oublions pas Sam, notre bon vieil oncle Sam, qui avec force et panache permet à l’équipe de retrouver un écart de score plutôt agréable, le tout agrémenté d’un joli contre d’Antoine.

L’histoire ne dira pas ce qu’il s’est passé, tout ce que l’on sait est que Titi a eu droit à un carton jaune. Mais il est fort, et sait se faire pardonner et nous permet d’être à égalité. 9 – 9 ! Les coéquipiers se regardent sur le banc, étonnés, inquiets, perplexes. Et si… ? Non. Plus le droit à l’espoir. Il faut continuer d’avancer. #premiersdecordée

Et soudain, tout droit sorti de la dangereuse poche de l’arbitre, un carton jaune vient s’éclater devant le visage du numéro 5 d’Hazebrouck (enfin, l’un des trois numéro 5 du terrain). Penalty pour le Spartak. Pourrions-nous passer devant ? La victoire serait-elle en marche ? Est-ce que c’est notre projet ? Pas le temps de niaiser, Nico arme son bras et marque ! 10 – 9 pour le Spartak. Mais ce n’est jamais assez pour lui, et il décide d’en rajouter une couche, 11 – 9. Cette ascension s’arrêtera-t-elle ?

Après un retour en force d’Hazebrouck et de ses joueuses déchaînées, Romain et Manu décident de reprendre les choses en main en continuant avec détente et douceur d’allumer le feu aux buts, et de faire danser les diables et les dieux.

Bon, sans mentir, nous avons en face de nous de sacrés bonhommes. Et c’est avec force et détermination que l’arrière n° 8 d’Hazebrouck vient énerver Valentin avec un tir dans la lucarne droite. 15 – 16… L’étau se resserre.

Les adversaires sont coriaces, déterminés, mais Valentin, tel le fidèle chevalier protégeant notre forteresse, se lance et arrête la balle ! Puis deux, puis trois !

Réaction d’Antoine après une tentative de kung-fu, allégorie

Et on en parle de ce kung-fu ? Évidemment qu’il fallait le tenter à +1. Et évidemment qu’on l’a raté. Bien vu, Antoine et Bastien !

Sur le banc, les esprits s’échauffent, la tension est palpable. Manu crie au scandale « Arbitre ! Il a marché ! ». Mais son cri tombe dans l’oubli aussitôt.

Croyez-le ou non, le Spartak mène au score (18 – 17). À la mi-temps. C’est tellement fou qu’on s’empresse de prendre une photo. Toute l’équipe est circonspecte. Et si c’était ce soir… ? Et si… ? Mais l’heure n’est pas aux embrassades et aux cris de victoire, l’heure est au combat !

Le début de la seconde mi-temps est annoncé. Chacun retrouve sa place et les mêmes séants retrouvent leur banc (bravo la cohésion d’équipe et l’entraide !). Sans plus attendre, Manu, à l’aile gauche, s’élève dans les airs et ouvre les hostilités, bien décidé à en découdre avec ces fameux Hazebrouckois. Pourtant, leur détermination nous forcera à encaisser 2 points, malgré la bonne volonté de Valentin.

Alors le Spartak tente une attaque, Antoine se retrouve pris entre deux défenseurs adverses. Panique ! Aussitôt la faute sifflée, aussitôt vengés. Comme à son habitude, il plante son penalty dans les buts, sous le regard déçu du gardien.

Ce qu’ils ne savaient pas, c’est que cette faute déclencherait la colère de l’équipe ! Manu, Antoine, Romain sur une passe décisive de Youyou, sont inarrêtables ! Les buts s’enchaînent, tout comme les pertes de balles adverses. Et 24 – 21. Le Spartak continue de mener certes, mais surtout de briller.

Et Valentin… il est prêt. Sous les conseils avisés d’Antoine, il prend les commandes de la forteresse et devient une vraie barrière contre la barbarie hazebrouckoise.

Et le temps passe, pendant que les joueurs sur le terrain ne cessent de faire des miracles, l’équipe clouée sur le banc commente les chutes dantesques de Manu.

Un léger incident coûtera 2 minutes à Céline, et un penalty. Paraît-il qu’elle aurait tenté d’attraper l’ailière hazebrouckoise en plein lancer… Oh non, dirait Guillaume. NOOOOON, cria Antoine. Illustration ci-contre.

Mais l’équipe est forte, soudée, et a su marquer malgré ce léger handicap. Et surtout, ô rage ô désespoir, se diriger vers une contrée jusqu’alors inconnue : une victoire éclatante. Au bout de 59 minutes de jeu, le score est à +5 et Nico harangue les troupes.

Temps mort. Plus qu’une poignée de secondes. Et encore 5 points d’avance. « Rien n’est joué tant que le coup de sifflet final n’est pas donné », « Mais on a gagné »… Toute l’équipe se regarde, effarée. Et si… ? Un cri de guerre fougueux plus tard, le Spartak se replace et Hazebrouck, joueur, tente une ultime combinaison sur coup-franc.

Eh oui chers lecteurs, c’est sur une victoire bien méritée que le Spartak repart glorieux (37 – 32). Ça mérite bien d’être en gras. Mais vous pensez peut-être que l’histoire se termine ainsi ? Que nenni.

L’euphorie, la joie se lisent sur les visages. La photo et joyeuse, un certain Patrick se fait attendre côté Hazebrouck. Dans les vestiaires, les commentaires vont bon train. Vient le temps de la Kro, des retrouvailles et des débriefings. Puis le temps du dîner.

Une petite tambouille typiquement locale, afin de fêter ça dignement ? Que nenni. Un léger coup d’œil sur les horaires du dernier restaurant ouvert d’Hazebrouck, et voilà que tout le monde se rue dans les voitures. Le temps presse !

Et puis, au loin l’enseigne. Certains ont dit « Ah non, plus jamais ! » mais par tous les chemins, on y revient. Dix minutes avant la fermeture, le Spartak débarque, cinglant, ruinant l’espoir des derniers employés du McDonald’s de finir plus tôt, ou du moins sereinement.

Moins de bières qu’à l’accoutumée (mais un peu quand même !) en cette fin de match, mais beaucoup de joie et de gras.

Ce soir, l’équipe du Spartak a rayonné et pour une fois, elle n’a pas donné la victoire, elle l’a arraché des mains des adversaires ! Première ? Mais certainement pas dernière. Sans compter la promesse de P-E de nous faire de bons éclairs pour fêter ça (même s’il est également question d’une pièce-montée en rouge et noir, affaire à suivre).

La suite ? Eh bien on ne sait pas trop, mais on devrait rencontrer Villeneuve d’Ascq 1 dans les prochaines semaines. À très vite !