Les aventures spartakistes en foot loisir – saison 2017–2018

Coupe Terrier – Phase de poules – Journée 3
LILLE SUD 1 – SPARTAK LILLOIS
04/12/2017

C’est le retour de la coupe ! 3e et dernier match de poules. Après deux défaites plus qu’honorables, le Spartak, d’ores et déjà éliminé, n’a plus de pression face à une équipe de nouveau issue d’une division supérieure. D’ailleurs, les fans ont rappelé le fameux adage, « la pression on ne l’a pas, on la boit ».

C’est donc libérés, délivrés que les joueurs retenus – l’équipe ayant été constituée 1h18 avant le coup d’envoi – abordent l’échauffement sur un terrain bien connu avec le sourire. Axel peaufine ses dégagements du genou, Cenk de la tête, Gaby fait chauffer ses poignets et Javier cherche à lui piquer sa place en impressionnant l’assistance avec un coup du scorpion, à la Higuita. Enfin, tandis que Val’ affûte son pied gauche magique, Alexis prépare ses fameuses « calouches », dont la dernière s’écrase sur la cuisse de Clément. Le match s’annonce bien !

Javier à l’échauffement, OKLM

Trêve de bavardages, place à la compo : Gaby gardera finalement les cages, Cenk se place en défense centrale, Axel à droite, Val’ à gauche, Clem et Geoffrey au milieu et Javier animera l’attaque. Alexis se préserve pour la suite telle une pucelle avant le mariage…

Coup d’envoi !

Rapidement, les verts de Lille Sud mettent le pied sur le ballon et le font circuler assez aisément. Les noirs essaient quant à eux de se mettre en place mais c’est déjà trop tard : au bout d’une dizaine de minutes, les locaux prennent la vitesse de défense et ouvrent le score sur une frappe imparable (1 – 0). Pas de découragement, c’est pas très spartakiste : malgré la domination, les joueurs remarquent que le match paraît à leur portée.

Hélas, sur un nouveau contre fulgurant, le n°8 vert, intenable, réalise un lob très sereinement : (2 – 0). Rageant !

C’est là que sonne la révolte, du moins le réveil, spartakiste. Alexis, fraîchement entré en jeu, est bien servi devant la surface par Val’ – cadet de la fratrie infernale formée avec Thomas, dit « le Yohan Demont spartakiste » – et conclut d’une frappe dont il a le secret ! (2 – 1)

Dans la minute suivante, Alexis, encore lui, récupère la balle après une séance de pressing dans la partie de terrain adverse et crucifie le gardien ! (2 – 2)

Javier et le poteau : reconstitution

Entre-temps, Javier, qui déboule partout sur le terrain tel un Benny Hill des temps modernes (voilà, vous avez la musique en tête, maintenant !), se donne tellement qu’il oublie de voir le poteau du but le long de la ligne de touche. Plus de peur que de mal pour le guerrier !

La mi-temps arrive mais sur un corner rebondissant (oui oui) Axel rate son dégagement de la tête et retombe sur le ballon avec la main pourtant collée au corps. Après plusieurs débats, la décision tombe : penalty… Le gardien des verts, aux allures de père Noël, ne fait pourtant pas de cadeau : il tire en force au milieu et se blesse… Gaby la dévie presque au-dessus de la barre… Presque… (3 – 2)

Mi-temps ! A noter que ce fameux Gaby aura déjà fait une bonne demi-douzaine d’arrêts permettant aux noirs de rester au contact.

Stratégie de ouf décidée pendant la pause : attendre les adversaires pour ne pas trop s’épuiser au pressing et ne plus prendre de contre. Plus ouf encore : on s’y tient et ça marche ! Les verts ne trouvent plus de solution et les visiteurs déboulent en contre via Axel, Val’ et Geoffrey. Mais c’est encore Alexis, en pleine confiance qui tente une calouche sur une louche de Javier. Le gardien est à la parade sur cette frappe qui partait en lulu ! Mais il ne peut rien faire sur la suivante : Alexis peut fêter son 48e anniversaire (environ) avec ce joli hat-trick ! (3 – 3)

La suite est toujours aussi appliquée côté spartakiste, tout le monde s’emploie à bien défendre pour tenter de chercher la victoire en contre. Mais sur un énième corner, Geoffrey dégage le ballon au premier poteau, ça revient, Geoffrey re-dégage au premier poteau, ce coup-ci malencontreusement vers son propre but… (4 – 3)

Il ne reste plus beaucoup de temps, mais les Spartakistes, déboussolés et déjà bien entamés physiquement, ne reviendront pas. Ce sont même les locaux qui ont la dernière opportunité avec un joli tir qui frappera le poteau avant de flirter la ligne.

Qui est donc ce mystérieux jongleur ?

Le match indécis se termine donc sur ce score serré de 4 buts à 3. Bien que déçus de cette issue finalement défavorable, les Spartakistes repartent la tête haute d’avoir plus que résisté face à une équipe de niveau supérieur. Tandis que certains s’essaient au jonglage, l’heure est au partage et à la communion autour d’une petite bière offerte par le triple buteur Alexis !

Prochain rendez-vous le 18 décembre pour le dernier déplacement de l’année, sur la pelouse boueuse et pentue d’Emmerin. À très vite les loulous !

Bonus :


Championnat loisir – Journée 6
LES FOOTARDS – SPARTAK LILLOIS
20/11/2017

Wasquehal, lundi 20 novembre, 20 heures : la nuit est tombée, une pluie diluvienne s’abat sur le stade Lucien Montagne, alors que le Spartak s’apprête à y affronter les Footards.

Des conditions idylliques qui ne manquent pas de motiver les troupes, comme peut en témoigner le « coach » Axel, tellement enthousiaste qu’il arrivera une heure trop tôt sur le lieu de lieu de covoiturage…

« Allô ? Bah alors Val t’es où ? Moi je suis au point de rdv…
– Euh, ben je suis chez moi ! »

Passé cette péripétie, tout le monde arrive à bon port et se prépare à affronter les troisièmes du classement, qui affichent également la meilleure défense du championnat (6 buts). Pointant à la 5e place sur 8, les Spartakistes vont chercher à déjouer les pronostics (enfin, s’il y en avait, puisque les sites de paris sportifs ne s’intéressent pas – encore – au championnat de foot loisir du district Flandre). Après trois défaites consécutives, l’ambition est clairement de renouer avec la victoire.

Avec neuf représentants, la dream team spartakiste est encore au rendez-vous : Gaby garde les buts, le « défonceur » central Cenk est dans la place, tandis qu’Axel, Thomas et Valentin animent les côtés. Ben, Geoffrey et Michaël prennent les commandes de la terre du Milieu, alors que le canonnier Alexis affûte ses « calouches » en attaque.

