Les Yeux dans les Gueux – Le grand récap du mois d’avril, partie 2

Voici déjà la seconde partie de notre grand récap du mors d’avril, avec les résumés des trois derniers matchs ! Et on a encore plein de choses à vous raconter :


Championnat loisir – Groupe F – Match en retard
Marcq Attack – Spartak lillois 1
24/04/2019

Alors que voici la photo la plus floue de l’histoire du Spartak !

Encore un match en retard pour le Spartak 1 ! On ne va pas s’en plaindre, c’est toujours l’occasion de jouer au foot sous la douceur printanière. Enfin, presque, puisque c’est plutôt un vent marin qui fouette l’hippodrome de Marcq-en-Barœul. Un terrain en herbe que l’on connaît bien, entre les terrains de rugby et le green de golf, au beau milieu d’une piste hippique, donc. Soit.

Les visages rayonnants arrivent au compte-goutte ce mercredi soir : Val, Geoffrey, Ben, Alexis, JB, Léo, Guillaume, Clément et Cyrille sont bien là pour mouiller le maillot noir choisi pour l’occasion. Coach Axel, parti se dorer la pilule au pays des tacos, nous salue bien et fait des coups du sombrero sur la plage. ¡Caramba!

On commence par quelques pralines que le vent mène sur le terrain de golf, faute de filets dans les buts. Parfait pour s’échauffer ! On applaudira l’arrivée en fanfare de Cenk, notre supporter blessé armé d’un klaxon.

Le match commence donc face à sept Blancs prêts à en découdre. Pas grand-chose à se mettre sous la dent en ce début de rencontre, hormis quelques centres bercés par le vent, tandis que le Spartak mène quelques attaques timides.

Et dans cette torpeur, vous devez savoir ce qui se passe, chers lecteurs assidus de notre chronique : nous arrivons au quart d’heure de jeu et un centre anodin arrive de la gauche pour Marcq. On dira que la trajectoire a trompé notre gardien, mais notre Cyrille est effectivement surpris et ne peut qu’accompagner la balle dans le but… (1 – 0)

Difficile à encaisser, ce but, qui ne reflète pas forcément le début de partie, légèrement à l’avantage des Spartakistes. On relève notamment plusieurs occasions dangereuses, mais Alex comme Clément, JB ou encore Léo ne parviennent pas à conclure, et c’est bien dommage. Surtout lorsque l’on connaît la capacité d’autosabotage du Spartak !

Cela dit, on ressent pas mal de sérénité  du côté spartakiste. JB donne le tempo, Geo’ commande la défense et les occasions se précisent. Peut-être est-ce dû à ce terrain herbeux qui leur rappelle le tant regretté Mont de Terre. Le plan est vallonné, la terre est sèche bien comme il faut. À moins que ? Le ciel s’assombrit et l’orage gronde au loin, affaire à suivre…

En attendant, la demi-heure s’écoule et le Spartak reste derrière au score, non sans démériter. Allez, il suffit de persévérer, et puis en seconde période, on aura le vent dans le dos !

On change de côté, donc, c’est parti pour la seconde période ! Les premières gouttes ont mis du temps à venir, mais elles arrivent et pas qu’un peu : un véritable déluge s’abat sur l’hippodrome de Marcq et semble donner des ailes à des Spartakistes de plus en plus pressants. Et enfin, la délivrance ! Alex règle enfin la mire et frappe en force pour remettre le Spartak à égalité ! (1 – 1)

Le moment choisi par l’ami Ben, auteur d’une belle prestation mais diminué par une blessure, pour rejoindre Cenk à l’abri sur le banc de touche… au détriment de pauvres sacs de vêtements et de bières lâchement jetés en pâture sous la pluie battante.

Souhaitant offrir un but d’anniversaire à son petit frère, Val transperce côté gauche et envoie un parpaing en lucarne ! Enfin, c’est ce que croient la plupart des autres joueurs dans les deux équipes, chez qui l’absence de filets avait laissé planer un doute. Mais ce n’est qu’une question de temps, puisque JB concrétise lui aussi à bout portant après une avalanche d’occasions ! Le Spartak prend l’avantage sous les hourras du klaxon de Cenk. (1 – 2) Et Guillaume lui emboîte rapidement le pas, c’est fou ! (1 – 3)

Nous sommes donc aux deux tiers de cette seconde période et le Spartak 1 n’a jamais été aussi proche de sa première victoire de l’année en match officiel ! Et là, vous vous dites que ce n’est pas possible, que la force mentale des Spartakistes, estampillée Fédération française de la Lose, fera encore des ravages ce soir. Après tout, on sort déjà d’une remontada dévastatrice (face à un adversaire bien moins fair-play, soit dit en passant, on en profite pour saluer l’esprit des Marcquois !). Hé bien, vous avez raison de vous inquiéter, puisque Marcq Attack, bien qu’émoussé, repart à l’attaque et remonte d’un but sur une jolie frappe croisée… (2 – 3)

Reste donc une petite dizaine de minutes que le Spartak gère plutôt tranquillement alors que la pluie finit par se calmer. Alex se permet même de croquer une balle de match qui aurait sonné le glas des espoirs marcquois. Dommage, on en restera donc là, à savoir une rare victoire du Spartak 1 en cette saison, et c’est déjà pas mal !

