Les Yeux dans les Gueux, S02E07 : Pélerinage victorieux !

Mérignies 3 – 7 Spartak 1 : La campagne, ça vous gagne !

Petit retour sur le match de championnat disputé par le Spartak 1 face à la vaillante équipe de Mérignies, le lundi 24 novembre, dans les vertes prairies de la Pévèle…

10816204_753001428068633_522326014_nLa 7e journée de championnat était l’occasion pour notre cher président Ben de retourner gambader sur les prairies de la Pévèle, le pays de son enfance, les terrains qui ont vu naître son talent footballistique inné et son instinct de buteur. Malheureusement, forfait de dernière minute – une fois n’est pas coutume – c’est des tribunes (enfin, de la tribune (enfin, du coin d’herbe (plus ou moins boueuse) qui fait office de tribune)) qu’il assistera à la rencontre opposant le Spartak 1 à la sympathique équipe de Mérignies.

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On dirait que que tout le monde veut assister à ce match historique !

C’est donc un Spartak presque au complet qui prend la route vers les terres brûlées au vent, autour du golf. C’est pour les vivants, un peu d’enfer, le terrain de Mérigniiiess.
Malgré quelques bouchons retardant le coup d’envoi (désolé Beinsports), les blancs affublés d’une chasuble orange pour l’occasion sont chauds bouillants et entament une course folle de quelques minutes pour rallier le terrain depuis les vestiaires. Paraît que ça fait partie du folklore… Un terrain bien sinueux et bien boueux, comme on les aime, et qui nous rappelle ce bon vieux Mont de Terre, si proche et si éloigné à la fois…

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Les troupes de coach Panda se préparent à affronter la pénombre pévéloise…

La partie peut démarrer sous l’œil bienveillant Ben et son vuvuzela infernal, et de la famille Vandekerckhove venue braver la boue pour soutenir les héros en chasuble. Une partie dont le Spartak prend rapidement le contrôle, sans toutefois parvenir à trouver la faille. Le but gardé par Coach Panda est cadenassé par les frères latéraux Val et Tom et surtout par Adri, véritable chien fou de la défense. Devant, Mounir, Benji, Lamine s’essayent tour à tour à des frappes, sans succès. C’est finalement Nico qui trouve l’ouverture sur une récupération suivie d’une frappe lointaine à ras de terre. Le gardien, coincé dans les sables mouvants que forme la boue, est battu. 0–1

Comme un bonheur n’arrive jamais seul, Christophe vient de terminer son voyage de Lille au pré mérignisien. Le temps de s’échauffer, Lamine perce une deuxième fois les filets suite à un débordement sur la droite ! 0–2. Les Vandekerckhove au bord du terrain peuvent exulter et le vuvuzela peut retentir, le Spartak livre une nouvelle fois une prestation de daron ! Même la réduction du score méritée des locaux au bout de vingt minutes ne vient pas entacher la bonne ambiance. 1–2

Imperturbables, les pèlerins à la chasuble orange en remettent une couche grâce au nouvel entrant, Christophe, qui met son but tout seul comme un grand, à la Momo diront les experts. 1–3. Toutefois, à l’approche de la pause, les esprits commencent à se relâcher et offrent quelques brèches aux attaquants blancs, notamment en contre. C’est justement un de ces contres qui aboutit à une nouvelle réduction du score à quelques secondes de la mi-temps. 2–3

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Rencontre avec la ligne de touche-gouttière…

On change donc de côté au terme d’une première volée réussie malgré les rares errements. Les mauvaises langues diront que nous étions avantagés par la pente descendante et la surface de réparation la moins boueuse. On inverse les rôles donc, et il est vrai que le début de la seconde mi-temps offre au gardien Panda quelques bains de boue pour plonger sur les ballons et les pieds adverses. Une prestation périlleuse et impériale de notre coach-goal.

En ce début de seconde période, le Spartak reprend son pèlerinage en terre sainte, et de quelle manière ! Un une-deux à la papa, puis un duel remporté avec autorité par Christophe2–4. Puis sur une nouvelle action d’école conclue par Lamine (2–5), et une nouvelle fois grâce à Christophe qui s’offre un triplé en s’arrachant sur le côté gauche ! 2–6 donc à une quinzaine de minutes du terme de cette partie plaisante, au cours de laquelle les locaux ne déméritent pas. Les Mérignisiens jettent toutes leurs forces dans la bataille mais butent sur une défense redevenue impériale ! Le Spartak a donc l’occasion de ressurgir en contre et fait mouche sur un débordement côté droit. Mounir, déchaîné, est à la baguette et sert un caviar à Val, qui n’a plus qu’à s’appliquer pour envoyer le cuir dans le but vide. 2–7

Les locaux ont une dernière fois l’occasion de réduire la marque, alors que Panda et Adri barbotent dans la boue et ne peuvent qu’observer l’action, impuissants. 3–7. Mais c’est pas fini, comme le dirait la madame de SFR ! Val, décidément aussi intenable que le vuvuzela de Ben, envoie un dernier missile que Lamine manque d’un cheveu de dévier victorieusement… On s’arrêtera là, malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin…

Le Spartak poursuit donc sa série impressionnante de deux victoires consécutives, attention on est chaud chaud chaud avant de rencontrer le Lille Cocker Club à l’occasion d’un duel « canin »… (ndlr : le match a eu lieu ce lundi, score final 4–4, tandis que le Spartak 2 a disposé d’Emmerin sur le score de 5–1 ! Mais ça fera l’objet d’un prochain résumé…)

Val

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