Le coup d’envoi est donné sur le synthétique de Wasquehal, alors que la pluie continue de battre son plein. Les premières minutes sont plutôt équilibrées, quelques alertes des deux côtés, mais pas grand-chose à se mettre sous la dent. Heureusement, Val est là pour mettre la main à la pâte – ou plutôt au ballon : entré au bout d’une dizaine de minutes après quelques étirements approximatifs, le cadet de la fratrie Becquembois confond football et water-polo et ne peut empêcher le ballon de croiser le chemin de son bras, aux abords de la surface. Les Footards s’offrent un coup-franc bien placé ; deux attaquants rouges viennent alors se positionner autour de Gaby pour le gêner. Pour le fair-play, on repassera, mais cette tactique a le mérite de fonctionner : la frappe à ras-de-terre passe entre une forêt de jambes et termine au fond des filets ! (1 – 0)

Sonnés, les Spartakistes tentent quelques incursions mais pêchent dans la finition, tantôt timides, tantôt maladroits. Ce sont même les Footards qui creusent l’écart sur un contre-éclair. La défense est prise de vitesse, Gaby est battu, le Spartak est dans le dur au quart de jeu ! (2 – 0)

Distancés, les noir et rouge se ressaisissent enfin et commencent à inquiéter la défense locale, qui repousse les premiers assauts. Petit à petit, ils comprennent que balancer des ballons à tout-va ne sert pas à grand-chose et privilégient un jeu plus court, sans parvenir à trouver la faille. Il ne manque qu’un déclic qui, finalement, ne se fait pas attendre : c’est la recrue estivale Geoffrey qui sonne la révolte en partant inscrire un but tout seul, après avoir traversé le terrain tel un bulldozer, sous les yeux ébahis de ses coéquipiers spartakistes, restés 40 m derrière lui ! (2 – 1)

Revigoré par cette fulgurance, le Spartak pousse pour égaliser avant la mi-temps et ne veut plus rendre le ballon aux adversaires. Sur le 32e débordement de Thomas, le ballon revient sur Ben, idéalement placé à l’entrée de la surface, qui ne se fait pas prier pour ajuster le gardien et asseoir sa domination sur le classement des buteurs spartakistes ! (2 – 2)

Le Spartak manquera même de peu de prendre l’avantage dans la minute qui suit. À la mi-temps, les pendules sont néanmoins remises à l’heure après un départ laborieux. Mais il n’est pas question de se la couler douce !

Un message parfaitement compris par Ben dès l’entame de la seconde période : dès les premières secondes, le no 99 noir et rouge s’empare du ballon, voit le gardien adverse avancé et… tire du milieu de terrain ! Alors que ses coéquipiers s’époumonent (« Mais passe ! »), le ballon termine tranquillement sa course dans le but sous les yeux d’un gardien médusé. Le Spartak prend les devants ! (2 – 3)

Sur leur lancée, les Spartakistes combinent bien et continuent de martyriser la défense locale, à coup d’une-deux et d’occasions dangereuses. Le gardien des Footards s’offre même une belle horizontale, suscitant l’admiration de Gaby et du banc spartakiste. Pas en reste, Ben continue son festival avec un sombrero en plein milieu de sa propre défense, suscitant l’incompréhension de Gaby et du banc spartakiste. Mais voilà… Alors que tout semble aller pour le mieux, un nouveau coup du sort s’abat sur le Spartak, suite à une main du roc Cenk, cette fois-ci dans la surface ! Les locaux n’en demandaient pas tant et transforment le penalty… (3 – 3)

Impassibles, les Spartakistes réagissent immédiatement : Alexis se charge de relancer la machine après une série de dribbles et sert Michaël, qui redonne l’avantage au Spartak d’une frappe limpide ! (3 – 4) À l’entame du dernier quart d’heure, les Footards repartent à l’assaut des buts de Gaby, qui garde parfaitement sa cage, tandis que Val, Cenk et Axel repoussent les assauts et que Thomas enchaîne les va-et-vient. Après avoir sauvé un ballon sur sa ligne sur un corner, Ben, décidément prêt à tout pour être la star du match, s’engage un peu trop et commet un tacle dans l’axe du terrain. Après avoir dans un premier temps déclaré que « putain, mais c’est pas un tacle », il confiera par la suite au micro de la voix du Spartak que la pluie lui avait rappelé ses jeunes années et ces matchs dans la boue du terrain du Mont de Terre, où les cuisses finissaient rempli de… terre, à force de tacler dans la boue. Toujours est-il qu’un tacle est considéré comme un blasphème pour les adeptes du foot loisir ! Les rouges se chargent de la sentence avec un coup-franc bien placé et adoptent la même tactique en partant gêner Gaby. La suite, on la connaît…

Eh bien, c’était sans compter la jambe de Geoffrey, parfaitement placée pour repousser le ballon sur la ligne ! Secoués par cette frayeur, les Spartakistes lancent des contre-attaques fulgurantes, tout d’abord stoppées par défense et le gardien des Footards. C’est sur l’une d’entre elles que Ben file au but. Michael produit sa 857e course et fait un bon appel côté droit. Bien servi, il assène une frappe sèche – un comble par ce temps ! – qui ne laisse aucune chance au gardien qui ne peut que dévier le ballon dans ses propres filets. C’est le coup de grâce ! (3 – 5)

Au bout d’ultimes minutes sous le crachin nordiste, la délivrance survient : le Spartak s’offre le scalp du 3e du classement et reprend goût à la victoire à l’issue d’un très joli match, remporté au forceps ! Et toujours avec ce même esprit convivial, populaire et solidaire qui fait la marque de fabrique du Spartak.

Prochaine étape à Emmerin, dès ce lundi 27 novembre, pour la dernière journée de la phase aller !

On ne sait pas pourquoi mais Ben a remis au staff communication une pétition signé que de lui même pour « la mise en ligne immédiate du classement des buteurs » alors … le voici


Championnat loisir – Journée 5
LILLE WAZEMMES – SPARTAK LILLOIS
13/11/2017

Enfin une photo nette !

Salut les Spartakzouzes, c’est l’heure de votre résumé hebdomadaire ! Ce lundi 13 novembre, le Spartak retrouvait le championnat à Wazemmes, une semaine après une défaite difficile contre un autre quartier lillois, Moulins.

Le Spartak a rendez-vous face à une équipe de tête du championnat, qui a également le mérite d’être la seule à ne pas avoir été rossée par l’ogre du championnat, Camphin-en-Carembault (Wazemmes n’a perdu « que » 5 – 3 contre les Camphinois, qui ont pourtant enchaîné un 9 – 0 contre le Spartak, un 10 – 1 ou encore… un 21 – 2 !). Le Spartak se présente donc en outsider ce lundi soir…

Pour ce derby, le Spartak aligne un effectif pléthorique : les vieux briscards Ben, Thomas, Alexis, Clément, Nordine et Cenk sont accompagnés de recrues estivales, en l’occurrence Javier, Gaby, Romain et Michaël. Pour l’occasion, Val endosse quant à lui la double casquette de coach-photographe.

Après une nouvelle séance de frappes, entrecoupée de quelques échauffements histoire de se donner bonne conscience, le coup d’envoi est donné au stade Jacqueline Auriol. L’entame de match spartakiste est tonitruante : les noir et rouge remportent les duels, assurent en défense et se créent quelques occasions. C’est même tout logiquement qu’Alexis, le maître artificier spartakiste, ouvre le score d’une « calouche » dont lui seul a le secret, au bout d’une dizaine de minutes (0 – 1). Ça valait bien un petit post sur Facebook !Ce but sonne le réveil des Wazemmois, qui s’offrent quelques opportunités devant le but gardé par Gaby. De leur côté, les Spartakistes manquent de doubler la mise à quelques reprises, mais le portier de Wazemmes veille également au grain. La balance penche finalement du côté des locaux, qui profitent d’une situation confuse devant la surface pour marquer à bout portant (1 – 1).

