Les Yeux dans les Gueux – Vous avez dit « clean sheet » ?

Trois pour le prix d’un ! On vous offre donc un triple résumé dans cet épisode des Yeux dans les Gueux. Enfin, on va surtout se concentrer sur la rencontre entre le Spartak 2 et Marcq Olympique… Pourquoi ? La réponse est simple (c’est écrit au-dessus !).


Championnat loisir – Groupe G – Journée 6
Marcq Olympique – Spartak lillois 2
11/03/2019

Une journée de plus dans le championnat loisir de ce formidable district Flandres. Nous nous retrouvons en terre marcquoises pour y affronter le Marcq Olympique (bien qu’il n’y ait qu’un seul Olympique en France !) [ndlr : le Spartak tient à respecter la liberté d’expression de ses chroniqueurs mais décline toute responsabilité si celui-ci s’avère être supporter de l’OM…]

Nos valeureux spartakistes vont tenter (encore une fois) de renouer avec la victoire. Vont-ils enfin briser cette malédiction du « c’est pas normal de le perdre ce match » ? C’est donc un Spartak 2 (nom à venir, on y bosse) composé de Tito « Totti », Marc « Dropman », Omar « le Couteau suisse », Geoffrey « Cursinu », Nordine « Madjerito », David « Ruine Patricio Flagada John’s », Vincent « Roux-3 poumons-semelles en bois » et Lakhdar « le Taxi ». Et pour se mettre dans les meilleures conditions, on tente un échauffement collectif bien comme il faut – ce qui est suffisamment rare pour être précisé.

C’est un match qui démarre sur les chapeaux de Roux (vous l’avez ?), la défense spartakiste est très sollicitée dès le début, une attaque à deux flèches s’oppose aux noirs en chaussettes rouges. Assaillie, la défense résiste et lorsqu’elle cède, c’est notre gardien David « Ruine Patricio » qui permet la reconstruction, auteur de quelques bons arrêts. C’est au bout de 5 à 10 bonnes minutes adverses mais infructueuses que les Spartakistes mettent le pied sur le ballon.

Les débats se rééquilibrent. On sent que l’intensité monte d’un cran à chaque remontée de balle d’Omar au milieu. S’appuyant sur ses coéquipiers, c’est sur des jeux de passes à une touche de balle que les premières alertes sont données dans la surface adverses… Sans succès. Autant que l’intensité, la frustration grimpe. Notre couteau suisse tente sa chance à plusieurs reprises, puis Tito, puis Roux… Toutes en vain. Il faut rester vigilant face aux contres cinglants de l’adversaire qui n’est pas maladroit avec le ballon. Cependant, lors d’une énième tentative, une frappe blasée, extérieur pied droit vient faire trembler les filets olympiens ! Après un bon quart d’heure, Omar vient de libérer les Spartakistes. (0 – 1)

La machine est lancée, les Spartakistes enchaînent les phases de jeu léchées. Un groupe qui se lâche sans pour autant lâcher le match. Il y a toujours des tentatives de l’adversaire mais en cette première période, rien n’y fait. En bloc soudé, le Spartak défend tel des chiens de garde ! (Pour info, le Cursinu est un chien de race corse). Notre Corse apportera bien plus que l’esprit canin car le voilà à l’initiative du deuxième but, lui qui fait remonter le ballon côté gauche, une série de passes aux abords de la surface, Tito nous la met au fond (si vous voyez autre chose qu’une balle dans les filets, on ne vous applaudit pas !). 0 – 2 avant la mi-temps.

À la pause, les discussions vont bon train, certains à l’image de Nordine ne veulent pas entendre que nous risquons de nous prendre 4 buts en seconde période. D’autres ont besoin, comme Omar, d’avertir du risque. Le traumatisme du relâchement en deuxième période est palpable chez tous nos joueurs. C’est la reprise…

Remontés à bloc, les Spartakiste tentent encore, cette fois c’est Marc qui côté droit s’appuie sur Omar, qui lui remet le ballon dans les pieds, une frappe de loin, et c’est le… droooooop !

Ah mince, ce n’est pas du rugby ! OK.

Marcq OL ne lâche pas pour autant, ballon récupéré par Nordine, le jeune attaquant adverse vient faire le pressing, du coup Nordine tente une madjerito (un geste technique incroyable, selon le chroniqueur, mais la rédaction du Spartak tient à nuancer ces propos et appellerait plutôt cela une « Adil Rami vs Uruguay »), une petite talonnade en direction de David qui peut nous dégager… Excès de confiance ou inconscience ?

Le ballon est de nouveau allongé en direction du but spartakiste, récupéré par l’attaquant marcquois, la défense est aux abois (comme des chiens de garde, direz-vous)… Cependant, David nous glorifie d’une somptueuse parade triple salto-flip ! En vrai, il a mis les poings sur la balle mais il vaut cher cet arrêt. Car dans la foulée, le détriplement entre Tito, Omar et Lakhdar fonctionne, Omar nous gratifie d’un troisième but, son deuxième de la soirée ! À 45 minutes, nous sommes à 0 – 3 !

