Les Yeux dans les Gueux, S02E08 : Bombardement !

La Spartak Air Force va-t-elle encore frapper ?

La Spartak Air Force va-t-elle encore frapper ?

Comme vous l’avez sûrement lu dans les derniers épisodes des Yeux dans les Gueux, vous n’êtes pas sans savoir que les troupes spartakistes ont réalisé un mois de novembre quasi parfait, avec deux victoires et une défaite pour le Spartak 1, et deux victoires pour le Spartak 2. Autant dire qu’on n’est plus là pour rigoler. Bah si, quand même un peu, hein…

À l’aube du mois de décembre, on ressort les bonnets, les gants et les quatre couches de vêtements pour cette double confrontation : Spartak 1 – Lille Cockers d’un côté, Spartak 2 – Emmerin de l’autre. Concentrons-nous sur cette seconde confrontation, pour la simple et bonne raison que j’y ai participé, et que le cerveau humain n’est pas encore capable de suivre deux matches en même temps ! Ne vous en faites pas, on sera bientôt retransmis sur Bein’ de toute façon…

Enfin bref. Il y a toujours du beau monde au Spartak Zwei malgré la cascade de blessures : on pense fort à nos martyrs Omar, Matthieu, Alexis et D’joub, sacrifiés sur l’autel du Spartak. Clément, Marco, JB, Alex, Ben, Val, Quentin et Çenk sont dans la place ! Une jolie troupe qui entame la partie pied au plancher et qui souhaite rester sur sa dynamique de rouleau compresseur, ou de rouleau à pâtisserie, c’est selon. Toujours est-il que les Spartakistes placent leurs premières banderilles, mais butent sur une défense de fer et sur un gardien on fire. Les vingt premières minutes sont donc une succession d’assauts rouges, mais personne n’arrive à casser la piñata…

Heureusement, à force de frapper, ça finit par se fissurer grâce à un bon travail de JB conclu en force par Clément, pour un but 100 % breton ! 1–0. Pas rassasiés pour un sou, les rouges lancent de nouvelles vagues… Mais à force de frapper sur le gardien, bah le gardien il prend des coups, forcément. Saluons la vaillance du gardien emmerinois dont la cheville a fini par céder, accordons d’ailleurs une minute de silence…

Pendant ce temps là, la mi-temps est passée, et de l’autre côté du Mont de Terre le Spartak 1 semble dresser les Cockers (3–0 me dit-on à l’oreillette) !

On reprend donc à 6 contre 6 suite aux mésaventures de nos hôtes d’un soir. Changement de gardien également côté Spartakiste, puisque c’est Val qui prend la place de Quentin dans les cages, qui part donc gambader sur le pré mont-de-terrois. Malgré une petite frayeur sur une contre-attaque, l’armée rouge reprend dès lors son offensive, et c’est l’homme en forme du moment, Beninho de Tourmignieiro, qui renvoie sous la barre un ballon mal dégagé par la défense, d’une demi-volée imparable ! 2–0.

Ça y est, l’avion Air Spartak II a pris son envol ! Et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : et qui d’autre que l’inévitable Ben pour larguer une frappe stratosphérique dans les buts ! 20 mètres d’après la police, 80 d’après les organisateurs, 150 d’après le buteur… Laissons planer le mystère, et quoi qu’il en soit ça fait 3–0 et notre président semble nous révéler ses qualités de finisseur hors pair… L’Air Spartak II a donc pris de l’altitude et bombarde le but adverse sans vergogne, à l’image de Clément, excentré sur la droite, dont le centre-tir trompe le gardien, et c’est le doublé pour notre gentil géant breton ! 4–0, c’est la débandade comme le diraient les commentateurs de FIFA…

C’est un véritablement bombardement sur le Pearl Harbor emmerinois ! (Oui, il y a beaucoup d’envolées lyriques et de points d’exclamation, mais ça n’arrive pas tous les jours de commenter ce genre de matchs, alors on se lâche un peu…). La Spartak Air Force est tout bonnement inarrêtable en ce moment on dirait, et cette fois c’est JB le maestro au bonnet bleu qui prend les commandes du ballon pour fixer le malheureux gardien à bout portant, une cinquième fois dans cette partie ! 5–0 mesdames et messieurs, CINQ À ZÉRO ! Pas la peine de vous pincer, vous ne rêvez pas (à moins que vous ne vous soyez endormis sur ce résumé, auquel cas j’essaierai de revoir mon style…).

« Cours Attaquant d'Emmerin ! Cours ! »

« Cours Attaquant d’Emmerin ! Cours ! »

Bon, il fallait aussi un peu de relâchement et le Spartak finit par encaisser son but habituel, par l’attaquant emmerinois lancé à l’aventure au milieu des troupes assaillantes : Un centre-tir lobé astucieux, et ça fait 5–1 et un but mérité pour les visiteurs du soir. Tant pis pour le « clean sheet », mais au moins ça pimente un peu la fin de partie…

Sans titre

Pas très contents, les Cockers…

Du piment ? Justement, il y en a sur le match d’à côté, où les Cockers sont devenus pitbulls (un peu trop peut-être) et ont recollé à 4–4  à coups de pénaltys litigieux.

On revient à Spartak 2 – Emmerin, où sur le banc, on taquine le gardien Val qui se livre à quelques sorties, tandis qu’on rit allègrement des dernières occasions ratées des Spartakistes, qui mettent fin au bombardement. C’est donc sur une ambiance tout à fait bon enfant que nous quittons nos compères emmerinois, qui se sont montrés exemplaires dans l’esprit et dans le jeu !

Encore une fois une soirée presque gagnante sur tous les points pour les troupes spartakistes, avec un nul et une victoire et à la clé ! Et ça recommence dès ce lundi soir (EDIT : c’était hier !) avec la Team Spartak 1 qui se déplace sur le synthétique impeccable de Lezennes, alors que la Team Spartak 2 reçoit La Madeleine dans son bon vieux Chaudron !

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