Alors que la mi-temps approche, les adversaires se montrent plus rugueux sur les contacts, ce qui a le don de frustrer les Spartakistes : les premiers « Oh ! Pas de tacles ! » se font entendre… Peu habitués à cette intensité, les noir et rouge tombent finalement dans le piège et en oublient de jouer ; devenus dominateurs, les verts prennent l’avantage après avoir battu Gaby en deux temps, pourtant auteur d’une première parade stratosphérique ! (2 – 1)

La mi-temps arrive à point nommé : c’est l’heure pour « coach Val » d’entrer en piste, de remotiver les troupes et de rappeler que l’essentiel est de prendre du plaisir !

Au retour sur le terrain, le message semble passer : on repart sur les bases du début de match en cherchant à passer outre le rythme rugueux imposé pas les adversaires. Encore une fois, la balance vacille des deux côtés, mais c’est Wazemmes qui ressort gagnant du bras de fer, sur une nouvelle frappe qui laisse Gaby impuissant… Rageant ! (3 – 1)

Le coup est difficile à encaisser pour le Spartak, qui peine à réagir. Il faut même un sauvetage du roc Cenk sur la ligne pour empêcher le navire de couler, suscitant des protestations adverses pour un bras collé au corps. Cet épisode houleux a le mérite de réveiller les Spartakistes, sous l’impulsion de Thomas, qui sonne la charge et lance une opération pressing. Au bout de quelques minutes infructueuses, c’est Michael qui parvient à récupérer un ballon dans les pieds des défenseurs, avant d’ajuster le gardien et de redonner espoir au Spartak ! (3 – 2)

La fin du match approche, le Spartak jette ses dernières forces dans la bataille et laisse logiquement quelques espaces. Le suspense est à son comble, la balance peut pencher des deux côtés, encore une fois. Mais voilà, jamais deux sans trois, c’est une nouvelle fois Wazemmes qui reprend le large, en envoyant un parpaing dans les filets Spartakistes (4 – 2)

Cenk, buteur d’un soir !

La pilule est difficile à avaler alors que le temps réglementaire se termine, mais les Spartakistes restent mobilisés et tentent de réduire l’écart. C’est là que survient l’action du match : sur une ultime phase offensive et un délicieux centre offert par Alexis, Javier s’élance et décoche un amour de tête plongeante croisée, qui laisse le gardien sans voix mais ralentit dangereusement devant le but… Heureusement, Cenk, monté aux avant-postes, est dans les parages et termine le boulot ! (4 – 3)

C’est sur ce score que le match prend fin : malgré l’engagement adverse parfois excessif, les Spartakistes n’ont pas lâché et ont su prendre du plaisir, même si le résultat est peut-être immérité. L’occasion pour le coach éphémère Becquembois de pratiquer la langue de bois. « Je n’ai rien à reprocher à mes joueurs, ils ont appliqué les consignes, a-t-il déclaré à l’issue du match. Nous avons vu des choses intéressantes. C’est une défaite encourageante. »

Mais l’important, c’est les 3 points (plutôt 4, en loisir), non ? Réponse ce lundi 20 novembre à 20 heures face aux Footards, au stade Lucien Montagne de Wasquehal !





Coupe Terrier – Phase de poules – Journée 2
LILLE MOULINS CARREL 2 – SPARTAK LILLOIS
06/11/2017

La traditionnelle « photo floue », vous l’attendiez avec impatience !

Enfin ! La France du foot n’attendait que ça : après trois – trop longues – semaines de trêve internationale, le Spartak a repris du service ce lundi 6 novembre à l’occasion de la deuxième journée de la Coupe Terrier. Moins de vingt-quatre heures après le houleux derby entre Saint-Étienne et Lyon, un derby d’un autre genre allait opposer l’armada fivoise à Lille Moulins Carrel, une équipe du quartier de… Moulins.

De vrais échauffements au Spartak ? C’est possible !

Le cadre est parfait pour motiver les troupes : une température proche de zéro, un terrain gelé, le vacarme du périph’ en guise de chants de supporters. Face à une équipe classée deux divisions plus haut, le Spartak mise sur la fameuse « magie de la coupe » pour déjouer les pronostics et revendiquer sa suprématie municipale… Surtout qu’après un revers inaugural (5 – 4) encaissé avec les honneurs, le Spartak n’a plus le droit à l’erreur pour assurer son avenir dans la compétition.

Gaby, prêt à encaisser les assauts moulinois

Dès les premières minutes, la physionomie globale du match prend forme : comme prévu, les Moulinois moulinent et prennent d’assaut le but spartakiste, ne laissant que des miettes de contres. De leur côté, les Spartakistes spartakisent et repoussent courageusement les salves. Une forêt de jambes s’oppose à Moulins et rien ne passe. Cenk s’impose en patron dans la défense centrale, Geoffrey et Clément avalent les kilomètres à la poursuite des adversaires, tout comme Axel et Valentin qui ne ménagent pas leurs efforts sur les ailes. Le dernier rempart Gaby assure et rassure, tandis que Romain et Alexis se démènent devant.

Mais à force de pilonner, les locaux finissent par trouver la faille au bout d’une quinzaine de minutes, sur une frappe de loin astucieuse qui laisse Gaby de marbre ! (1 – 0) Suffisant pour entamer les espoirs spartakistes ? Non, me direz-vous, et vous avez raison, c’est bien : c’est Romain, le nouveau buteur maison (n’en déplaise à Nordine), qui se charge de remettre les pendules à l’heure sur une perte de balle de Moulins ! (1 – 1)

Envahissement de terrain à Moulins : des images choc !

Suffisant pour refroidir les Moulinois en ce soir glacial ? Non, me direz-vous, et vous avez raison, encore bravo : alors que la mi-temps approche, la défense se laisse déconcentrer et Moulins repasse devant sur une action d’école. (2 – 1) Suffisant pour calmer les ardeurs spartakistes ? Non, me direz-vous encore une fois et, sans surprise, vous avez encore raison : alors que la mi-temps est encore plus proche, Romain s’en va une nouvelle fois battre le gardien et remet le Spartak sur les bons rails ! (2 – 2) À noter qu’en marge du but, des enfants de l’école de foot locale se sont offert un mini-envahissement de terrain (ou plutôt une traversée de terrain), donnant à ce derby des airs de Saint-Étienne – Lyon…

Peu de temps après, la mi-temps est sifflée. On s’accorde à dire que le score nul est heureux tant Moulins domine le match, mais on se félicite de la belle résistance offerte par les rouge et noir. Missions de la seconde mi-temps : maintenir cette rigueur défensive et frapper dès que possible.