On se quitte sur quelques tranches de bonheur et autour de bières éventrées, bercé par la douce mélodie de la victoire, un air que l’on avait fini par oublier…


Championnat loisir – Groupe G – Journée 8
Wattignies 2 – Spartak lillois 2
29/04/2019

Ces hérétiques du Spartak 2 n’ont pas pris de photo du match, honte à eux ! On a donc pris une photo ressemblante…

C’est à nouveau au stade Mathieu Debuchy (<3) (rappel : la rédaction du Spartak se désolidarise de ce genre de parti pris. Rien à voir avec le fait que le rédacteur en chef soit lensois) de Wattignies que nous nous retrouvons pour cette nouvelle journée de championnat ! Les sourires complices fusent, personne n’a oublié que c’est sur cette même pelouse que quelques semaines plus tôt, nous avions décroché une étincelante victoire.

La composition est d’ailleurs similaire, avec pour seul changement le retour de blessure d’Omar qui propulse de ce fait Geoffrey en équipe 1 (entendez par là l’équipe historique du Spartak). Nous retrouvons donc Davidito, Nordinito, Léoito, Javierito, Rouxito, Omarito, Tito et Lakhdarito. Après un échauffement des plus sérieux les hostilités commencent, schéma classique côté spartakiste, Davidito dans ses cages, plus haut, articulés autour de l’indéboulonnable Nordinito ce sont Rouxito et Javierito qui prennent places dans les couloirs, prêts à lâcher les chevaux. Devant eux, on retrouve la doublette Omarito-Tito, prête à (normalement) alimenter notre pointe Lakhdarito. Léoito commence dehors, où il a l’habitude d’éplucher la tactique adverse avant de rentrer plus tard, plus fort !

C’est parti, enfin ! Et c’est peut être un peu trop confiants que nous démarrons la partie, quelques tentatives d’incursions personnelles, quelques frappes lointaines. Un jeu quelque peu inhabituel de notre part, ce qui devait arriver arriva donc, Wattignies marque le premier but de la partie. (1 – 0)

Pas d’affolement, être menés on connaît, c’est dans notre ADN, action… réaction ! Leur numéro 10 navigue dans notre dos ? Pas de souci, Lakhdarito redescend pour un marquage à la culotte dont il a le secret ! Cet ajustement soulage tout le monde et nous permet d’accentuer les attaques ! Et c’est sur une attaque relativement anodine que vient la lumière, Tito tente de trouver Omarito sur un L1 + triangle (ou LB + Y, c’est selon) ; sentant le danger, le défenseur met sa tête sans voir sortir son gardien, magnifique lob et magnifique CSC. N’en déplaise à Jacques Henri Eyraud un but est un but et ça fait 1 – 1 !

Dans cette première mi-temps équilibrée, c’est bien le Spartak qui va prendre l’avantage, suite à un contre d’équipe rondement mené, c’est Omarito qui, excentré côté droit, enroule un amour de ballon du gauche qui vient mourir petit filet opposé ! (1 – 2)

Le match reprend et nous avons l’occasion de nous mettre à l’abri : Rouxito replacé en pointe s’agace, et il a bien raison. Malgré ses habituelles nombreuses courses, il n’est que très peu servi, nous retombons dans nos travers avec quelques gri-gris et quelques insipides frappes lointaines. Les débats sont équilibrés, le rythme élevé et la mi-temps arrive à point pour tout le monde.

On boit un coup, on discute et c’est reparti sur des bases similaires à celles de la première mi-temps, Saurons-nous réitérer les même efforts ? Et ben oui en fait ! Chacun sur leur aile respective, Léoito – l’homme qui avait un moteur de vélo de la poste dans les jambes – et Javierito – qui, au fil du temps, fait de moins en moins ses 37 ans – nous gratifient de quelques allers-retours haute intensité à en faire pâlir les meilleurs latéraux de Ligue 1. Le Spartak pousse pousse pousse pour inscrire ce troisième but qui nous donnerait un peu de répit.