Deux minutes plus tard, suite à un corner spartakiste, ballon récupéré par Omar, 0 – 4. L’adversaire craque, un changement de gardien s’ensuit, la pointe passe aux buts, le goal passe en pointe. Tactique secrète ? Coup de bluff ? Les dix dernières minutes ne sont qu’attaques-défenses. Marc tente à nouveau le drop (et le réussit par 2 fois !). Objectivement, la troisième frappe de Marc ne passe pas loin.

Tel un taxi, les nombreuses courses de Lakhdar usent les défenseurs adverses, une brèche s’ouvre pour Tito qui vient à nouveau scorer et enfoncer un peu plus le moral de Marcq à cinq minutes de la fin (0 – 5) !

Le Spartak après sa première clean-sheet

La solidarité du groupe spartakiste à payé, Vincent qui s’est sacrifié pour le collectif ce soir n’a pas marqué mais a pourtant fait un match très intéressant dans les courses et déplacements. Cependant, avec une semelle de bois, les balles frappées ont une trajectoire forcément inappropriée pour atterrir dans le cadre.

C’est une mini-révolution, le Spartak a réussi le premier clean-sheet de la saison, voire de l’histoire spartakiste [ndlr : c’est fort probable…]. Les joueurs sont pleins d’espoir pour la suite et souhaitent démarrer là une série de victoires. Vont-ils y parvenir ?


Championnat loisir – Groupe F – Journée 5
Tourcoing Police – Spartak lillois 1
13/03/2019

Quoi ? Le Spartak contre la police ? Perspective alléchante et promesse de joli résumé pour les Spartakistes qui répondent en masse à l’appel. Valentin, Cyrille, les deux Clément, Cenk, Javier, Mohamed, Léo et Axel s’apprêtent à se dresser devant un cordon de CRS.

Sous les yeux des supporters Nordine et David, le match est haché et les flics (enfin, on ne sait pas trop en fait…) jouent l’impact. Après une ouverture du score tourquennoise, Mo’ passe en force dans la défense et égalise ! Malgré les prouesses de Javier qui manque le coche à plusieurs reprises, la matraque est de sortie et la police s’en sort avec un avantage de 3 – 1 à la pause.

Au retour des vestiaires, l’immense Axel s’élève à 3 mètres – au moins ! – et envoie la balle dans les filets d’un coup de casque dévastateur, sur un centre lointain de Val. Clément « des Étoiles », servi en retrait, plante un troisième pion sur une frappe à l’entrée de la surface. Entretemps, les occasions se multiplient sur les cages des policiers et on a droit à de beaux ratés. Les Spartakistes jouent-ils les assassins de la police ? Bon, pas vraiment et il est temps de briser le mythe, d’ailleurs :

Eh bien non donc, puisque Tourcoing, plus réaliste, a pris le temps d’en planter 4 et de porter le score final à un 7 – 3 pas forcément mérité pour le Spartak.

On notera que Cyrille nous offre une jolie sortie « Dragon Ball Z » (main en avant, à peu près comme ci-contre), Pas de kaméhéméha, mais ça lui coûte un but et les chambrages du fidèle supporter Nordine, peu avare en traits d’esprit. Ce n’est toutefois pas rendre justice à ses nombreux arrêts !

Et on déplorera une victime de violences policières dans nos rangs, notre roc Cenk, qui s’en sortira avec une vilaine entorse.

On retiendra aussi de ce match que Javier au eu l’honneur de se faire insulter de « Roberto Baggio », légende du football italien, par un adversaire. Cocasse pour un Espagnol…

Ne vous en faites pas, Cenk va bien !


Championnat loisir – Groupe G – Journée 3
Leers Stars Team – Spartak lillois 2
18/03/2019

Allez, un dernier résumé pour la route avec le déplacement du Spartak 2 à Leers, pour un match en retard. Quelques jours après une jolie victoire, il est temps de confirmer ! (Désolé d’avance, il n’y aura pas autant de jeux de mots qu’avec la police de Tourcoing…)

Valentin, Axel, Marc, David, Thibaut, Javier, Thomas, Vincent, Jean-Pierre et Nordine l’incruste sont de la partie dans un stade qui ne rappelle pas de bons souvenirs, puisqu’en septembre dernier, cela s’était terminé sur une défaite 7 – 1. L’occasion de faire mieux !

Et ça commence bien puisque Thomas la joue comme Gareth Bale en finale de Ligue des champions… Non, pas le retourné, mais la frappe de loin sur laquelle le gardien se troue, jugez plutôt :

Cela dit, la première période est un jeu du chat de la souris et Leers égalise assez vite sur une jolie frappe. Puis Javier « Roberto Baggio », servi au premier poteau par Val’, place une tête décroisée qui surprend le gardien ! Mais la Stars Team reprend la main juste avant la mi-temps, 2 – 2 donc.

En seconde période, l’impact physique leersois prend toutefois le dessus sur l’assise défensive spartakiste et c’est logiquement que les Roses prennent deux buts d’avance. Les Spartakistes ne sont pas en reste, insistent et manquent de peu de se rapprocher au score, notamment sur une jolie volée d’Axel. Finalement, Marc provoque un CSC adverse en fin de match, portant la marque finale à 4 – 3.

Au final, malgré la défaite, il y a beaucoup de jolies choses à retenir… Pourvu que ça dure et à bientôt pour la suite !

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