Le match repart sur des bases légèrement différentes : contre toute attente, c’est le Spartak qui s’offre les meilleures occasions. Une domination toutefois stérile sur les premières minutes. Et c’est là que le bât blesse : à force d’y croire, les Spartakistes laissent des espaces aux attaquants moulinois, qui s’y donnent à cœur joie et reprennent l’avantage en contre ! (3 – 2) C’est là que le rouleau compresseur se met en marche… Le Spartak passe à la moulinette moulinoise, les Moulinois sont au four et au moulin, ils entrent dans la défense spartakiste comme dans un moulin… (ndlr : toutes les idées de jeux de mots pourris sont les les bienvenues, on attend vos contributions !)

Enfin, tout ça pour dire que Moulins assoit sa domination à mesure que les Spartakistes se fatiguent et plante la bagatelle de 6 nouveaux buts, portant progressivement le score à un très cruel 9 – 2 à quelques minutes du terme. Les locaux auraient même pu enfoncer le clou avec une célébration « à la Fekir », maillot brandi devant des foules concertées, mais l’absence de supporters en a décidé autrement.

Suffisant pour décourager les valeureux Spartakistes ? Quand même un peu, me direz-vous, et vous avez à moitié raison : quelque peu désabusés par la tournure des événements, les Spartakistes s’obstinent pourtant à marquer et passent en mode « attaque de folie ». Servi en hauteur sur une longue passe chirurgicale d’Alexis, Valentin, monté aux avant-postes, tente même un ciseau ! « C’était magnifique, il y avait plus d’envie que de technique », commentera après coup Romain, admiratif. Servi à deux reprises par Romain qui se mue en distributeur de caviars, Alexis manque deux fois le coche. La troisième est cependant la bonne pour Alexis qui envoie une « calouche » dans le but vide ! (9 – 3)

Fin du match, les sentiments sont mitigés, entre déception de ne pas avoir tenu la baraque défensivement et fierté de ne pas avoir lâché face à la supériorité adverse, malgré la lourdeur du score. Toujours est-il que le Spartak pourra sortir la vieille rengaine : « La coupe, ce n’est que du bonus, l’important, c’est le championnat, blablabla… »

Prochain épisode lundi 13 novembre pour un autre derby, face à Wazemmes !

 


Championnat loisir – Journée 4
CAMPHIN-EN-CAREMBAULT – SPARTAK LILLOIS
16/10/2017

Les joueurs en action sur le stade mythique de Camphin-en-Carembault !

16 octobre 2017, 18h45, aéroport de Lesquin. L’équipe du Spartak lillois s’apprête à prendre l’avion pour le plus long déplacement de la saison (bon au final, l’équipe prendra la voiture pour parcourir la vingtaine de kilomètres puisque la piste d’atterrissage de Camphin-en-Carembault a été récemment transformée en terrain de football – faute de moyens, elle est restée en l’état…).

Bercés par les contes camphinois des anciens du Spartak, les nouveaux découvrent, à leur arrivée sur le terrain, que leurs coéquipiers n’avaient pas exagéré : c’est bel et bien un champ de patates (nous vous invitons à aller voir ça de vos propres yeux).

Les Spartakistes s’échauffent environ 8 minutes et 43 secondes (contre 1 heure pour les adversaires). Il faut alors démarrer le match, les filets sont fixés, vérifiés par l’arbitre (ALERTE SPOILER : un ballon passera quand même à travers, entraînant l’inévitable question : « Eh les gars, y’a but ou pas ? »).

5 supporters pour le Spartak, c’est du jamais vu, 2 pendant le match mais le record est bel et bien battu. Merci à eux et à très bientôt espérons !

Le match commence à 20h00 pétantes et dans les têtes spartakistes on pense aux derniers déplacements sur ces terres – littéralement –, qui se sont terminés avec une quinzaine de buts encaissés en moyenne. L’insistance est mise sur la défense et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas une franche réussite (ALERTE SPOILER #2 : au début tout du moins, après c’est mieux). Au bout de 3 minutes, un Camphinois catapulte le ballon vers la cage de Gaby qui la touche mais pas suffisamment (le fameux épisode du « Eh les gars, y’a but ou pas ? »). (1–0)

On ne perd pas espoir côté spartakiste mais une nouvelle frappe des locaux mal renvoyée par le goal Spartakiste voit un blanc et vert tirer de nouveau et cette fois-ci, le portier spartakiste s’inspire d’Apoula Edel et l’imite parfaitement en laissant la balle passer entre ses jambes et terminer au fond des cages. (2–0)

Finalement les Spartakistes se montrent plus entreprenants, quelques balles en profondeur à destination de Javier, Nordine ou Clément, qui tentent des frappes, donnent de l’espoir aux Spartakistes mais le terrain montant dans ce sens-là du jeu (si si il montait vraiment), on sent que les Spartakistes ont du mal.

Le Spartak, bien décidé à arrêter l’hémorragie se dépasse en défense, les 7 joueurs font le boulot, repoussent les attaques des Sudistes et c’est sur le 18e corner de la partie pour Camphin que leur numéro 23 s’élève plus haut que tout le monde, et ajuste une tête qui passe entre plusieurs joueurs et termine dedans. (3–0)

Alors que le match se rééquilibre légèrement, corner pour Camphin et splendide reprise de volée de Thomas, Prix Puskas 2017-2018 tous championnats confondus… Attendez… Il est contre son camp, le pauvre Thomas n’a pas pu faire autrement, il en est à 2 en 3 matchs mais c’est le risque quand on défend, et d’ailleurs personne ne lui en veut, c’est un fait de jeu. La solidarité des Spartakistes parle à ce moment-là et on trouve ça beau. (4–0)

La motivation Spartakiste ne faiblit pas face à un adversaire largement supérieur ; au contraire, il faut aller marquer, pour l’honneur ! Mais une défense bien organisée en face repousse les offensives de Mickael, les débordements des Becquembois, les perforations d’Alex’… Rageant.

Nordine, Clément, Geoffrey tentent de relancer proprement, d’organiser le jeu mais une nouvelle fois, un bon positionnement adverse permet une interception, un enchaînement de passes (« tiki-taka barcelonais », hurlent leurs supporters) et but, une splendide frappe. (5–0)

Mi-temps ! Enfin pour les Spartakistes qui ont dû repousser 393 offensives adverses (pour seulement 5 buts encaissés, oui oui c’est très fort) et qui n’ont réussi à frapper au but que 4 fois sans parvenir à inquiéter le gardien adverse. Mi-temps = Temps de débat et sujet de philo : « Vaut-il mieux prendre 10–1 ou 9–0 ? » Comme on n’a pas quatre heures pour répondre au sujet, la réponse est technico-tactique : « Prenez le numéro 6, tout passe par lui ! »

Quelques calouches d’Alexis pour se chauffer et c’est reparti !

Alors que les Spartakistes pensaient pouvoir profiter de ala pente descendante en seconde période, le nouveau côté est encore pire pour les défenseurs : un spot en pleine figure, un sol détrempé, des faux-rebonds différents de la première période. Le pire est-il à venir ?