Logiquement, nous nous exposons a des contres qui permettent à Davidito de briller et à la rencontre de se transformer un court instant en hommage au PSG : sur une balle dans notre surface, Lakhdarito prend son envol, déploie ses ailes et tel Kimpembe touche la balle du bras, penalty. S’ensuit alors une Nkunku de l’adversaire, ouf !

C’est bien dans notre sens que le score bouge : bien servi d’une passe dans l’axe par Javierito, Tito trompe le gardien d’une frappe à ras-de-terre du pied droit (l’intéressé, gaucher, a demandé de le préciser). (1 – 3)

Yes ! On se l’est donnée cette bouffée d’air, mais attention camarades, il reste du temps et je ne pense pas que ce soit nécessaire de vous rappeler que les remontadas contre nous sont monnaie courante au Spartak ! Le match change de sens et c’est le Spartak qui se positionne plus bas et attend les contres. Les fameux contres viennent mais ce n’est définitivement pas un bon match d’équipe offensivement, tous se concluent par une dernière passe manquée ou par un retour défensif. Notre valeureux adversaire arrivera même a réduire le score à 1 – 3, alors que le match se termine tout doucement au doux son d’une voix adverse criant « DERNIEEEEEEEEEERE ACTIOOOOOOOOOONN !!!!!!! »

Davidito, jusqu’alors irréprochable, sort le piment d’Espelette et au lieu de tataner devant comme il faut, dégage dans les pieds adverses : ce bougre avait tout prévu, il sort la parade ! Heureusement, car la déception aurait été grande.

Le niveau cardiaque redescend d’un cran et, mains sur les hanches, l’équipe assiste de loin à l’ultime contre-attaque Spartakiste. Rouxito, sevré de ballons pendant ce match, veut y aller de son petit but, chevauche le terrain à grandes enjambés sans pouvoir éviter la semelle du gardien adverse sorti de ses buts pour l’occasion, continue courageusement. La voie de la gloire s’ouvre à lui, mais arrive sur sa droite Nordinito qui s’était gardé dans un coin des poumons la force pour une dernière escapade avec son pote. Altruiste comme il est, Rouxito lui glisse le cuir… Qui n’arrive pas dans les pieds de Nordinito… Trois coups de sifflet, on en reste là, merci bonsoir. Dommage, cela aurait été une magnifique cerise sur ce déjà succulent gâteau.

Sans être brillants, nous repartons donc (encore) de Wattignies avec les 3 points, ça fait plaisir ! Merci à Wattignies pour l’accueil et pour ce bon moment de football !

Ce match est dédicacé à Marc, qui a récemment accueilli une nouvelle recrue dans sa famille ! Une grosse pensée également pour Thomas que des circonstances imprévues ont contraint au forfait.


Championnat loisir – Groupe F – Journée 8
Lille Cocker 2 – Spartak lillois 1
29/04/2019

Toutes ces victoires, c’est trop d’émotion ! Le Spartak 1 saura-t-il composer avec cette nouvelle donne ? Devant, c’est Lille Cocker 2 qui se présente, pour un duel qui aura… du chien ! Jean Bloguin, humoriste !

On retrouve un joli groupe bien étoffé avec Valentin, Guillaume, Mohamed, JB, Geoffrey, les deux Clément, Alexis et Cyrille.

L’adversaire ne semble pas là pour rigoler et le match commence tambour battant : les débats se veulent équilibrés mais, comme souvent, le Spartak pêche offensivement. Les Cockers prennent l’avantage sur une frappe déviée qui trompe le pauvre Cyrille, puis sur une frappe involontaire d’un attaquant rouge, de l’aveu même de l’intéressé. (2 – 0)

Les Cockers mordent et n’hésitent pas à se transformer en pitbulls, allant jusqu’aux limites du correct sur certains contacts. S’ajoute aussi un peu de mauvaise foi sur certains faits de jeu, mais le Spartak tient bon, s’offrant même quelques alertes sur le but rouge. Ce bel élan est stoppé à l’approche de la mi-temps par un penalty un peu sévère, mais pas scandaleux non plus. (3 – 0)

Le match reprend sur les mêmes bases et les Cockers s’envolent rapidement au score, sur une frappe de loin puis sur un duel… (5 – 0)

Loin de se démonter, les Spartakistes s’acclimatent au jeu rugueux proposé par l’adversaire et prennent de plus en plus leurs marques. Tant et si bien que les occasions chaudes se succèdent jusqu’à la fin du match sur le but des Cockers ! Et à force de courage face à un adversaire plus puissant, JB et Alex offrent deux buts bien mérités au Spartak ! (5 – 2)

Cette belle remontée est coupée par la fin du match : on retient donc le bel esprit affiché devant une opposition supérieure sur le papier. De bon augure pour la fin de saison !

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