NON ! Les Spartakistes semblent avoir compris comment fonctionne le terrain (du moins comment il ne fonctionne pas. Camphin ≠ le stade Mathieu Debuchy de Wattignies) et cela se sent dans le jeu, les passes et les contrôles sont plus ajustés, on commence à avoir du jeu plus posé, c’est beaucoup plus agréable à regarder et de plus, c’est efficace puisque très rapidement le Spartak, par l’intermédiaire de Javier, frappe une première fois au cadre. C’est bien repoussé par le goal adverse qui relance (proprement, sans rebond avant, pile dans les pieds) sur son ailier qui déborde, centre et l’attaquant adverse reprend et marque… (6–0).

Coup dur pour le Spartak mais une nouvelle fois, pas de coup d’arrêt : les noirs et rouges sont bien décidés à se frotter au gratin camphinois (© D’joub) ! Michael, bien servi par Nordine, frappe, juste au-dessus, dommage mais ça se rapproche. Ça se rapproche tellement que le Spartak presse de plus en plus haut et, forts de leur organisation les Camphinois déclenchent un nouveau contre qu’ils concrétisent. (7–0)

Un nouveau supporter surgit derrière la palissade (située à à peine deux mètres du terrain, cela va sans dire). Admiratif de la combativité des Spartakistes, il se livre à une fine analyse du match : « Votre n° 8, là, faut le garder, faut même le payer ! ». Cette anecdote n’apporte absolument rien au résumé, je vous le conçois, mais tant pis, il faut remplir deux colonnes quand on est en page 2 de L’Équipe.

On retourne au match, Michael, à nouveau bien placé hésite à frapper puis se ravise en repensant à sa tentative quelques minutes plus tôt, dommage. Il oriente sur la gauche à Nordine qui est bien pris, qui tente de lancer Alexis quand même après un dribble mais interception. Contre-attaque, encore Camphinoise, mais cette fois-ci, Thomas se replie bien, sur les suivantes se surpasseront Clément, Valentin, Geoffrey, Nordine ou encore Gaby dans les cages.

Malheureusement, à force de subir le Spartak craque de nouveau, 2 buts coup sur coup, un corner (8–0) et une frappe petit filet (9–0). Il reste une dizaine de minutes au Spartak pour marquer (oui parce qu’au final, il vaut mieux perdre 10–1 que 9–0, idéalement 9–1, ou alors se lancer dans une incroyable remontada ?). Valentin et Michael proposent un « une-deux » d’école suivi d’une frappe bien placée de Valentin, mais stoppée par le gardien adverse.

Beaucoup d’offensives de part et d’autre, Alexis tente des calouches, les autres l’imitent mais à chaque fois sans succès.

La blessure d’un Camphinois à 5 minutes de la fin fend les cœurs des acteurs présents sur la pelouse ; en effet, malgré un match rude dans le jeu, on a sous nos yeux un match avec un esprit irréprochable. Merci aux deux équipes.

Enfin, quelques minutes plus tard, un énorme « Dix secoooooooooondes ! » résonne dans le stade. Touche pour le Spartak. Gaby monte, espérant débloquer son compteur (comme personne ne le prend au sérieux quand il demande à jouer attaquant de pointe, le gardien veut prouver qu’ils ont raison), mais le Spartak la joue « à la Rémoise », puis, sur un n-ième faux-rebond, perd la balle. C’est la fin du match. Seulement 9 buts encaissés, ce n’est pas mal du tout. Le Spartak a fait une très belle seconde période.

Beau match du 7+2 lillois, on va se la jouer Didier Deschamps, c’est « une défaite encourageante et on a vu des choses intéressantes ».

On remercie l’équipe de Camphin qui, faisant honneur à leur réputation de mecs cools, offrent un pot aux Lillois !

Merci à vous, le Spartak a désormais trois semaines de trêve internationale pour se remettre la tête à l’endroit. Deux défaites de suite, L’excuse de l’intégration des nouveaux ne tiendra pas éternellement et le peuple spartakiste finira par gronder !



Championnat loisir – Journée 3
FC WATTIGNIES 2 – SPARTAK LILLOIS
09/10/2017

Lundi 2 octobre, 19 heures 30. Les dernières lueurs du jour caressent le stade Mathieu Debuchy de Wattignies alors que les Spartakistes font leur entrée sur cet écrin de gazon synthétique. À l’aube de la troisième journée, le Spartak caracole en tête de son groupe avec deux victoires remportées haut la main et 20 (!) buts à son actif !

Un accueil de champion !

Les premiers débats se sont animés tout le week-end entre supporters lillois honorés de fouler l’antre d’un champion de France et supporters lensois rêvant de jouer dans un stade Éric Sikora ou Tony Vairelles.

Quoi qu’il en soit, c’est sous la tunique noire ornée du casque rouge que les Spartakistes s’échauffent en pilonnant le but gardé par Gaby, nouveau venu dans l’équipe. Le Spartak aligne également deux autres nouvelles recrues, Romain et Javier. Le groupe est complété par les plus ou moins vieux briscards, Axel, Alexis, Cenk, Valentin, Benjamin, Geoffrey et Michael.

La nuit est tombée à Wattignies : 20 heures, le match commence ! Les premières minutes sont parfaitement équilibrées et les assauts fusent de part et d’autre. L’occasion pour Gaby de faire chauffer les gants et d’afficher ses ambitions : détrôner Valentin au poste de gardien des cœurs spartakistes ! Les premières sorties sont assurées, les défenseurs rassurés. Devant, Javier et Romain, les deux nouveaux numéro 10 de la team spartakiste, prennent tranquillement leurs marques.

Les va-et-vient se font plus incisifs, Gaby s’offre une première parade pour la photo (le photographe était sur le terrain, dommage…). Les attaquants spartakistes s’essaient tour à tour devant le but adverse, en vain. Finalement, c’est au bout d’une petite vingtaine de minutes que le match s’emballe. Et c’est le nouveau venu Javier qui fait tout l’étalage de sa grinta, remonte la balle et décoche une frappe imparable à l’entrée de la surface (0–1) ! Emballé, c’est pesé. Mais ce n’est pas suffisant pour les Spartakistes, bien décidés à doubler la mise. Ah, on commencerait bien à prendre goût à la victoire !

Pas rassasiés pour un sou – ou pour un euro de cotisation spartakiste, c’est selon –, les noirs et rouges s’offrent un deuxième but dans la foulée par l’intermédiaire de Romain, qui flaire le bon coup et chipe le ballon au défenseur adverse, avant d’ajuster le gardien d’une frappe au ras du poteau (0–2) !

L’heure des ajustements téqueniques et taqueniques !

Alors que l’on pensait les Spartakistes partis sur de très bons rails, la partie se rééquilibre brusquement à l’approche de la mi-temps, suite à deux frappes coup sur coup qui n’ont laissé aucune chance à Gaby (2–2). Le Spartak nous offre alors un de ses légendaires coups de mou, il est temps que la pause arrive pour réorganiser les troupes…

Alors que la pluie s’invite sur le synthétique flambant neuf, la seconde période repart sur les mêmes bases que la précédente : les attaques redoublent d’intensité, les défenses plient mais ne rompent pas. L’heure n’est définitivement pas à la guerre des tranchées. La joute que livrent les deux camps est parfaitement équilibrée, jusqu’à un coup du sort, au bout d’un quart d’heure : sur une balle en hauteur renvoyée de la tête par le double mètre d’Axel (on arrondit, hein), un attaquant wattignisien décoche une frappe en cloche à l’entrée de la surface qui lobe le pauvre Gaby, parti aux champignons selon ses dires (3–2). Cruel !

Après la cueillette des champignons, c’est la saison des vendanges qui s’ouvre pour ce dernier quart d’heure : tout le monde aura tenté sa chance devant les buts adverses, mais personne n’aura retrouvé la clé… Cruel pour un match pourtant très équilibré et indécis jusqu’au bout !

La tristesse se lit sur les visages… avant l’arrivée salvatrice des bières !

L’histoire retiendra donc que c’est au stade Debuchy que le Spartak a connu son premier revers de la saison. Une défaite encourageante, dira-t-on. Au-delà de cette déconvenue (on nous a pourtant dit qu’il fallait muscler notre jeu !), la bonne ambiance spartakiste a encore une fois été au rendez-vous !

Prochaine échéance lundi 16 octobre, avec un long déplacement chez une équipe bien connue des Spartakistes, sur les terres de Camphin-en-Carembault, où trône un bout de terrain vallonné et agrémenté de buts pas très droits. La promesse d’un épisode gourmand-croquant des Yeux dans les Gueux !

D’ici là…

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Championnat loisir – Journée 2
LILLE SUD 3 – SPARTAK LILLOIS
02/10/2017

Pluie… de buts à Berkani !

Lundi 02 octobre – 19h30, les spectateurs (45.000 selon les organisateurs, 2 selon la police) se massent devant l’entrée du Stade Driss Berkani de Lille Sud, les CRS, estimant que l’enjeu de la rencontre (deuxième match de la saison) ne nécessitait pas un déploiement de grande ampleur, ne sont pas venus. Les deux spectateurs, un de chaque équipe, sont invités à rentrer dans le stade et ont le privilège de rencontrer leurs idoles dans les vestiaires. Serrages de mains, photos, autographes et l’heure du match arrive.

Après quelques frappes d’échauffement, pour la plupart détournées par l’excellentissime Valentin, on sent que les Spartakistes ont envie d’en découdre. 20h12, le match commence ! La foule en délire n’a qu’une seule envie… Se masser sous les parapluies.

Le froid alentour est vite comblé par un match qui semble verrouillé mais tendu. Les deux équipes ne veulent pas se livrer. Elles se connaissent et l’entraîneur spartakiste nous confiait avant le match que la défaite de l’an passé était due à trop d’exposition aux contre-attaques de la part de ses joueurs.

Cenk, Valentin et Ben gardent la cage spartakiste sous une pluie battante

Un jeu relativement haché nous est proposé dans les 10 premières minutes, la pluie n’aide pas, quand soudain, un centre de l’équipe de Lille Sud, qui semblait anodin, sème le doute dans la défense Spartakiste, le gardien et le défenseur ne se comprennent pas, le ballon passe entre les deux, arrive dans les pieds du numéro 10 adverse qui n’a plus qu’à tirer dans un but vide (0–1).
Plus de calcul, les Fivois doit marquer et c’est Michael qui s’en charge à peine 2 minutes après l’ouverture du score, d’une splendide frappe de loin, il ne laisse aucune chance au gardien adverse : 1–1 !

Le Spartak ne semble pas décidé à se contenter du nul : Michael, décidément très en forme, octroi un caviar de passe en profondeur pour un Ben qui doit en être à sa 36e course. Ben récupère cette passe, se présente face au gardien, frappe et… Parade du goal adverse ! Avec la pluie, impossible pour lui de capter le ballon qui file vers le corner. Mais Benjamin, vraiment décidé à marquer continue sa course, s’empare du ballon et frappe en ne laissant aucune chance au gardien cette fois-ci. Le Spartak vire en tête (2–1).

Alors que l’on pense que le match est fait, que les Spartakistes vont maintenant dérouler, Geoffrey offre un penalty plus que litigieux à l’équipe adverse avec une main signalée, bien que collée au corps, dans la surface, au bout d’une action chaude où la balle a notamment tutoyé le poteau.

Il reste quelques minutes à peine avant la mi-temps quand l’attaquant adverse prend son élan, tire et…. marque son penalty. D’autant plus rageant pour le supporter de l’Est de Lille qui voit Valentin détourner le ballon mais pas assez… (2–2)

MI-TEMPS ! Beaucoup de critiques liées au penalty, on comprend la frustration des joueurs du Spartak, d’autant plus qu’un autre aurait pu leur être accordé à cause d’une faute sur Clément à la 15e minute. De la stratégie malgré tout : la décision de cadenasser le numéro 10 adverse, véritable métronome sur la pelouse, va-t-elle s’avérer payante ?

Le match reprend, le supporter de Fives y croit, il sent que son équipe est capable de le faire.
Clément, encore revanchard de la faute non sifflée qu’il a subie en première mi-temps, rentre encore plus motivé dans ce second acte que Sergio Ramos sur un corner à la 93e, et c’est sur un contre magnifiquement joué avec Thomas qu’il se présente face au gardien et inscrit le but du 3–2 ! Deux minutes après, le match s’emballe, main, cette fois-ci flagrante, d’un joueur de Lille Sud dans la surface, penalty indiscutable. Clément s’empare du ballon (les rumeurs disent qu’à l’instar du PSG, les 16 co-présidents du Spartak auraient offert 2 millions à Nordine pour qu’il accepte de laisser Clément tirer). La pression sur les épaules de Clément au moment de frapper se ressent dans tout le stade. Le break est à portée de crampons, il s’élance et catapulte le ballon en pleine lucarne. Le gardien qui était pourtant parti du bon côté ne peut rien faire devant une telle frappe.

4–2, le Nice-Marseille de la veille est présent dans toutes les têtes, il faut maintenant gérer cette avance pour les 25 minutes restantes.

Mais NON ! Les joueurs du Spartak ne calculent pas, jouant sur le fait qu’ils ont un remplaçant et pas l’équipe adverse, ils appliquent un pressing haut, Thomas fait des efforts inconsidérables, c’est à se demander si il va pouvoir finir le match (je vous le dis tout de suite, non-seulement il terminera mais en plus en beauté) et ses efforts sont récompensés quand sur une perte de balle de Lille Sud, la balle est passée sur l’aile à Clément qui centre-tire et après un léger cafouillage, Thomas contrôle le ballon et troue les filets ! (5–2)

Le pressing de Thomas a payé à plusieurs reprises

On se demande ensuite qu’elle pluie est la plus forte : celle de molécules d’H2O ou celle des buts marqués par le Spartak. Ce diable de Michael récupère le ballon sur une nouvelle presse parfaitement exécutée de la part des rouges et noirs et décoche une frappe tendue au ras du poteau ! (6-2)

La frappe canon de Michael

Ben, que l’on n’a plus vu depuis la mi-temps – et pour cause, il se reposait sur le banc –, rentre, se retrouve étrangement seul dans la surface et marque (7–2).

Parenthèse poésie dans les assauts Spartakistes quand à la 52e minute, l’aîné des joueurs de Lille Sud dépose un retourné d’école. Cela manque de force et Valentin, bien que refroidi lui aussi, s’en saisit et relance sur Thomas, son camarade de la fratrie infernale des Becquembois, qui lance un contre et tente une première frappe. C’est repoussé, mais ce n’est que partie remise après quelques maladresses de l’équipe adverse Thomas s’offre donc lui aussi un doublé ! (8-2)

Une fin de match sur les bases du début de match, moyenne avec quelques tentatives repoussées des deux côtés… et à la douche ! (Bien que tout le monde soit déjà bien mouillé) ! Fin du match, 8–2. Bravo le Spartak qui sait remercier son supporter qui a fait les 3,4 kilomètres de déplacement et qui lui offre une ola, puis une de ses fameuses « serpillières » (cf. tuto : « Comment une équipe déclare forfait au bout de 2 journées car tous les joueurs sont blessés »).

Extrait du tuto « Comment une équipe déclare forfait au bout de 2 journées car tous les joueurs sont blessés »

Deux victoires enchaînées pour le Spartak, c’est beau, c’est émouvant, c’est plein d’espoir pour la suite ! Mon enflammade du lundi, c’est eux !


Championnat loisir – Journée 1
LOMME MIAGIC – SPARTAK LILLOIS
25/09/2017

Le Spartak prêt à en découdre !

Enfin ! La reprise tant attendue du Spartak en championnat de foot loisir a donc eu lieu ce lundi soir. Après une défaite encourageante contre Lomme 2 en coupe (4–5), au stade Charles Gide de Lomme (voir plus bas), c’est sur ces mêmes terres que les Spartakistes reviennent, pour affronter Lomme Miagic à l’occasion de la première journée de championnat.

Et comme le veut le vieil adage, on ne change pas une équipe qui perd ! Alors que Geoffrey et Michael connaissent leur baptême du feu en championnat, les vieux briscards sont toujours présents : Nordine le serial-buteur maison, Alexis et ses fameuses « calouches », le charismatique « coach » Axel, Cenk le « défonceur », le fabuleux dernier rempart Valentin, le légendaire Benjamin et, enfin, Clément et ses courses intergalactiques. Seuls les deux Thomas manquent à l’appel pour cette première. Après quelques échauffements toujours aussi approximatifs, les Spartakistes sont prêts à se lever et à faire front !

Une fois n’est pas coutume, c’est un match à 6 contre 6 qui attend le Spartak ce lundi soir. Après des premières minutes équilibrées, entrecoupées de quelques actions de part et d’autre, les rouge et noir prennent vite possession du ballon et assiègent le but adverse. S’en suit alors une longue période d’occasions infructueuses, notamment des retournés d’Alexis et Axel qui frôlent le cadre adverse. À force de tenter et d’insister pour marquer de la plus belle manière possible, c’est finalement au bout d’une vingtaine de minutes que la lumière est venue de Laurent Blanc… euh d’Axel, dont la frappe molle passe entre les jambes du gardien lommois (0–1). On repassera pour la manière, mais c’est un grand ouf de soulagement qui traverse le stade et toute la métropole lilloise…

L’explosion de joie après le premier but…

Partis en si bon chemin, les Spartakistes se font néanmoins surprendre par un centre-tir détourné par un Val vigilant, puis par une frappe qui termine sur le poteau avant d’être repoussée sur la ligne par un retour salvateur de Nordine ! Pourtant, alors que la mi-temps se profile et que les démons de l’éga-léga-li-sa-tion guettent la troupe spartakiste, c’est bien le Spartak qui enfonce le clou grâce à Benjamin, servi sur un plateau devant le but (0–2).

C’est donc devant au score que les Spartakistes rejoignent les vestiaires – enfin, un coin du terrain, quoi –, conscients qu’il en faudra tout de même plus pour assurer la victoire. Entre quelques frappes hors cadre pour se remettre en jambes, on refait le match, on se chambre – beaucoup – et on se réhydrate – un peu…

Reconstitution des faits (personnage inspiré de la réalité)

Au retour des vestiaires – ou du coin du terrain, donc –, le Spartak fait face à une équipe lommoise retrouvée, qui part à l’assaut des cages spartakistes. Après quelques premiers assauts péniblement mais courageusement repoussés par une défense menée par le redoutable Cenk, le Spartak craque finalement : sur une frappe bien placée, Valentin, alias « El Gato negro » (© Nordine), plonge et parvient à détourner le ballon vers… sa propre jambe, qui termine le boulot en beauté ! Du grand art… (1–2)

Il n’en fallait pas plus pour sonner la révolte spartakiste ! Et qui de mieux pour l’incarner que les nouvelles recrues spartakistes, Michael et Geoffrey. C’est notamment Geoffrey qui ne laisse pas de place au doute en déboulant sur le côté droit quelques secondes plus tard, pour son premier but sous ses nouvelles couleurs (1–3) ! Les deux compères se transforment alors en machines à passes décisives (3 pour Michael, 2 pour Geoffrey)…

Et comme ne le dit pas l’adage, la foudre spartakiste frappe plusieurs fois au même endroit ! C’est d’abord Nordine qui, survolté par la présence de sa supportrice numéro un, aggrave le score d’une frappe rageuse et justifie sa réputation de serial-buteur du Spartak (1–4)Axel lui emboîte le pas et s’offre un doublé sur une subtile déviation (1–5) ! Avant d’être imité par Clément qui, tel un Matuidi des grands soirs, virevolte majestueusement au cœur de la défense adverse et alourdit la marque après une demi-douzaine de contres favorables (1–6).

Après ce déluge de buts, il fallait bien un coup de mou – que serait le Spartak sans ses légendaires coups de mou ? Lomme Miagic en profite pour remonter à la marque, d’une tête parfaitement placée (2–6) puis suite à un duel remporté par l’attaquant (3–6). Mais décidément, le Spartak n’avait pas envie de se faire de frayeur aujourd’hui. C’est tout d’abord Alexis, après une multitude de « calouches » plus ou moins cadrées mais toutes infructueuses, qui finit par renoncer à la beauté du geste en s’offrant un but « normal » (3–7). Et enfin, pour clore la marque, on retrouve l’inévitable Nordine qui devance la sortie du gardien adverse et fait définitivement taire ses détracteurs (3–8) !

C’est donc sur un score fleuve que le Spartak entame sa saison de la plus belle des manières. Outre la victoire, il y a également le plaisir d’avoir gagné en équipe dans l’ambiance que l’on aime tant retrouver en foot loisir (merci à Lomme Miagic pour votre accueil, au passage !).

Prochaine étape, un déplacement sur le terrain de Lille Sud lundi prochain, au stade Berkani ! Dépassera-t-on le record d’affluence de l’année (1) ? Réponse dans une semaine 😉 (Ça veut dire qu’on vous attend nombreux !)


Coupe Terrier – Phase de poules – Journée 1
LOMME 2 – SPARTAK LILLOIS
21/09/2017

Jeudi 21 septembre, 20 heures. Après des mois d’attente, le grand moment est enfin arrivé : la reprise de la saison de foot loisir.

L’image contient peut-être : arbre, ciel et plein air

Pour ce premier rendez-vous, c’est le charme de la coupe avec un déplacement au stade Charles Gide de l’équipe de Lomme qui attend les rouges et noirs. Malgré un effectif encore limité avec seulement 11 licenciés, c’est une équipe motivée qui se retrouve. Aux 6 vieux briscards s’ajoutent deux nouvelles recrues, Michaël et Geoffrey, qui revêtent la tunique spartakiste avec fierté et prennent place sur l’herbe fraîche.

Les retrouvailles passées, les visiteurs reprennent vite les bonnes habitudes. Un échauffement bâclé qui se résume par quelques anecdotes de vacances entrecoupées de frappes largement hors cadre dans des ballons encore tout mous de la trêve estivale.

Résultat, le coup d’envoi de la saison n’est pas donné depuis deux minutes que l’équipe est cueillie à froid. Une défense trop passive, un gardien pas bien réveillé et ça fait 1–0 pour LOMME. Une ouverture du score néanmoins chanceuse avec un ballon qui file entre les jambes bien trop arquées de Jean-Michel-Valentin.

Loin de baisser la tête, le Spartak rentre peu à peu dans son match. Les muscles se chauffent, les articulations se dérouillent, et les cerveaux fument. C’est d’ailleurs grâce à une action fort intelligente que l’égalisation arrive. Auteur d’une très belle diversion, le fougueux Thomas embarque la défense sur une fausse piste avec un appel aussi visuel qu’audible sur son côté droit fétiche (« OUAIIIS VAS-Y LA PASSEEEE OUAIIIIIIIIIIIIIIIS ! ». Le subterfuge fonctionne à merveille et l’ensemble des 7 joueurs, gardien compris, se mettent à plaquer Thomas au sol à l’extrême droite du terrain. (image ci-contre) Alexis n’a plus qu’à offrir, sur un plateau d’argent, le but du 1–1 à Clément, seul sur sa gauche. Ce dernier ne tremble pas, et inaugure comme il se doit ses nouvelles chaussures en poussant le ballon au fond des filets – plat du pied, sécurité !

La palette

La machine est lancée, et plus rien n’arrête les Spartakistes. Sur une belle récupération, Michaël réussit un petit pont et adresse un centre d’une précision chirurgicale qui traverse tout le terrain. A la retombée, la tête croisée de Ben ne laisse aucune chance au gardien et fait passer le Spartak en tête. (1–2) C’est bien, c’est beau, c’est propre ! – Une action qui laisse entrevoir la qualité de passe de la nouvelle recrue spartakiste dont la clause libératoire fixée à 1 € par mois devrait décourager le Qatar-Saint-Germain.

Conscient d’être dans une phase positive, le Spartak pousse et enchaine les occasions. La calouche© d’Alexis touche la barre et Lomme reste au contact.

Ne réussissant pas à s’envoler au score, les Spartakistes commencent à reculer et se retrouvent acculés devant leurs buts. Le manque d’oxygène se fait sentir dans beaucoup de jambes. Un à un, les Spartakistes titubent, puis tombent face contre terre suite à une préparation physique jugée trop légère par les experts. Lomme en profite et revient au score suite à un face-à-face gagné venant de l’aile gauche. (2–2)

Certains disent sur les plateaux TV que si on a pas de Rolex à 50 ans, on a raté sa vie. D’autres  confondent foot loisir et Champions League en beuglant que « si on a pas de montre, on ferme sa gueule ». Toujours est-il que le Spartak n’était pas à l’heure de la victoire ce jeudi soir.
Il aura manqué quelques minutes de plus dans les jambes et dans les têtes. Nous repartons du stade Charles Gide avec une première défaite mais le plaisir d’avoir repris nos marques en championnat loisir. Un scénario cruel qui laisse toutefois entrevoir de belles perspectives !

Piqués au vif par cette égalisation, les rouges et noirs montent le bloc équipe d’un cran et se lancent à l’assaut des buts adverses. C’est sur l’une de ces actions que Nordine se retrouve littéralement fauché par un défonseur adverse en pleine surface de réparation, devant les yeux écarquillés de sa dulcinée venue courageusement soutenir son… équipe favorite, portant l’affluence à un chiffre record d’une spectatrice ! Un bisou magique plus tard, le valeureux Nordine se fait justice seul en catapultant le penalty au fond des filets. (2–3) (ndlr : l’histoire a oublié la victime de la faute, nous avons donc choisi un joueur au hasard, l’exactitude journalistique repassera…). C’est sur ce score heureux mais serré que la mi-temps est sifflée !

Mais décidément, le Spartak est bien trop fair-play et laisse encore une fois ses adversaires revenir dans le match. Alors que Lomme n’y arrive vraiment pas, c’est d’un petit coup de patte pervers que Thomas, membre de la fratrie infernale des Becquembois, aidera les locaux à revenir en trompant son propre frère, Val, qui ne peut que constater les dégâts. Un CSC en bois qui laisse le Spartak le bec dans l’eau et remet le score à l’équilibre, (33).

C’est alors que Ben décide de faire son retour sur le terrain. Tel un vieux briscard, il se fait oublier côté droit et se retrouve bien servi par une passe en profondeur. Bien qu’excentré, il prend alors sa chance de loin et envoie le ballon au second poteau, dans la lucarnnnee, c’est magnifique, du football champagne ! Un second but pour Ben qu’il ira dédicacer à la regrettée Liliane Bettencourt et à ses 35 milliards, parce qu’il le vaut bien. RIB Liliane. (3–4)

Le Spartak pense alors avoir fait le plus dur et se retrouve à défendre bec et ongle sa courte avance. Mais il était écrit que rien ne devait tourner en notre faveur pour cette reprise. Après avoir encaissé un but entre les jambes, après avoir touché la barre, après avoir marqué un magnifique CSC, le Spartak craque, et recraque dans les dernières minutes. 4–4, et 5–4, malgré les occasions manquées de l’attaque adverse et les arrêts de Val qui n’ont que retardé l’échéance

Un défaut d’affichage du temps sur le panneau officiel rend la fin de match confuse. Le Speaker annonce d’abord un temps additionnel de 6 minutes, avant de se contredire en s’égosillant « DERNIÉRREEE ACTIOONNN » peu de temps après le but du 5–4. Ne voulant pas rentrer dans la polémique, le Spartak accepte la défaite et rentre aux vestiaires la tête haute.Résultat de recherche d'images pour "temps additionnel"Certains disent sur les plateaux TV que si on a pas de Rolex à 50 ans, on a raté sa vie. D’autres confondent foot loisirs et Champions league en beuglant que « si on a pas de montre, on ferme sa gueule ». Toujours est-il que le Spartak n’était pas à l’heure de la victoire ce jeudi soir.

Certains disent sur les plateaux TV que si on a pas de Rolex à 50 ans, on a raté sa vie. D’autres confondent foot loisir et Champions League en beuglant que « si on a pas de montre, on ferme sa gueule ». Toujours est-il que le Spartak n’était pas à l’heure de la victoire ce jeudi soir. Il aura manqué quelques minutes de plus dans les jambes et dans les têtes. Nous repartons du stade Charles Gide avec une première défaite. Un scénario cruel mais qui laisse entrevoir de belles perspectives.

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